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LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

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BUREAU OVAL OU DANS UN COULOIR, LE PRESIDENT OBAMA A FAIT PREUVE D'UN GRAND COURAGE POLITIQUE EN RECEVANT LE DALAI LAMA MALGRE LA MENACE DES INTERETS VITAUX

Du Tibet au Cabinda en passant par le Kossovo, le sahara occodental et certainement par le Tmor !
Du Cabinda au Tibet en passant par le Kosovo, le Sahara occidental et par le Timor! La proposition d'autonomie présentée par le Dalaï Lama à la Chine "est très semblable à celle que Jose Ramos-Horta avait proposé à l'Indonésie» en 1995-96, affirme un conseiller politique et juridique du leader tibétain.

Michael van Walt estime également que ce qui s'est passé dans la dernière décennie au Timor oriental et au Kosovo "rendu les choses plus difficiles pour le Tibet".

Selon le conseiller juridique du Dalaï Lama, qui possède une vaste expérience internationale et a été également conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères du Timor oriental, que la proposition de l'autonomie du fameux "front diplomatique" a été présenté à Jakarta "environ deux ans avant la grande crise Indonésienne "(1997).

À l'égard du Cabinda, le Portugal ne se rappelle pas les engagements qu'elle a signés hier, et moins encore ne se rappellera ceux signés il y a 125 ans et, même ceux signé hier seront déjà dépassées demain.

Le Portugal n'a pas seulement violé le Traité de Simulambuco du 1er Février 1885 , comme les accords de Alvor, il a outragé le peuple de Cabinda, et est donc responsable, au moins moralement (si cela signifie quelque chose) pour ce qui se passe dans ce terrirório qui est son protectorat, occupé par l'Angola.

Lorsque le président du Portugal, Aníbal Cavaco Silva, a déclaré que l'Angola est de Cabinda à Cunene, c'est d'abord pour assurer une couverture et d'être complice, comme avec la Chine sur le Tibet, les violences que le régime angolais mène contre un peuple qui ne veux à juste titre qu' avoir le droit de choisir son destin et son avenir.

Grace au pétrole, une grande partie est produite à Cabinda, l'Angola reussi a faire reconnaitre a la communauté internationale l'existence de deux types de terrorisme. Et ce qui est différente, surtout, la position des États-Unis où son président, Barack Obama, n'a pas peur de l'empire chinois.

Comme pour le Tibet, il ne serait pas mauvais que le Portugal se tourne vers l'Espagne et le Maroc à l'Angola. Autrement dit, pour la question du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée en 1975 après le départ des Espagnols, dans le cadre du royaume du Maroc, qui toutefois, offre une large autonomie sous sa souveraineté, mais l'indépendance à l'exclusion. Mais plutôt, le Front Polisario, soutenu principalement par l'Algérie, réclame un référendum dans lequel l'indépendance serait une option.

Je ne comprends pas, d'ailleurs, pourquoi l'ONU a un chef de mission au Sahara occidental, Hany Abdel-Aziz, qui a également déclaré récemment le moment est venu d'entamer des négociations entre le Maroc et le Front Polisario, et n'a pas pris la même initiative dans pour le Cabinda.

Il est rappelé que le gouvernement espagnol, dirigé par José Luis Zapatero, a montré - à la différence du Portugal - le courage politique, non seulement de reconnaître le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination en meme temps de porter l'affaire devant l'Organisation des Nations Unies.

Le Timor-Leste a récemment célébré le 10e anniversaire du référendum qui a permis au territoire, qui était alors soi-disant sous administration portugaise, mais en fait occupé par l'Indonésie, est devenu indépendant.

Le Cabinda aurait il des similitudes avec le Timor oriental? Et avec le Kosovo? Et avec le Sahara occidental?

Alors que la communauté internationale (CPLP, Union européenne, ONU, Union africaine) s'appiut sur un coté, le problème de Cabinda existe et ne pas parler de lui siginfie qu'il ne cesse . Et si, comme il est arrivé aujourd'hui , pour parler il y la nécessité de mettre la raison de la force d'affronter la force de la raison ... quel autre recours ont les Cabindais?

Le Cabinda est un territoire occupé par l'Angola et non la puissance occupante qui l'a administré pensent ou ont pensé faire un référendum pour savoir ce que les Cabindais veulent. En tout cas, le droit du choix du peuple ne prescrit pas, ne peut pas prescrire, même si la seule chose importante est le pétrole.

Lorsque le gouvernement portugais a officiellement reconnu l'indépendance du Kosovo, son ministre des Affaires étrangères Luis Amado a déclaré qu'il etait «dans l'intérêt des Portugais de procéder à la reconnaissance du Kosovo".

Le ministre portugais a donné quatre raisons pour la décision sur le Kosovo, dont la première est «une situation de fait», puisqu' après tout l'indépendance a été reconnue par un total de 47 pays, 21 d'entre eux sont de l'union européenne et de de l'OTAN, et cela a convaincu que le gouvernement portugais que l'indépendance du Kosovo etait désormais un fait irréversible et ne voyait aucune autre solution réaliste ».

Il doit être le même principe qui en 1975, a conduit le fonctionnaire du gouvernement de reconnaître le MPLA comme le gouvernement légitime et seulement de l'Angola, même si elle a signé des accords avec le FNLA et l'UNITA. Le résultat a été observé avec des milliers et les milliers de morts de la guerre civile.

Comme une seconde raison, M. Amado a déclaré que «le problème est politique et non juridique», affirmant que «la loi ne peut pas parler de résoudre un problème avec une telle densité historique et politique." Amado a souligné, toutefois que «pas un problème juridique a une dimension juridique d'une complexité énorme» et que «le gouvernement portugais a toujours soutenu l'intention de la Serbie à porter l'affaire devant la Cour internationale de justice de l'Organisation des Nations Unies."

C'est aussi ça que le Cabinda (si les dirigeants portugais en savent quelque chose) est aussi un problème politique et non juridique », même si elle a une dimension juridique d'une complexité énorme."

«Le renforcement de l'Union européenne» a été la troisième raison donnée par le chef de la diplomatie portugaise. Amado a estimé que la situation dans les Balkans etait un problème européen et l'UE doit jouer un rôle très important », indiquant que la signature d'un accord d'association avec la Bosnie, le Monténégro et la Serbie", a souligné ces derniers mois la perspective européenne dans toute la région. "

Dans le cas du Cabinda, l'UE n'a rien à faire. Il y a, toutefois, la CPLP (Communauté des pays de langue portugaise) où - désolé si je me trompe - Le Portugal joue un rôle important.

Le ministre portugais a également souligné que le Portugal, contrairement aux autres pays de l'UE que le Kosovo reconnu, n'a pas de problèmes internes qui pourraient justifier la réticence. Ouais. Ceux qui passaient ( que le Cabinda est au moins de jure, un problème portugais) les balaie sous le tapis.

Comme une dernière raison, a indiqué un changement "dans le contexte géopolitique qui a depuis été« le conflit entre la Russie et la Géorgie et la déclaration d'indépendance des régions géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud séparés que Moscou a reconnu depuis.

Cela signifie que, conformément à Lisbonne, dans le contexte géopolitique actuel, le Cabinda est l'Angola. Demain, avec l'évolution du contexte géopolitique, le Portugal pensera différemment. En d'autres termes, la cohérence est faite sur une base aléatoire, et selon la saveur des intérêts unilateraux
.
TEXTE ORIGINALDE Orlando Castro sur une traduction de Franklin Buelamioko
Do Tibete a Cabinda passando pelo Kosovo, Saara Ocidental e, obviamante, por Timor! A proposta de autonomia apresentada pelo Dalai Lama à China "é muito parecida à que José Ramos-Horta propôs à Indonésia" em 1995-96, afirma um conselheiro político e jurídico do líder tibetano.

Michael Van Walt considera também que o que aconteceu na última década em Timor-Leste e no Kosovo "tornou as coisas mais difíceis para o Tibete".

Segundo o consultor jurídico do Dalai Lama, que tem uma larga experiência internacional e foi também assessor jurídico do Ministério dos Negócios Estrangeiros timorense, a proposta de autonomia da chamada "frente diplomática" foi apresentada a Jacarta "cerca de dois anos antes da grande crise na Indonésia" (em 1997).

No que a Cabinda respeita, Portugal não se lembra dos compromissos que assinou ontem e, por isso, muito menos se recordará dos assinados há 125 anos. E, tanto quanto me parece, mesmo os assinados ontem já estarão amanhã fora de validade.

Portugal não só violou o Tratado de Simulambuco de 1 de Fevereiro 1885 como, pelos Acordos de Alvor, ultrajou o povo de Cabinda, sendo por isso responsável, pelo menos moral (se é que isso tem algum significado), por tudo quanto se passa no terrirório, seu protectorado, ocupado por Angola.

Quando o presidente da República de Portugal, Aníbal Cavaco Silva, diz que Angola vai de Cabinda ao Cunene está, desde logo, a dar cobertura e a ser conivente, como acontece coma China em relação ao Tibete, com as violações que o regime angolano leva a efeito contra um povo que apenas quer ter o direito de escolher o seu futuro.

Graças ao petróleo, grande parte dele produzido em Cabinda, Angola consegue que a comunidade internacional reconheça a existência de dois tipos de terrorismo. Diferente é, contudo, a posição dos EUA onde o seu presidente, Barack Obama, não tem medo do império chinês.

Para além do Tibete, não seria mau que Portugal olhasse para Espanha e Angola para Marrocos. Ou seja, para a questão do Saara Ocidental, antiga colónia espanhola anexada em 1975 após a saída dos espanhóis, como parte integrante do reino de Marrocos que, entretanto, propõe uma ampla autonomia sob a sua soberania, embora excluindo a independência. Pelo contrário, a Frente Polisário, apoiada sobretudo pela Argélia, apela à realização de um referendo, em que a independência seria uma opção.

Não percebo, aliás, a razão pela qual a ONU tem um chefe de missão no Saara Ocidental, Hany Abdel-Aziz, que ainda recentemente afirmou que o momento é apropriado para iniciar as negociações entre Marrocos e a Frente Polisário, e não toma igual iniciativa em relação a Cabinda.

Recorde-se que o governo espanhol, liderado por José Luis Zapatero, tem mostrado – ao contrário de Portugal - coragem política não só ao reconhecer o direito do povo saharaui à autodeterminação como ao levar a questão às Nações Unidas.

Também Timor-Leste comemorou recentemente os 10 anos do referendo que permitiu que o território, embora sob suposta administração portuguesa mas de facto ocupado militarmente pela Indonésia, se tornasse independente.

Terá Cabinda similitudes com Timor-Leste? E com o Kosovo? E com o Saara Ocidental?

Embora a comunidade internacional (CPLP, União Europeia, ONU, União Africana) assobie para o lado, o problema de Cabinda existe e não é por não se falar dele que ele deixa de existir. E se, como agora conteceu, para se falar é preciso pôr a razão da força à frente da força da razão... que outro remédio têm os cabindas?

Cabinda é um território ocupado por Angola e nem o potência ocupante como a que o administou pensaram,ou pensam, em fazer um referendo para saber o que os cabindas querem. Seja como for, o direito de escolha do povo não prescreve, não pode prescrever, mesmo quando o importante é apenas o petróleo.

Quando o governo português reconheceu formalmente a independência do Kosovo, o seu ministro dos Negócios Estrangeiros, Luís Amado, disse que "é do interesse do Estado português proceder ao reconhecimento do Kosovo".

O ministro português apontou quatro razões que levaram à tomada de decisão sobre o Kosovo: a primeira das quais é "a situação de facto", uma vez que, depois da independência ter sido reconhecida por um total de 47 países, 21 deles membros da União Europeia e 21 membros da NATO, "é convicção do governo português que a independência do Kosovo se tornou um facto irreversível e não se vislumbra qualquer outro tipo de solução realista".

Deve ter sido o mesmo princípio que, em 1975, levou o Governo de Lisboa a reconhecer o MPLA como legítimo e único governo de Angola, embora tenha assinado acordos com a FNLA e a UNITA. O resultado ficou à vista nos milhares e milhares de mortos da guerra civil.

Como segunda razão, Luís Amado referiu que "o problema é político e não jurídico", afirmando que "o direito não pode por si só resolver uma questão com a densidade histórica e política desta". Amado sublinhou, no entanto, que "não sendo um problema jurídico tem uma dimensão jurídica de enorme complexidade", pelo que "o governo português sempre apoiou a intenção sérvia de apresentar a questão ao Tribunal Internacional de Justiça das Nações Unidas".

Ora aí está. Cabinda (se é que os governantes portugueses sabem alguma coisa sobre o assunto) também é um problema político e não jurídico, “embora tenha uma dimensão jurídica de enorme complexidade”.

"O reforço da responsabilidade da União Europeia", foi a terceira razão apontada pelo chefe da diplomacia portuguesa. Amado considerou que a situação nos Balcãs "é um problema europeu e a UE tem de assumir um papel muito destacado", referindo igualmente que a assinatura de acordos de associação com a Bósnia, o Montenegro e a Sérvia "acentuou muito nos últimos meses a perspectiva europeia de toda a região".

No caso de Cabinda, a União Europeia nada tem a ver. Tem, no entanto, a CPLP (Comunidade de Países de Língua Portuguesa) onde – desculpem se me engano – Portugal desempenha um papel importante.

O ministro português frisou ainda que Portugal, ao contrário dos restantes países da UE que não reconheceram o Kosovo, não tem problemas internos que justificassem as reticências. Pois. Os que tinha (Cabinda é, pelo menos de jure, um problema português) varreu-os para debaixo do tapete.

Como última razão, indicou a "mudança de contexto geopolítico que entretanto se verificou" com o conflito entre a Rússia e a Geórgia e a declaração de independência das regiões georgianas separistas da Abkházia e da Ossétia do Sul que Moscovo reconheceu entretanto.

Isto quer dizer que, segundo Lisboa, no actual contexto geopolítico, Cabinda é Angola. Amanhã, mudando o contexto geopolítico, Portugal pensará de forma diferente. Ou seja, a coerência é feita ao sabor do acaso, dos interesses unilatreiais.
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#Posté le dimanche 21 février 2010 16:22

Modifié le lundi 22 février 2010 22:02

LA CHRONIQUE D'UN FUTUR CANDIDAT A LA PRESIDENCE PORTUGAISE, FERNANDO NOBRE

Avec cet homme, le Portugal sera de nouveau un état de droit. Avec lui le pouvoir des idées gangnera sur les idées du pouvoir. Avec lui la force de la raison gagnera sur la raison de la force. Avec lui, les journalistes pourront une fois de plus croire que ce qu'ils disent et pensent être la vérité est leur mission la plus sacrée.
Avec cet homme comme président il est tout à fait possible que le Portugal est à nouveau la primauté du droit, le temps de s'inquiéter - '(et selon ses propos) de notre portugal qui vit avec un taux de pauvreté d'environ 40 pour cent et de 700 mille personnes toujours au chômage qui n'ont plus qu' à regarder les assiettes vides qui sont sur la table.

Par ailleurs, cite Orlando Castro à propos de Fernando Nobre," je l'avoue, je suis fier de voir quelqu'un comme moi né dans cette terre que j'ai connu (Angola), plus tôt qui dans trois ans pourra devenir le prochain président de la République portugaise. Si cela ne depend que de moi, vous pouvez compter sur mon vote ... Celui ci est garanti.

Les hommes droits et qui la réputation de Fernando Nobre sont tellement supérieures dans l'intérêt de ce qu'ils pense être le mieux pour les citoyens, il a rejoint le Comité d'Honneur et le Politburo de la cause de Mário Soares en 2006, représentant national Bloc de gauche aux élections européennes de 2009 et les dernières élections municipales et a fait partie de la commission de la candidature d'honneur d'Antonio Capucho PSD à Cascais.

Comme les lecteurs savent ici bien la maison, le Cabinda est une de mes cause les plus s favoris. Vous voyez, ce que pense Fernando Nobre à ce sujet:

"(...) Il est vraiment temps de travailler conjointement pour la concorde nationale et la tolérance (je pense notamment au Cabinda, écrasé par l'histoire de la décolonisation et qui continue toujours dans la souffrance) et d'appliquer une vraie démocratie et la bonne gouvernance, ce qui bien sûr ne se passe pas comme prevu avec la manière dont la corruption tentaculaire qui a été et qui est, à mon avis, principalement la raison de l'état dans lequel l'Angola et l'Afrique Australe vit , avec des effets négatifs et dévastateurs similaires, voire supérieurs, à ceux de la guerre. Il est temps de dire cette vérité! "

«Je ne peux pas terminer sans un dernier appel: que le peuple portugais ne puisse jamais oublier de soutenir, nos peuples frères de l'Angola et du Cabinda avec lesquels ils partagent tant de liens de sang et de l'histoire. Ils le méritent. "
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#Posté le jeudi 18 février 2010 09:23

LES ARRESTATIONS ARBITRAIRES CONTINUENT AU CABINDA

Foi detido no passado dia 14, às 7:00 horas, na cidade de Cabinda, o engenheiro Barnabé Paca Peso, 40 anos de idade, activista cívico da extinta Mpalabanda e empresário.

Engenheiro Bayó, como é vulgarmente conhecido, encontrava-se em sua casa, sita no bairro 4 de Fevereiro, quando apareceu a Polícia que imediatamente procedeu a uma busca à sua residência.

Não tem qualquer informação se ao detido foi exibido um “Mandado de Captura”, nem tão pouco sobre as acusações que pesam sobre ele.

Presume-se que a detenção seja à pretexto do ataque protagonizado pela FLEC contra coluna militar que transportava a equipa do Togo em Janeiro último. Até ao momento, não tem informações sobre seu o paradeiro.

A detenção surge num momento em que o regime reforçou a segurança em todo o tarritório de Cabinda. Os activistas ligados à extinta Mpalabanda são vítimas de intimidações por parte dos serviços de inteligência angolana (Sinfo), muitas vezes camufladas, sob a forma de pressões, ameaças, detenções sabiamente alimentadas.

Ao mesmo tempo surgem rumores da identificação de um fornecedor de armas à FLEC, cujos passos têm sido seguidos pelos serviços de inteligência angolana que podem entregá-lo à morte a qualquer momento.

Adormecida pela poder anestésico e amnésico do petróleo, a comunidade internacional continua indiferente ao drama de Cabinda onde Luanda, melhor dizendo, o MPLA prepara de há muito um plano (qual “Face Oculta”) para varrer pela força todos aqueles que em Cabinda (e mesmo em Angola) ousam falar (ou até pensar) em auto-determinação ou independência.

A purga, limpeza ou seja lá o que for que o regime angolano lhe chama, não tardará a estar em acção em toda a sua plenitude. Até agora são executadas algumas pequenas etapas.

Não temendo consequências, o regime angolano mostra que nem sequer a questão dos direitos humanos preocupa o MPLA. E porquê? Porque para o regime não há nada, mesmo nada, que o petróleo não compre. E até agora tem tido toda a razão.
Orlando Castro dans une traduction de Franklin Buelamioko

Il a été arrêté le 14 derniers à 7:00 mn dans la ville de Cabinda, l'ingénieur Barnabé Peso Paca, 40 ans, activiste civique et militant de Mpalabanda ancien homme d'affaires.


Ingénieur Bayo, comme on l'appelle, était dans sa maison, située dans le quartier 4 Février, lorsque la police est apparu et a immédiatement procédé à une fouille de sa résidence.

Nous n'avons aucune information s'il a été montré au détenu un "mandat d'arrêt", ni sur les charges qui pésent sur lui.

Il est supposé que l'arrestation est un prétexte à l'attaque du FLEC contre la colonne militaire qui escortait l'équipe du Togo, en Janvier. Jusqu'à présent, aucune information sur son sort.

Cette arrestation intervient à un moment où le régime renforcé la sécurité autour du territoire de Cabinda. Les militants liés à l'ex Mpalabanda sont victimes d'intimidation par les services d'intelligences Angolais (Sinfo), souvent déguisée sous la forme de pressions, de menaces, d'arrestations judicieusement nourris.

Alors que des rumeurs d'identification d' un soit disant fournisseur d'armes aux FLEC, dont les étapes ont été suivies par les services secrets angolais, qui peuvent le livrer à la mort à tout moment.

Endormis par le pouvoir anesthésique et amnésique du pétrole, la communauté internationale demeure indifférente au sort du Cabinda, Luanda, où, plutôt, le parti au pouvoir, prépare actuellement un plan de longue date (ce qui est «une face cachée») pour balayer par la force tous ceux qui, au Cabinda (et même en Angola) osent parler (ou pensent encore) sur l'autodétermination ou l'indépendance.

La purge, le nettoyage ou comme le régime angolais l appelle, sera bientôt en action dans toute sa plénitude. Jusqu'à maintenant exécuter à petits pas.

Ne craignant pas les conséquences, le régime angolais montre que même le sujet du respect des droits de l'homme n'est pas une préoccupation pour le MPLA. Et pourquoi? par ce que pour le régime il n'y a rien du tout, que le pétrole ne peut pas acheter. Et jusqu'à présent il a eu tout à fait raison.
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#Posté le mardi 16 février 2010 16:53

LE FLEC DEMANDE QUE JUSTICE SOIT RENDU AUS TOGOLAIS ET AUX CABINDAIS

LE FLEC SOUTIENT LA CONDAMNATION DES RESPONSABLES DE LA MORT DES TOGOLAIS

Alexandre Tati Buil, vice-président du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (FLEC) a déclaré à PNN que la résistance Cabindaise soutient la condamnation des responsables de la mort de l'équipe du Togo le 08 Janvier à Cabinda.

«Oui, nous appuyons la condamnation des responsables de la mort de l'équipe du Togo", a déclaré Alexandre Tati dans un entretien téléphonique avec PNN. "Mais le plus urgent est la necésité d'une commission d'enquête internationale qui mènera une sérieuse et indépendante investigation pour determiner , en fait, si c'était un acte criminel ou de guerre, dit-il.

«Depuis l'événement du 08 Janvier, l'un des points jamais présenté, ni eclaircit concernant la mort malheureuse de la nationaux togolais, ainsi que les blessés, est la nature et l'origine des balles qui les a frappés», a déclaré Alexandre Tati qui fait valoir qu'une " analyse balistique ne devrait pas être exclu afin de determiner les vraies responsables, parce que tout est possible quand on constate le comportement actuel des FAA au Cabinda depuis la tentative de saboter la trêve ordonnée par le FLEC depuis la CAN, ou désormais que des actes sont commis contre des véhicules civils interceptés sur la route de Massabi, dont les passagers sont dépouillés de leurs biens et marchandises. Tout cela en vue d'incriminer le FLEC ", accuse le vice-président du mouvement.

Selon Alexandre Tati le FLEC veux être aussi le plus transparent que possible et souhaiterait fournir tous les éléments nécessaires pour prouver leurs allégations. «Toutes les parties, y compris la CAF, devraient suivre le même exemple, et la justice devrait déterminer qui a autorisé l'équipe togolaise de rentrer par voie terrestre dans un territoire en guerre .

"Etant donné la complexité de la question, la résolution ne se limite pas à une condamnation pure et simple de Rodrigues Mingas ou de toute autre Cabindais, a défendu le vice-président, étant donné que ces événements seront toujours inévitables tant qu'il y aura des mécontentements socio-politique au Cabinda. La mort des Togolais était juste une des conséquences du problème existant et que tout le monde sait que les origines remontent à 1885, quand le Cabinda est devenu un protectorat portugais sous le traité de Simulambuco convenu et signé entre les représentants du Portugal et des Cabindais. Toutefois, en raison de la décolonisation irresponsable du Portugal et du laisser-aller de la communauté internationale, cette question a atteint les proportions actuelles. C'est ça l'analyse logique, et la racine du problème et où trouver le vrai coupable dans cette situation. Il est regrettable et injuste que le Portugal reste le seul nom pour l'instant n'étant pas mentionné dans la liste des accusés, a t-il souligné.

"Par ailleurs, nos frères congolais devraient égalementbien refléchir sur la nécessitent d'une enquête indépendante, parce que ceux-ci doivent aussi de découvrir la vérité sur c'est qui s'est réellement passé avant d'etre impliqué dans un mensonge qui nuira à la crédibilité internationale et la souveraineté de leur pays et et d'etre impliqués dans une complicité sur des crimes contre les droits humains », a déclaré Alexandre Tati.

«Quant à la justice, elle doit être exercé en toute équité à la fois pour la mort des Togolais et pour tant de massacres et la répression dont les Cabindais sont victimesau quotidien. Le FLEC insiste sur le dialogue politique, la négociation qui est la solution compléte du conflit au Cabinda, en présence d'observateurs internationaux. C'est la clé, ou plutôt, la piste pour une solution que nous pouvons mettre entre les mains de la communauté internationale. C'est seulement de cette manière qu'on peut apporter une paix durable qui est nécessaire pour le développement de la sous-région et en général dans la région africaine », a conclu le vice-président du FLEC, Alexandre Tati.
Texte de PNN dans une traduction de Franklin Buelamioko

FLEC DEFENDE CONDENACAO DOS RESPONSAVEIS DA MORTE DOS TOGOLESES

Alexandre Tati Builo, vice-presidente da Frente de Libertação do Estado de Cabinda (FLEC) disse à PNN que a resistência cabindesa defende a condenação dos responsáveis da morte dos elementos da equipa togolesa a 08 de Janeiro em Cabinda.
«Sim, defendemos a condenação dos responsáveis da morte dos elementos da equipa togolesa», disse Alexandre Tati em entrevista telefónica à PNN. «Mas, com a máxima urgência é necessário que uma comissão internacional efectue um inquérito sério e independente sobre a operação, e defina primeiro se, na realidade, foi um acto criminoso ou de guerra», sublinhou.
«Desde o acontecimento do 08 de Janeiro, um dos pontos nunca apresentados, nem esclarecidos, quanto à lamentável morte dos nacionais togoleses, assim como dos feridos, é a natureza e origem das balas que os atingiram», afirmou Alexandre Tati defendendo que uma «análise balística não deve ser excluída para atribuir as verdadeiras responsabilidades, porque tudo é possível quando se nota o actual comportamento das FAA em Cabinda, desde a tentativa de sabotarem a trégua decretada pela FLEC durante a CAN até aos actos agora cometidos contra veículos civis interceptados na estrada de Massabi, cujos passageiros são despojados de seus bens e mercadorias. Tudo isto com o objectivo de incriminar a FLEC», acusa o vice-presidente do movimento.
Segundo Alexandre Tati a FLEC quer ser o mais transparente possível e quer disponibilizar todos os elementos necessários para provar as suas alegações. «Todas as partes implicadas, inclusive a CAF, devem seguir o mesmo exemplo, e a justiça deve determinar quem autorizou que a equipa togolesa a entrar por via terrestre num território em guerra».
«Perante a complexidade da questão, a resolução não se limita numa pura e simples condenação de Rodrigues Mingas ou de outro cabinda qualquer, defende o vice-presidente, dado que este tipo de acontecimentos será sempre inevitável enquanto houver descontentamento sociopolítico em Cabinda. A morte dos togoleses foi apenas uma das consequências do problema existente e que ninguém ignora que a origem remonta a 1885, quando Cabinda tornou-se num protectorado português em virtude do Tratado de Simulambuco acordado e assinado entre os representantes de Cabinda e de Portugal. Ora, devido à descolonização irresponsável de Portugal e o deixar andar da Comunidade Internacional, este problema arrastou-se até às actuais proporções. Eis, em análise lógica, a raiz do problema. É aqui onde se deve procurar pelo verdadeiro responsável desta situação. É lamentável e injusto que Portugal seja o único nome até aqui não citado na lista dos acusados», sublinha.
«Por outro lado, os nossos irmãos congoleses devem igualmente reflectir bem e exigir investigações independentes, pois merecem também descobrir a verdade do que realmente se passou antes de serem envolvidos em mentiras que irão pôr em causa a soberania e credibilidade internacional dos seus países e serem abarcados numa cumplicidade de crimes contra os Direitos Humanos» disse Alexandre Tati.
«Quanto à justiça, ela deve ser exercida em toda a imparcialidade tanto perante a morte dos togoleses como perante tantos massacres e a repressão de que os cabindas são diariamente vítimas. A FLEC insiste no diálogo político, nas negociações inclusivas e na solução pacífica do conflito em Cabinda na presença de observadores internacionais. Eis a chave, ou melhor, a pista de solução que podemos colocar nas mãos da Comunidade Internacional. Apenas esta via poderá trazer a paz duradoira que requer o desenvolvimento da sub-região e em geral da região africana», concluiu o vice-presidente da FLEC, Alexandre Tati.

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#Posté le mardi 16 février 2010 16:27

LA CHRONIQUE DU MINISTRE SANS PORTE FEUILLE ET QUI A QUAND MEME RECU UN EMBALLAGE POUR LES DROITS DE L'HOMME

BENTO BEMBE EST IL CONDAMNE DE NE PAS CHANGER DE DISQUE?

Franchement, qu'il s'agisse des angolais, des propres cabindais ou meme de quelques observateurs passionnés de la communauté internationale qui suivent de très près la situation politique du Cabinda, il n'est plus étonnant de voir le ministre sans portefeuille du gouvernement angolais a qui on a trouvé un emballage pourri en plastique comme sécretaire d'état angolais chargé des droits de l'homme par les communistes du MPLA, Antonio Bento Bembé surgir de sa tanière et venir sur les ondes de radio et sur les écrans des ordinateurs rejouer et reciter fidèlement le refrain de la musiqe que lui ont apprises "Kopelipa,Kundi Pahaima et compagnie" qu'il n'y a pas de guerre au cabinda et que les attaques qui sont perpetrées par ci et par là seraient l'oeuvre de quelques bandits de grands chemin dont la police angolaise n'arrivent jamais de mettre la main sur eux depuis trente cinq ans,mais qu'ils promettent toujours de punir en un cours espace de temps.

Aujourd'hui, l' an 2010, ils lui ont apporté une modification dans le refrain, on vient d'ajouter les versets de: " les droits de l'homme s'ameliorent en angola et que les ONG's internationales ne sont pas credibles et serieuses de tout ce qu'elles accusent et recommandent l'angola de respecter en matière de droit de l'homme.

Ancien maquisard et charlatant de la secte MOON, lui qui a longtemps combattu le mpla pour l'indépendance du Cabinda, et ancien prenneur d'otages au Cabinda dont les plus célèbres opérations de prises d'otage lui ont valu le versement de plus d'un million de dollar par les mains de Monsieur Eric Guillemain en Presence de Mr Manuret , assisté de l'ancien directeur adjoint du cabinet de Cabinet du defunt Président Omar Bongo en date du 8 Juillet 1999 avec son complice Mauricio ZULU.

Bento Bembé , avec d'autres Cabindais du FLEC Rénové( une émanation du MPLA controlé par le tres contreversé et ambitieux Pitra Petroff )ont brillé de mille feux par l'enlevement d'un citoyen americain Brent Swan qui travaillait au Cabinda pour la société Chevron, et qui leurs a valu un mandat d'arret international du FBI qui a culminé par l'enlevement et la deportation de Arthur Tchibassa qui purge une peine de prison de 24 ans de prison dans une prison americaine en lieu et place de ces messieurs.

Cette faille dans le CV de Bento Bembé a été malicieusement utilisé par le MPLA de José Eduardo dos Santos en complicité de l'administration américaine de Georges Bush , qui ne s'est jamais prononcé sur ce sujet( car ils ont vu leurs interets s'accroitre en angola dans le pillage du pétrole Cabindais) en torpillant tout les efforts de paix fournit par les Cabindais( FLEC FAC, FLEC Rénové et Société civile) dans la recherche d'une solution de paix definitive au Cabinda mort né en 2004 en Hollande .

Cette semaine qui vient de s'ecouler, la situation des droits de l'homme en angola a largement été discuter et critiquer à GENEVE en presence d'une forte délégation du gouvernement angolais du MPLA conduite par le vice ministre des relations exterieures angolais, en lieu et place du titulaire de poste Bento Bembé porteur du sac plastique des droits des droits de l'homme en Angola, ne pouvant etre présent du fait que le mandat de capture du FBI qui pèse sur sa tete comme une epée de damoclès n'a jamais été desactivé par les américains malgré les bonnes relations de coopération existantes entre les USA et l'angola. Bento Bembé reste et demeure un prisonnier cabindais aux mains des angolais, un traitre à la mémoire formaté sans pitié pour ses compatriotes qui croupissent dans les geoles de Yabi et qui, sait tres bien dans sa tete de clown que la société civile cabindaise constitut une menace pour sa survie, qui n'est plus qu'une question de temps car la fin du régne des communistes du MPLA approche inéxorablement.

L'histoire se repete toujours et ne change pas, toutes les dictatures du monde ont toujours eu un temps pour se positionner dans une société, après avoir grandit et atteint son apogée, tout s'écroule comme un chateau de carte parfois dans un bain de sang ( le cas Ceaucescou et Mobutu) tantot par une fuite desésperé en exil et pour le MPLA, beaucoup de ses agissements ne sont autres que le signe du commencement de la fin d'une dictature né le 11 Novembre 1975 qui a envoyé dans les fosses communes, des milliers des angolais et des Cabindais pour le profit des pauvres colonialistes Portugais.

Bento Bembé voit lui seul ce que des milliers d'observateurs des droits de l'hommene voient pas , et bien par ce que ses lunettes ont plus de puiisance visuelle que celles de tout le reste du monde des defenseurs des droits de l'homme, mais comme chaque chose à une fin, celle de Bento et ses patrons vient de commencer et le debut historique de cette fin a été inauguré par l'arrestation de Belchior Lanso Tati, Francisco Luemba et Raul Tati, qui ont bravé et continuent d'écrire en lettre d'or une page brillante de l'histoire du Cabinda, le présent est a la lutte et la douleur mais le Ccabinda vaincra car sa cause est juste.

Osvaldo Franque Buela
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#Posté le lundi 15 février 2010 23:32

Modifié le mardi 16 février 2010 14:48

L'ANGOLA ACCENTU LA PRESSION SUR LA FRANCE CONTRE LE FLEC,MAIS RIEN NE MARCHE SUR LE DROIT

France - L'ambassadeur français ici, Francis Blondet a envoyé une lettre au Jornal de Angola pour protester contre un article accusant la France d'être impliqué dans un complot contre le pays. Dans son édition d'hier, l'Etat angolais, a traver son journal a lancé une réprimande cinglante à la France et aux médias français, les accusant d'avoir conspiré contre l'Angola et essayer de faire echouer la récente Coupe d'Afrique des Nations.


Interpol rejette l'information distribuée par la presse contrôlée par le MPLA


Dans son éditorial, le journal de Angola accuse l'Agence France Presse de faire campagne contre l'Angola et a suggéré des liens entre la France et l'attaque de la sélection togolaise de football, à Cabinda, pour le tournoi.



S'adressant à la BBC, l'ambassadeur français a eu peu de sens à la divergence d'opinion entre l'éditorial du journal et d'autres rapports dans le même numéro qui reflète les relations franco-angolaise dans un sens positif, et le rapport de la visite de courtoisie qu'il a faite au Premier ministre Paulo Kassoma.


Quelques heures avant de quitter Luanda à la fin de sa mission diplomatique, l'ambassadeur français sortant Francis Blondet, a déclaré à la BBC qu'il avait été attristé par la rédaction du Journal de l'Angola.


"J'ai été attristé par cet article qui suggère que la France devrait être accusé de fomenter un complot contre l'Angola par le FLEC. Il est absurde et aussi étrange." A dit l'ambassadeur.


L'ambassadeur Blondet a envoyé une lettre au Jornal de Angola pour protester contre l'article, qui l'a laissé confus.



Le mois dernier, le gouvernement angolais avait déjà publié une note de protestation à la mission diplomatique française qui exigeait plus d'efforts pour retrouver et arreter des membres du FLEC accusé par l'attaque du 8 janvier au Cabinda.


Paris affirme que l'affaire a été transmise aux tribunaux et attend toujours un rapport détaillé sur l'incident impliquant la sélection du Togo.


Plus tôt cette semaine, la presse angolaise a rapporté que l' Agena de police internationale, Interpol, a déjà émis des mandats d'arrêt contre des membres du FLEC, des informations que Interpol a démentit et refusé.

Source: BBC
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#Posté le samedi 06 février 2010 14:09

LE FLEC ACCEPTE DE PROLONGER LA TREVE SI L'ANGOLA ACCEPTE DE DIALOGUER

Lisbonne - Le chef d'état-major du FLEC, Estanislau Miguel Boma, a déclaré à PNN que la résistance Cabindaise est disposée à étendre la trêve «si l'Angola montre des signes de bonne volonté» et «prête à discuter d'ici« la fin de la CAN.

Selon Estanislau Miguel Boma la trêve temporaire, imposée par le FLEC après l'attaque au 08 Janvier de la délégation du Togo qui faisait parti la CAN 2010, était «pour montrer que le FLEC n'est pas et n'a jamais été, un mouvement terroriste», mais aussi pour "'éviter l'apparition de problèmes en plus "et" donner une chance au dialogue. "

"Je contrôle les troupes, mais pas le mécontentement de la population» a déclaré le chef de l'armée du FLEC en faisant allusion à l'attaque du 08 Janvier, «ce n'est pas notre tradition d'attaquer des civils sans défense», et souligne que les «conseils» de la guérilla n'ont pas été entendus: «Le FLEC n'aurait jamais organiser une compétitions dans une zone où règne l'insécurité, sans parler de l'équipe du Togo d' entrer par voie terrestre."

Estanislau Miguel Boma estime l'attaque était une conséquence directe du problème qui existe, au Cabinda, alors nous devons encourager les parties au dialogue, en présence de témoins internationaux et avons un esprit ouvert pour une "extension de la trêve" si il existe une "volonté politique des deux parties. Espérons que d'ici la fin de la CAN ... les choses peuvent encore changer de face et éviter de nouveaux drames "selon l'armée.

Le CEMG du FLEC a également condamné «les niveaux alarmants de la répression politique" dans l'enclave. Les "Cabindais sont maintenant plus que jamais, persécutés et torturés,« parvenir àarreter «ceux qui ont poussé le dialogue avec FLEC, comme Belchior Tati, Luemba Francisco, le père Raul Tati. Ce ne sont pas des signes de bonne volonté, en fait, et ne peutvent pas etre encourager ».

Stanislas Boma a confirmé que les guérilleros ont vu le renforcement des troupes angolaises au Congo sur la frontière avec le Cabinda, une situation qui ne se considère pas nouveau », comme les mouvements militaires des FAA a commencé avant la Coupe des nations, après les réunions tripartites, à Luanda, Brazzaville et à Kinshasa. "

Le chef militaire du FLEC a dit également qu'il a "suivi" la table ronde sur leCabinda organisée au Parlement européen, à Bruxelles, sous l'egide de l'eurodéputée socialiste Ana Gomes ,une épreuve de qualification «très encourageante».

RN
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#Posté le jeudi 28 janvier 2010 14:38

LE FLEC, LA FIFA ET LE TOGO




CAN 2010 : Après le FLEC, la FIFA désavoue la CAF
Joseph Blatter (Fifa) & Issa Hayatou, président Caf

Selon des informations parvenues à la rédaction d'AfriSCOOP et confirmées par certains de nos confrères en ligne, la Fifa aurait préalablement averti la Caf des menaces pesant sur l'organisation des matches de la Can 2010 dans l'enclave angolaise de Cabinda. Une nouvelle qui relance les débats sur la responsabilité de cette institution dans l'attaque du bus de la sélection nationale togolaise ayant coûté la vie à deux personnes.



« Le président de la Fifa (Joseph Blatter) avait reçu une lettre de la représentation cabindaise en Suisse qu'il m'avait fait suivre, le 27 octobre, et j'ai envoyé une copie de ce courrier à la Confédération africaine de football. On avait reçu l'information de cette menace qui planait sur toute personne qui se rendrait dans cette région », a expliqué Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa dans un entretien diffusé par France Bleu.

Le 8 janvier, le bus transportant les Eperviers du Togo a été attaqué par des deux groupes séparatistes dans l'enclave de Cabinda. Stan O'cloo et Amélété Abalo ont été tués alors que le 2e gardien, Obilalé Kodjovi et le défenseur Serges Akakpo ont été blessés. Une situation qui a poussé le Togo à se retirer de cette compétition.

La Caf a rejeté la responsabilité sur les dirigeants togolais arguant n'être pas au courant de la tension dans cette région. Mais, le Flec/Pm et le Flec/Fac qui ont revendiqué l'attaque ont toujours clamé avoir averti l'institution des menaces qui planaient sur l'organisation des matches dans cette enclave riche en pétrole.

Cette nouvelle révélation jette le discrédit sur la Caf, après celle du président du comité local d'organisation de la Coupe du Monde, Afrique du Sud 2010, Danny Jordan. Il y a lieu de se demander pourquoi la Caf avait maintenu le groupe B à Cabinda. Pour des intérêts personnels inavoués ou pour les beaux yeux des Angolais et de leur président, Jose Eduardo Do Santos.

Selon des sources concordantes, les autorités togolaises auraient refusé à la Caf d'envoyer une délégation aux cérémonies d'hommage national aux deux victimes de cette « barbarie ». Une manière de manifester leur colère indescriptible contre l'institution dirigée par le Camerounais Issa Hayatou.

Reste à savoir si Lomé exploitera tous ces éléments et révélations accablants, pour porter plainte contre la Caf. « Ce serait de bonne guerre pour la mémoire des deux victimes, de leurs familles et du peuple togolais qui pleurait déjà, dans l'indifférence total de la CAF, les morts du crash de Lungi et les victimes de la méchanceté des supporters béninois », estime un responsable sportif sous couvert de l'anonymat.
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#Posté le mercredi 20 janvier 2010 14:30

L'UNITA DEFIT LE MPLA DE RECOONAITRE LE CONFLIT DU CABINDA

UNITA desafia Governo de Luanda a reconhecer conflito em Cabinda


A União Nacional para a Independência Total de Angola (UNITA) desafia o Governo de Luanda a reconhecer o conflito em Cabinda procurando soluções pela via do diálogo e não castigando a sociedade civil.

A UNITA quer que o Governo de Luanda reconheça o conflito em Cabinda e procure resolve-lo através do diálogo e não castigando a sociedade.

À TSF, Raul Danda, deputado da UNITA eleito por Cabinda, considerou inaceitável a detenção de figuras alegadamente ligadas ao movimehto independentista.

«Hoje mesmo a UNITA publica uma declaração a condenar estas prisões arbitrárias e a pedir ao Governo que olhe para a solução do problema em vez de ir vendo problemas, onde eles não existem», sublinhou Raul Danda.

O deputado angolano considerou ainda que «a primeira coisa que o Governo devia fazer era reconhecer a existência do conflito e procurar dar uma solução que não implique armas».

«Por outro lado, [o Governo] devia deixar de arranjar bodes expiatórios porque são os civis que pagam», concluiu Raul Danda.

TSF
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#Posté le mardi 19 janvier 2010 12:04

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