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LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

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OFFENSIVE DIPLOMATIQUE D'ALEXANDRE TATI SUR LA PRESIDENCE PORTUGAISE

A QUELQUES JOURS DE LA VISITE DU PRESIDENT PORTUGUAIS EN ANGOLA,ALEXANDRE TATI DEMANDE A CAVACO SILVA DE PLAIDER LA PROPOSITION DU FLEC A JOSE EDUARDO DOS SANTOS

La visite d'Etat que le président Cavaco Silva effectue ce mois-ci en 'Angola doit être utilisé pour soulever la question du Cabinda, ont revendiqué à LUSA les représentants des factions du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (FLEC) .

Les deux factions s'accordent sur l'évaluation qu'il n'y a pas de solution militaire au conflit, qui sévit depuis 1975, et comme une alternative à la lutte armée a proposé le dialogue, et je crois que Cavaco Silva peut convaincre son homologue angolais José Eduardo dos Santos de s'asseoir sur la a même table avec les Cabindais.

« Le FLEC attend que la présidence portugaise fasse preuve de son courage politique , plaide et intervienne sur t la question cabindaise auprès du gouvernement angolais pour que le problème du Cabinda soit résolue pacifiquement", a déclaré Alexandre Tati, président par intérim de l'organisation.

Face au choix du dialogue en reconnaissant le caractère inévitable de la lutte armée, Alexandre Tati estime que "c'est une bonne occasion. Nous pensons qu'il serait le temps d'aider les Angolais et les Cabindais pour s'asseoir autour d'une table pour écouter les uns et les autres et de discuter, de trouver des solutions équitables, acceptées par toutes les parties. "

L'intervention du Portugal est justifié par son rôle historique, qui lui revient de droit et pour être le seul responsable »de la situation", a t-il ajouté.

Alexandre Tati est devenu président par intérim du FLEC après le départ de N'Zita Henriques Tiago, élu président au Congrès et qui s'oppose à son éloignement de la direction.

Le mouvement de «renouveau», qui comprend, entre autres, le chef d'état-major du FLEC, le lieutenant-général Estanislau Miguel Boma, a annoncé dans un communiqué le 29 Juin dernier la suspension de Nzita TIAGO du leadership de l'organisation pour des raisons d'éfficacité.

A N'zita Tiago, âgé de 82 ans, il lui est reconnu le rôle de premier plan joué dans l'histoire de la lutte pour l'indépendance du Cabinda, mais plus jamais pour le leadership du FLEC.

A les unir il n'ya seulement que la conviction que seul le dialogue sera couronné de succès étant donné l'impossibilité d'une victoire militaire par les armes. C'est aussi la lecture de N'Zita TIAGO.

"Le peuple portugais et son gouvernement, ses gouvernements devraient réfléchir très, très bien sur la question de Cabinda," parce que, dit-il, «Le Cabinda était un protectorat portugais, at-il dit,en rappelant le traité de Simulambuco, signé en 1885qui plaça le territoire du Cabinda sous la protection du Portugal.

"Le Cabinda, les Cabindais pensent que le gouvernement portugais a plus à dire. Il a beaucoup à dire. Le gouvernement portugais doit justifier devant les Cabindais et le monde entier pourquoi les angolais continuent de tuer les Cabindais, a t-il dit.

Étant donné les responsabilités historiques du Portugal, N'Zita Tiago lance un appel: «Au nom du peuple de Cabinda au Président de la République portugaise conseiller José Eduardo dos Santos à s'asseoir à la table avec la direction du FLEC.

Cavaco Silva, commence le 18 Juin une visite d'Etat en 'Angola durant sept jours, en premier en tant premier Président de la République, en réponse à la visite de Jose Eduardo dos Santos, réalisée en Mars 2009 au Portugal.

Egalement dans ce cas, c'était la première visite officielle du Président José Eduardo dos Santos, du Portugal, depuis son arrivée au pouvoir en Angola en 1979.


PR/Angola: Facções da FLEC esperam que Cavaco Silva levante questão de Cabinda com José Eduardo dos Santos
Lisboa, 13 jul (Lusa) -- A visita de Estado que o Presidente Cavaco Silva efetua este mês a Angola deve ser aproveitada para suscitar a questão de Cabinda, defenderam à Lusa representantes das facções da Frente de Libertação do Estado de Cabinda (FLEC).
As duas facções coincidem na apreciação de que não há solução militar para o conflito, que grassa desde 1975, e em alternativa à luta armada propõem o diálogo, e acreditam que Cavaco Silva pode convencer o seu homólogo angolano José Eduardo dos Santos a sentar-se à mesma mesa.
"A FLEC espera que o senhor Presidente português faça prova de coragem política e interpele e intervenha junto do governo angolano para que o problema de Cabinda seja resolvido de forma pacífica", disse Alexandre Tati, presidente interino da organização.
Face à opção pelo diálogo por reconhecer a inviabilidade da luta armada, Alexandre Tati considera que "esta é mais uma oportunidade. Pensamos que seria o momento de ajudar os angolanos e cabindas a sentarem-se em volta de uma mesa a fim de se escutarem mutuamente e discutirem, para se chegar a soluções justas e aceites por todas as partes".
A intervenção de Portugal é justificada pelo papel histórico que lhe cabe e por ser o "principal responsável da situação", acrescentou.
Tati assumiu interinamente a presidência da FLEC na sequência do afastamento de Henrique N'Zita Tiago, eleito presidente em congresso e que resiste ao afastamento da liderança.
O "movimento renovador", que integra, entre outros, o Chefe de Estado-Maior Geral da FLEC, tenente-general Estanislau Miguel Boma, anunciou no passado dia 29 o afastamento de N'zita Tiago da liderança efetiva da organização.
A N'zita Tiago,de 82 anos, reconhecem lugar cimeiro na história da luta pela independência de Cabinda, mas não mais a liderança.
A uni-los existe apenas a convicção de que somente o diálogo será bem sucedido face à reconhecida impossibilidade de levar avante a vitória por via armada. Esta é também a leitura de N'Zita Tiago.
"O povo português e o seu governo, os governantes, devem pensar bem, bem, bem sobre a questão de Cabinda", porque, frisou, "Cabinda é um protetorado português", disse, recordando o Tratado de Simulambuco, assinado em 1885 colocando o território sob a proteção de Portugal.
"Cabinda, os cabindas pensam que o governo português tem alguma coisa a dizer. Tem muita coisa a dizer. O governo português deve justificar aos cabindas e ao mundo como é que hoje os angolanos matam os cabindas", considerou.
Face às responsabilidades históricas de Portugal, N'Zita Tiago deixa um apelo: "Peço em nome deste povo de Cabinda que o senhor Presidente da República Portuguesa aconselhe José Eduardo dos Santos a sentar na mesa com a direção da FLEC".
Cavaco Silva, inicia no dia 18 uma visita de estado de sete dias a Angola, a primeira enquanto Presidente da República, em resposta à que José Eduardo dos Santos, efetuou em março de 2009 a Portugal.
Também neste caso se tratou da primeira deslocação com carácter de visita de estado de José Eduardo dos Santos a Portugal, desde que o governante angolano ascendeu ao poder em 1979.
EL.
*** Este texto foi escrito ao abrigo do novo Acordo Ortográfico ***
Lusa/Fim
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#Posté le mardi 13 juillet 2010 14:33

APPEL D' ALEXANDRE TATI AUPRES DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

LONDRES (Dow Jones) - Un leader séparatiste du Cabinda en Angola, territoire riche en pétrole a confirmé lundi des contacts avec le gouvernement visant à entamer des négociations pour trouver une solution au conflit de 35 ans dans l'enclave.

Les nouvelles arrivent après un attentat des séparatistes dans l'enclave qui a tué deux responsables du football Togolais en Janvier, ce qui a porté le conflit de Cabinda de retour sous les projecteur des medias du monde entiers.

La région, qui est coincé entre le Congo Brazzaville et la République Démocratique du Congo, est le foyer du pétrole de l'Angola de pétrole, dont Chevron Corp (CVX) est l'exploitant des gisements offshore, et l'avènement de la paix pourrait faciliter la recherche du pétrole onshore, qui a été perturbée par des attaques rebelles .

S'adressant à Dow Jones Newswires, Alexandre Tati, chef de la plus grande faction du Front pour la Libération de l'Enclave de Cabinda, connu sous le nom FLEC-FAC, a déclaré que ses «représentants ont eu des contacts exploratoires [avec des représentants] afin de sonder l'opinion du gouvernement angolais. "

"Nous voulons aller à une table de négociations où toutes les options sont ouvertes", y compris un référendum sur l'avenir de Cabinda, a t-il dit, ajoutant aucune des "négociations formelles" ont eu lieu jusqu'à présent.

Le leader indépendantiste a déclaré: "nous voulons être considérés comme un peuple", comme dans le statut spécial adopté par l'Angola en 2006 et qui n'est pas encore devenu réalité.

Il a souligné que suite à l'attaque contre le bus des joueurs Togolais revendiqué par le FLEC PM, le FLEC-FAC "avait décrété une trêve unilatérale pour montrer que nous ne sommes pas des terroristes."

«Nous avons présenté des excuses au peuple togolais», Tati, ajoutant que "FLEC-FAC n'est pas l'auteur de cet attentat." L'attaque a été revendiquée par une faction, le FLEC-PM.

La faction FLEC-FAC du Président TATI a dit dans une récente déclaration qu'il avait remplacé son chef historique, basée à Paris Henriques Tiago N'Zita, à la tête de l'organisation.

Tati, qui dit qu'il est basé au Cabinda, a déclaré: "Nous avons voulu mettre un peu d'ordre dans le mouvement parce que l'anarchie a conduit le FLEC à un certain discrédit à une prolifération des factions».

Il a appelé la communauté internationale - y compris l' ex-puissance coloniale du Portugal, l'Union Européenne et l'Union africaine - pour soutenir la proposition du FLEC-FAC "des discussions pour parvenir à des solutions justes et équitables."

-Par Benoit Faucon, Dow Jones Newswires; +44-20-7842-9266; benoit.faucon @ dowjones.com
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#Posté le mardi 13 juillet 2010 10:51

ALEXANDRE TATI BUILO PARLE AU PEUPLE CABINDAIS

MESSAGE DU VICE-PRESIDENT DU FLEC
AU PEUPLE CABINDAIS

Très Chers Compatriotes,
Mes Frères et S½urs,
Mesdames et Messieurs ;

Nous sommes un peuple. Nous l'étions même pendant les années de protectorat portugais avec son océan de tricherie, de conjuration et de trahison! Nous sommes une nation. Nous le resterons même sous l'étouffement de la dictature avec son cortège vivant de meurtre, de terreur, de musèlement, de destruction de villages, de destruction des récoltes, d'arrestation arbitraire, de pillage de richesses, de cooptation de Cabindais vendables, d'implantation de niches purement tribales, de discrimination,etc...

Un peuple qui construit son histoire, comme en témoigne le proverbe Binda, « m'kulu m'fua, m'kulu m'vingana » (ancêtres qui passent, ancêtres qui remplacent). Obéissant à ce dynamisme intérieur, le Haut Commandement des FACU, le FLEC, a jugé pertinent, dans cette situation si difficile, de rajeunir et de renforcer la résistance. Autrement dit:

a) Réorganiser les forces les plus actives pour une action plus concertée.
b) Fixer l'épicentre de toute la résistance, en vue de réanimer et rendre crédibles les organes du FLEC dans la perspective soit du dialogue, soit pour mieux assumer une longue résistance, car c'est notre propre existence et la mémoire collective de tous les Cabindais qui en dépendent.

Ce mouvement rénovateur dans la continuité n'est pas contre les Cabindais de la diaspora ou même de l'intérieur, ni le leadership de qui que ce soit ou des groupes. Non! C'est une nouvelle façon d'être avec la cause, de faire face à cette histoire que le destin impose quotidiennement sur notre dignité en tant que peuple et nation.
Eu égard à notre rôle de booster devant le poids de l'histoire, nous nous sommes assignés, par conséquent, la mission, de racheter notre héritage, un patrimoine à nous tous en évitant qu'il demeure prisonnier des groupuscules, des intérêts égoïstes ou des parties de la même histoire, mais plutôt le symbole d'un pool de volonté, d'espoir et d'unité en faveur d'un Cabinda pour tous et tous mobilisés derrière le changement.
Ce brouillard tonifiant qui au passage imprègne à chacun de nous l'esprit de sacrifice pour la patrie, fait du Président Nzita Henriques Tiago, notre « m'kulutu », le « m'kulu » (ancêtre), toujours vivant, mais avec « m'tû » (tête), la pensée et la réflexion afin de continuer à nous guider par son expérience et sagesse en tant que garant de l'entrepôt de l'histoire récente du peuple.
Nous ne lui demanderons que de continuer tranquille et serein à apprécier le cheminement du mouvement libérateur, qui en effet, porte aussi ses empreints et sa face visible. Il est temps qu'il admette, comme notre « m'kulu », que le moment est venu de passer le témoignage à la nouvelle génération. Cet acte fera de lui un immortel sinon à quoi bon avoir tant lutté pour ne demeurer qu'un simple commun des mortels.
Mes Chers Frères et compatriotes,
Il est temps de ne plus nourrir l'espoir avec des erreurs, mais plutôt avec la force de croire et de vouloir. L'illusoire bien-être que le colon semble donner à chacun, mais, en réalité, tout simplement à ses coreligionnaires et surtout à ceux qui s'inclinent devant ses statues, ne peut nullement nous distraire!
Si nous devenons un peu moins corruptibles, moins traitres, moins étranges à la cause, moins lâches, je vous assure que tôt ou tard nous serons capables de conquérir notre liberté !
Personne ne nous libérera si ce n'est par nous-mêmes, bien que cela nécessite encore bien plus de temps, d'esprit de sacrifice, beaucoup d'intelligence, de l'unité, de discipline et de la compréhension entre nous, sans oublier, un peu de la cohérence et une surveillance accrue. Par conséquent, sur le plan de cette mobilisation général que la lutte et le destin nous imposent à tous, nous espérons que, dorénavant, chaque fille et fils du Cabinda deviendra en acte et parole acteur et non pas spectateur, comme le cas jusqu'aujourd'hui.
Nous ne voulons pas, cependant, sacrifier quelqu'un, mais il y a lieu d'exhorter que chacun de nous se sente compromis avec la libération de TOUS.

L'Union, fait notre force !
Libérer c'est notre mission !
La Discipline est notre arme morale
Tous unis, nous vaincrons !


Cabinda, le 08 Juillet 2010



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#Posté le samedi 10 juillet 2010 10:31

PROPOSITION DE PAIX AU CABINDA


ALEXANDRE TATI NOUVEAU PRESIDENT DU FLEC OUVRE LE CHEMIN DU DIALOGUE,NZITA TIAGO RECULE SUR SES DECLARATIONS PASSEES ET CONDITIONNE QUE LES NEGOCIATIONS PUISSENT PASSER PAR LUI
Le FLEC a ouvert la porte à la possibilité d'une solution négociée à leur conflit avec le gouvernement angolais proposant la tenue de pourparlers de paix. Luanda a réagi à l'initiative en s'ouvrant à l'initiative par les déclarations du Secrétaire d'État aux droits de l'homme, Bento Bembe. Toutefois, il soulève des questions de définition des intervenants depuis le Cabinda mouvement est très fragmenté.
L'UNITA pense que la réponse à ce problème est de faire participer toutes les forces Cabindaises dans tout le processus de négociation.
Les pourparlers de paix traînent depuis 1992, un processus qui n'a pas abouti à la paix, mais qui a conduit à des défections médiatiques de certains médias, maintenant tout est ouvert en ce qui concerne le champ d'application présenté l par le FLEC. Une initiative annoncée par l'agence LUSA lors d'une interview que le chef du FLEC, Alexandre Tati, avait dit « que c'est par le dialogue et non la guerre que nous pouvons trouver une solution ».
Alexandre Tati était le vice-président du FLEC qui, le Juin 29, a été nommé par le chef militaire Boma Stanislas. Parlant à VOA, Boma a déclaré que Nzita TIAGO restera toujours le père de la lutte de libération Cabinda, héros national et juste le président d'honneur de l'organisation. Nzita Tiago qui à appelée de traîtres le Général Boma et Tati, recule dans une interview à la VOA, mais dit quand même que les négociations avec Luanda devront à passer par lui.
Le gouvernement angolais a fait preuve d'ouverture au dialogue. António Bento Bembe, aujourd'hui secrétaire d'État aux droits de l'homme a été un chef de file du FLEC rénové qui pendant des années a entamé un dialogue avec Luanda et qu'il se félicite de l'annonce du FLEC d'enter dans le processus de dialogue, dans un entretien avec Augustin Gayetta.

La réaction de l'UNITA est venu à nous par son vice-président, Ernesto Mulato, de sorte que le processus de négociation ne peut réussir qu'avec la participation de toutes les factions et les sensibilités Cabindaises
Toujours à Cabinda, le premier dirigeant du FLEC à accepter un processus de réconciliation a été Tiburcio NZinga Luemba. Nous avons parlé à cet ancien dirigeant du FLEC rénové nous a livrer sa pensée sur ce qui faisait défaut de faire avancer ce processus de négociation.




A FLEC abriu a porta à possibilidade de uma solução negociada para o seu conflito com o governo angolano propondo a realização de conversações de paz. Luanda reagiu com a abertura à iniciativa através de declarações do Secretário de Estado dos Direitos Humanos, bento Bembe. No entanto, colocavam-se questões de definição de interlocutores dado que o movimento cabindense está muito fragmentado.
A UNITA pensa que a resposta a este problema é envolver todas as forças cabindas em todo o processo negocial.
As negociações de paz arrastam-se desde 1992 um processo que não resultou na paz mas que culminou com algumas deserções mediáticas, pelo que está tudo em aberto em relação ao alcance deste gesto da FLEC. Uma iniciativa anunciada durante uma entrevista à agência Lusa em que o dirigente da FLEC, Alexandre Tati, afirma que é pelo diálogo e não pela guerra que se poderá encontrar uma solução.
Alexandre Tati é o vice-presidente da FLEC que, a 29 de Junho, foi nomeado pelo chefe militar Estanislau Boma. Na altura, em declarações à VOA, Boma disse que Nzita Tiago será sempre o pai da luta dos cabindenses, mas que passaria a ser apenas o presidente honorário da organização. Nzita Tiago que, na altura chamou traidores a Boma e a Tati, recua numa entrevista à VOA, mas diz que as negociações com Luanda têm que passar por ele.
O governo angolano mostrou abertura para o diálogo. António Bento Bembe, hoje Secretário de Estado dos Direitos Humanos foi um dirigente da FLEC-Renovada que há anos entrou em diálogo com Luanda e que saúda desta o anúncio da FLEC de entrar no processo de diálogo. A reportagem com o Agostinho Gayetta.
A reacção da UNITA chegou-nos através do seu vice-presidente, Ernesto Mulato, para que o processo negocial só pode ter sucesso se envolver todas as facções e sensibilidades cabindas.
Ainda em Cabinda, o primeiro dirigente da FLEC a aceitar um processo de reconciliação foi Tibúrcio Ringa Luemba. Falamos com este antigo dirigente da FLEC-Renovada que nos diz o que na sua opinião tem faltado para levar por diante este processo negocial.
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#Posté le vendredi 09 juillet 2010 22:41

FERNANDO NOBRE

Sábado, Junho 26, 2010
Que vergonha, Dr. Fernando Nobre
“É evidente que hoje não passa pela cabeça de ninguém que Angola não vá de Cabinda ao Cunene. Assim ficou definido no momento da independência”, disse hoje Fernando Nobre, relegando para as calendas os legítimos direitos dos cabindas que, pelo menos até hoje, acreditavam na força da razão.

Agora ficou claro que, também para Fernando Nobre, o que conta é a razão da força. Mesmo assim, os cabindas vão continuar a sua luta. Eles, como até há pouco Fernando Nobre, sabem que só é derrotado quem deixa de lutar.

Fernando Nobre deixou de lutar por esta causa. Foi derrotado. E, pela aragem, esta será apenas a primeira de muitas outras derrotas. Isto porque, na minha opinião, é cada vez menor a fronteira entre Manuel Alegre, Cavaco Silva e Fernando Nobre.


Essa de que Angola vai de Cabinda ao Cunene devido à independência não lembraria ao Diabo.

Ainda quero ver o que dirá Fernando Nobre quando, um dia destes, na altura em que a cobardia internacional, com Portugal à cabeça, deixar de ser moeda de troca com o petróleo, chegar a vez de Cabinda ter voz e direitos não como território ocupado, ou como colónia de Angola.

E eu penso o mesmo que até agora pensava Fernando Nobre. Ou seja, que desde há muito tempo que Cabinda não faz parte de Angola e que, por isso, deve ser um país independente. Dir-me-ão alguns (presumo que desde hoje também Fernando Nobre), sobretudo os que se julgam donos de uma verdade adquirida nos areópagos da baixa política angolana ou portuguesa, que isso é uma utopia.

Mais coisa menos coisa, são os mesmos que há umas dezenas de anos diziam o mesmo a propósito da independência de Angola, de Moçambique, da Guiné-Bissau, de Cabo Verde, de Timor-Leste. São os mesmos que há pouco tempo diziam algo semelhante a propósito do Kosovo. São os mesmos que nesta altura dizem o mesmo quanto ao País Basco.

Mas, tal como se disse em relação a Angola e ao Kosovo, um dia destes estará por aqui alguém a falar da efectiva independência de Cabinda, por muito que isso custe às serôdias ideias de Fernando Nobre.

Até que esse dia chegue continuará a indiferença (comprada com o petróleo de Cabinda), seja de Portugal, da Comunidade de Países de Língua Portuguesa ou até mesmo da comunidade internacional.

Portugal continua, como vem sendo hábito recente e agora também com o apoio de Fernando Nobre, de cócoras porque – com razão – teme que qualquer hostilidade em relação ao soba de Luanda possa fazer com que Angola retire a Oferta Pública de Aquisição (OPA) sobre Portugal. E se isso acontecer será uma chatice.

É por isso que Cabinda nunca consta oficialmente da agenda de encontros oficiais entre o consórcio que lidera a OPA e as entidades que gerem Portugal, caso do Governo e do presidente da República.

Eu sei que, no contexto africano, Portugal é do ponto de vista prático uma carta fora do baralho. Cada vez mais o poder do MPLA entende que as autoridades portuguesas fazem tudo o que ele quiser. Até agora tem sido assim. Até conseguem que Anibal Cavaco Silva, enquanto presidente da República, quando fala de Angola sinta necessidade de esclarecer que o país vai de Cabinda ao Cunene, até conseguiram ter Fernando Nobre do seu lado.

Mas, como dizia o Mais Velho, ainda é a dor que nos faz andar, ainda é a angústia que nos faz correr, ainda são as lamúrias e as lamentações, que de vários cantos do país nos chegam, que nos fazem trabalhar; ainda é a razão dos mais fracos contra os mais fortes que nos faz marchar.

Pena é que Fernando Nobre tenha desistido dessa luta...
Publicada por Orlando Castro em 18:23
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#Posté le samedi 26 juin 2010 22:57

COMME L'ARBUSTE MVUNCA LA CAUSE CABINDAISE RESISTE ET RESISTERA

O secretário-geral do Conselho das Igrejas Cristãs em Angola (CICA), reverendo Luís Nguimbi, pediu recentemente, em Luanda, aos cristãos angolanos para que se “tornem cada vez mais fortes ante as adversidades dos tempos que correm”.


Na defesa das suas teses, nem todas – na minha opinião- válidas, Luís Nguimbi apresentou contudo um bom exemplo do que chamou fé cristã "inabalável e inquebrantável".

Citou a esses propósito o exemplo de uma planta das matas do maiombe, na colónia angolana de Cabinda, chamada “nvunca”, que cresce na mesma proporção das suas raízes, o que a torna resistente contra qualquer tempestade.

"A nvunca não cai, nunca caiu e nunca secou", afirmou o pastor.

Pois é. E os cabindas, apesar da manifesta e violenta ocupação política e militar por parte de Angola, são como a “nvunca”: Nunca caem, nunca secam. E se tiverem de morrer, morrem de pé para que a sua causa continue a viver.

É esse mesmo exemplo que estão a dar à comunidade internacional, que pela frente fala de direitos humanos e por trás negoceia o petróleo, Raul Tati, Francisco Luemba, Belchior Lanzo Tati, Barnabé Paca Pezo, Andre Zeferino Puati, José Benjamin Fuca, entre muitos outros.

Tal como a "nvunca", Cabinda – para além de ser desde 1975 uma colónia de Angola - é um tabu para Portugal. Quem, nesta altura, em Lisboa tem responsabilidades políticas não quer que se veja o que foi varrido para debaixo do tapete pelos seus recentes avoengos, tipo Mário Soares ou Almeida Santos.

No entanto, por muito que custe, o lixo continua lá e o seu estado é cada vez mais putrefacto.

Aliás, os cabindas apenas querem, como escreveu Francisco Luemba, que a questão seja suscitada, discutida calma e serenamente e as responsabilidades apuradas e assumidas sem preconceitos nem caça às bruxas, acusações ou insultos.

Há alguns anos, no limiar do novo milénio, o governo belga apresentou ao Povo da República Democrática do Congo desculpas formais e oficiais pelo seu envolvimento no assassinato de Petrice Lumumba, herói da independência daquele país africano e chefe do seu primeiro governo.

Para Cabinda, não é necessário que Portugal chegue a tanto, embora fosse da mais elementar justiça. Os cabindas apenas querem a verdade. Não só não exigem desculpas, como nem as esperam.

Os cabindas são o único povo do planeta a quem é negado, sistemática e terminantemente, a compreensão, a amizade e a solidariedade. O único povo cujos mais elementares direitos são espezinhados. O único que, contra o direito e a a sua própria vontade, é empurrado para soluções extremas, como se o objectivo fosse arranjar um pretexto para eliminar os cabindas da face da terra.

O problema está, contudo, que a "nvunca", para além de não cair e nunca secar... resiste mesmo depois de ser decepada.

ORLANDO CASTRO
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#Posté le mardi 18 mai 2010 11:54

UN JOURNALISTE ARRETE POUR UNE CHANSON

RD Congo:Un journalisté arreté pour avoir diffusé une chanson à la gloire de Nzita Tiago.
Un régisseur d'antenne d'une radio communautaire en détention pour avoir diffusé une chanson polémiste,La chanson fustige le président angolais et loue les mérites du chef cabindais Nzita Henriques Tiago.
(JED/IFEX) - Kinshasa, le 7 mai 2010 - Journaliste en danger (JED) dénonce vigoureusement l'arrestation et la détention depuis 4 jours à l'Agence Nationale de Renseignements (ANR) à Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo, d'un régisseur d'antenne d'une radio communautaire émettant à Moanda, au sud-ouest de Kinshasa. JED demande la libération immédiate du technicien à qui on reproche d'avoir joué, dimanche 2 mai 2010, sur la radio une chanson en portugais des indépendantistes cabindais qui fustige le président angolais et loue les mérites de leur chef Nzita Henriques Tiago.

Selon les informations obtenues par JED, Etienne Maluka, plus connu sous le nom de "Mike Elima", étudiant et par ailleurs régisseur d'antenne à la RCM (Radio Communautaire de Moanda) a été arrêté, lundi 3 mai 2010, par des agents de l'ANR, pour avoir diffusé la chanson dénommée "Cabinda 25" du groupe musical Kizomba de la province angolaise de Cabinda. Selon l'ANR, cette chanson en portugais contient des offenses au chef de l'État angolais M. José Eduardo Dos Santos. Le technicien a été détenu pendant deux jours au cachot de l'ANR communément appelé "cachot du territoire", avant d'être transféré, par avion, mercredi 5 mai 2010 à 13h00, à Matadi où il est détenu par l'ANR.

C'est le consul de l'Angola à Moanda qui s'est plaint auprès des autorités congolaises locales de la diffusion de cette chanson polémiste. Interrogé par JED, Ousmane Kaludji, directeur de programme a.i. et chargé de marketing de la Radio, a déclaré que "Maluka ignorait le sens des paroles contenues dans cette chanson (en portugais) et était plus intéressé par son rythme".

À la suite de cette arrestation, les étudiants de l'Institut Supérieur de Navigation et Pêche de Moanda (ISNP) que fréquentait le technicien, sont descendus, mercredi 5 mai 2010, dans les rues de Moanda pour manifester leur colère.

Source
Journaliste en danger
B.P. 633 - Kinshasa 1
374, av. Col. Mondjiba
Complexe Utexafrica, Galerie St Pierre, 1er niveau, Local 18 Kinshasa/Ngaliema
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#Posté le samedi 15 mai 2010 12:29

LA MORT D'UN HOMME PEUT ELLE TERMINER UNE GUERRE OU UN CONFLIT?

Angola: The Death of One Man Does Not End a War
26 April 2010


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Luanda — The final chapter in the long-running separatist war in Angola's Cabinda Province will not be decided by a military showdown in dense jungle terrain, but by the imminent death of a "sick old man" on a distant continent.

"N'Zita is from the same school as [UNITA leader Jonas] Savimbi. He dreams of a glorious military victory, but he is a sick old man on his death bed in Paris, and when he dies so will his cause," Antonio Bento Bembe, recently appointed Angola's first minister of human rights in the ruling MPLA government, told IRIN at his offices in the capital, Luanda.

Bento Bembe is a former combatant of the Front for the Liberation of the Enclave of Cabinda (FLEC) and the secretary-general of the splinter group FLEC Renovada.

He dismissed any suggestion that the separatist movement to which he dedicated 30 years of his life still existed, apart from "in the mind" of Henrique N'Zita Tiago, now exiled in the French capital, Paris, and the leader of FLEC-FAC (Armed Forces of Cabinda).

In 2006 Bento Bembe - then president of the Cabindan Forum for Dialogue (FCD), which included representatives of all FLEC factions, as well as civil society and church groups - signed a Memorandum of Understanding (MOU), which, at least on paper, brought an end to Cabinda's separatist conflict and ambitions.

Bento Bembe said peace had come to Cabinda since the signing of the memorandum and any sporadic acts of violence, such as the January 2010 ambush of a bus carrying Togo's football team during the African Nations soccer tournament, were the work "of bandits and terrorists".

Togo's assistant coach, the soccer team's spokesman and an Angolan bus driver were killed in the attack and eight members of the entourage wounded.

The Togo ambush has not been the only such event: a deminer working in Cabinda, who declined to be identified, told IRIN that operations near Miconje, near the Congo-Brazzaville border, were abandoned on 1 November 2009 because of security concerns.

A 12-man demining team resumed work on 1 February 2010, protected by 10 Angolan troops with helicopter support, and who were constantly in radio contact with a nearby army garrison.

Raul Danda, a Cabinda-born UNITA parliamentarian and former member of the now disbanded Mpalabanda Cabinda Civic Movement, told IRIN: "The Angolans don't want to admit to a war. To say that the death of N'Zita will end Cabinda's struggle is completely wrong - he is just one person. He is not the only one ... Don't think for a second this struggle is going to stop [with N'Zita's death]."

FLEC-FAC's vice president, Alexandre Tati, is believed to be active in and around the separatist movement's areas of operations.

N'Zita was part of the 1961 formation of the Movement for the Liberation of the Enclave of Cabinda (MLEC), which evolved into FLEC two years later. In 1975, when Angola achieved independence from Portugal, FLEC split into as many as five factions.

During a meeting in the Netherlands in 2004, in an attempt to solve Cabinda's troubles, FLEC's two main splinter groups, FLEC-FAC and FLEC Renovado - founded by Tiburcio Zinga - reformed under the banner of FLEC.

Bento Bembe was appointed president of the FCD, but it was alleged that he signed the MOU without the authority of the coalition members, that Cabindans were granted no political concessions, and that the memorandum merely provided an amnesty for combatants and a range of government posts to officials in the movement. N'Zita returned his group to the bush war in the wake of the signing.

Danda said Bento Bembe "was sold to the Angolan government", as the ruling MPLA and President Eduardo Dos Santos were not interested in a political solution because they believe they "can just buy people."

Angola has become Africa's largest oil producer partly because it controls Cabinda, whose geographical position allows it to lay claim to massive off-shore oil reserves. However, the colonial histories of Angola and Cabinda are not mirror images, and this is where the bid for independence by FLEC finds the oxygen to sustain itself.

Claims of independence

The Treaty of Simulambuco, signed in 1885 between the N'Goyo Kingdom and Portugal, granted Cabinda the status of a protectorate and coincided with the Berlin Conference of 1884-1885, which divided Africa between the European colonial powers in what became known as "The Scramble for Africa".

Angola had been a Portuguese colony for a few hundred years, but Cabinda had not, and the rationale for it becoming a protectorate was to prevent the expansion of the Belgian Congo under King Leopold II; Cabinda was subsequently administered separately by Portugal.

In the 1930s Portuguese dictator AntÃ'nio de Oliveira Salazar declared Angola a province of Portugal and Cabinda was brought under the same administration. Those favouring independence for Cabinda claim Angola's first government annexed it at independence in 1975.

The MPLA government views Cabinda as a province of Angola and has dismissed cultural differences as an argument for self-determination, as "not enough to grant it [Cabinda] independence, because all the provinces in the country have specific cultures".

Recognition of FLEC's struggle for an independent Cabindan state was eclipsed by nearly three decades of civil war between the MPLA and UNITA in Angola, when the country became a Cold War playground for the competing strategic interests of the United States and the former Soviet Union. The MPLA also blamed FLEC military activity in Cabinda on UNITA, further damaging the organisation' s international profile.

So it was no small irony that when the Togo soccer players were ambushed, the international media used the event as a stick to beat South Africa for possible poor security when hosting the soccer world cup in June 2010, rather than to highlight FLEC's struggle for independence.

The case for autonomy

Alcides Sakala, UNITA's spokesman and secretary for foreign affairs, told IRIN the opposition party favoured autonomy for Cabinda - similar to the status that the Azores and Madeira enjoy under Portugal - as an independent state would prove vulnerable to the avarice of neighbouring countries that might be tempted by the territory's oil wealth.

Danda, who said he had joined UNITA to promote Cabinda's cause, noted that FLEC might accept an autonomous state with a large degree of self-government, but currently it was "being occupied by Angolan troops; Angola is not protecting Cabindans, it is killing Cabindans."

Muluka-Anne Miti, a researcher for the rights group, Amnesty International, and a specialist in Lusophone Africa, told IRIN that reports of fighting were sporadic, and although Cabinda could not be classified as a police state, there was "a lot of [state] oppression".

She said the separatist agenda was not just being led by FLEC, which "still enjoyed huge support on the ground ... It's just that people feel differently in Cabinda, and it will take a long time to change that."

[ This report does not necessarily reflect the views of the United Nations ]

Copyright © 2010 UN Integrated Regional Information Networks. All rights reserved. Distributed by AllAfrica Global Media (allAfrica.com) .

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#Posté le mardi 11 mai 2010 21:31

CABINDA n'est pas l'angola - Blog de cabinda - Le peuple Cabindais vaincra car sa cause est... - Skyrock.com

La république du Cabinda une volonté du peuple cabindais et un soutien des défenseurs du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Carte du Cabinda. 50 ans après la proclamation des indépendances africaines, le Cabinda et le Sahara occidental restent des entités oubliées et ignoré...

via : cabinda.skyrock.com

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#Posté le jeudi 06 mai 2010 19:04

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