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LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

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GUERRE DES COMMANDANTS

LE BRAS DE FER ENTRE NZITA TIAGO ET LES CHEFS MILITAIRES VU PAR JOSE GAMA

Jeudi 12 août 2010 23:10

Windhoek – Selon les prévisions les faits sont entrain d'etre consommés par les prévisions selon lesquelles l'expulsion de Nzita Tiago du leadership du FLEC, provoquerait des frictions entre les commandants militaires de la guérilla. Après que le commandant militaire dans la région de Miconje, Mauricio Lubota "Sabata", ait montré sa solidarité avec le leader historique, un autre commandant Gabriel Nhemba "pirlampo" a fait de même.


Source: Club-k.net

Les guérilleros ont été à Paris pour rencontrer l'ancien

Le 4 août, Nzita Tiago a fait une communication interne en nommant une équipe de nouveaux commandants pour remplacer l'équipe du Chef d'état Major général le général Estanislau Miguel Boma. Il a remplacé le haut commandement militaire par 16 guérilleros de la jeune génération. Selon la vision de Nzita, le commandant Gabriel nhemba "Perilampo" devient le nouveau chef d'état-major (CEM), Silvestre Luemba, CEM adjoint. L'ancien combattant Joao Baptist Gimbi "Sem familia" sera le chef des services de sécuritéen remplacement de Carlos Moises "Rotula" et Mauricio Lubota "Sabata", commandant de la region militaire nord . Les nouveaux chefs militaires ont été nommés sans avoir été consultés, sauf le commandant "Perilampo. Mauricio «Sabata»ne l'a su que le 9 août.

Parmi les commandants militaires, on remarque une hésitation à obéir aux ordres de Nzita Tiago. Mauricio Lubota "Sabata" est vu comme sans espace d'action. Il est entouré par des combattants fidèles à Stanislas Boma. Même en obéissant aux ordres de Nzita, il resterait isolé. La communication entre les commandants ne passent que par Estanislau Boma. Le même dévalue les nominations faites par Nzita. Son groupe estime que le désaccord de paire avec la réglementation en vertu de laquelle les nominations dans guérilla doivent être prise après consultation avec le haut commandement militaire.



Il ya aussi un groupe de commandants qui comprennent la réalité montre sur le contexte et exprime la volonté de dialoguer avec Nzita Tiago pour avoir refusé d'envisager une retraite. Les militaires estiment que Miguel Boma pas trahi et ne voulait pas du mal pour Nzita. Les estimations indiquent que Nzita Tiago ne survivrait pas à un bras de fer »avec Estanislas Miguel Boma, son ancien chef de la sécurité présidentielle. Boma est un guerrier formé par les Israéliens qui ont formé la garde présidentielle de Mobutu. Boma a été dans les années quatre vingt dix celui qui a conseillé le "Vieux" de quitter la forêt et partir pour l'Europe de prendre soin de sa santé. Il est un introverti qui, en vertu des troupes militaires qui le respectent beaucoup.



En 1993, Nzita Tiago a face à un problème similaire avec son chef d'état major Jorge Víctor Gomes. ( Il lui avait proposé un dialogue avec les autorités angolaises). Entré en contradiction, Nzita Tiago avait ordonné son arrestation et le mettre dans un trou sur le point d'être éliminé physiquement. À l'époque, les principaux commandants du haut commandement militaire, étaient comme CEMG Macula, et le vice-Lazaro, (numéro trois dans la hiérarchie militaire) qui ont fini par abandonner la guérilla. Boma était le seul qui est resté fidèle au «vieux». Avant la rupture qui a impliqué Macula et Lazaro, ces commandants ont refusé d'exécuter un ordre d'exécution de Víctor Gomes. Ils ont même précipité sa fuite vers le FLEC-rénové en 1995. Deux ans plus tard, Victor Gomes s'est rendu au gouvernement angolais. Il a été bien reçu et est maintenant le deuxième commandant de la police provinciale au Cabinda.


L'évasion de ses trois anciens chefs militaires a été crucial pour le gouvernement de mettre en mouvement la soi-disant «Opération Balait" (qui a commencé le 11 Octobre 2002 et s'est terminée le 11 Octobre 2004) qui a pris fin avec la chute des sanctuaires principaux de la guérilla. Estanislau Miguel Boma, qui fidèle au Vieux ", a restructuré toute la résistance et a su donné un nouveau souffle dans ses poumons. Et on réitère donc que Nzita Tiago n'aura pas une issue de sortie dans un bras de fer contre Boma.

La crise qui 'oppose Nzita et le groupe de Boma a commencé au premier trimestre de cette année quand les autorités angolaises ont abordé ces chefs de la guérilla. Dans les contacts secrets, le vice-président du FLEC, Alexandre Taty s'est disposé de s'adresser à Nzita Tiago pour une proposition de négociations pour la recherche de paix dans l'enclave. Avec le consentement du «vieux Nzita», une délégation composée de guérilleros Alexandre Taty, Carlos Moises Rotula et José Manuel Vaz, directeur du Cabinet de Boma se sont rendus secrètement à Luanda, après l'assurance et garantie de la sécurité apportée par un émissaire du gouvernement de Brazzaville. Ils ont voyagé avec des documents des réfugiés à Luanda, en Angola il leur a été accordé des passeports avec visas, puis se rendirent à Paris, où ils sont restés dix jours. Ils ont eu en tout trois réunions avec Nzita Tiago.

L'après-midi du 11 mai, le groupe a rencontré l'ancien (voir photo) et proposé une alternative pour le maintien de la trêve et l'établissement des couloirs diplomatiques afin d'engager un processus crédible de négociation comme moyen de sortir de la crise et de l'isolement actuelle. Les deux parties ne se seraient pas entendues. Nzita a rejeté la trêve et les militaires ont rejeté la demande de participer à une réunion avec les présumés agent des services secrets français visant à aborder les questions qu'ils considéraient ne pas être dans leur programme de voyage.

De retour aux maquis du Cabinda, la délégation du vice-président, Alexandre Taty a présenté à la guérilla, un rapport de leur voyage ou ils ont constaté en Europe, un FLEC «fragmentée, sans communication entre eux, sans diplomatie, sans crédibilité, et sans volonté à contribuer ou à construire. "



Un mois plus tard, le groupe a décidé de suivre son propre chemin dans la mise en retraite de Nzita Tiago et suspendre les bureaux de représentations du FLEC en Europe. Ils ont réaffirmé les pouvoirs de chargés de missions à la Présidence à José Luis Veras pour maintenir des contacts exploratoires avec les autorités angolaises. (Veras a toujours une procuration signé par Nzita). Dans la semaine quia suivit la condamnation activistes civiques qui ont été jugés au Cabinda, Luis Veras est allé à Luanda pour "protester contre" la peine infligée à ses compatriotes. Le FLEC aurait plutôt reçu des assurances de Luanda, que les prisonniers de conscience recouvreront leurs libertés.

Toutefois, Henriques Tiago Nzita qui conteste sa retraite a publiquement accusé ses collègues de traîtres en laissant en l'air l'impression qu'ils seraient allés à Luanda sans son consentement. Il maintient son discours de "l'indépendance" de l'Enclave. Il est plus propice à la reprise de la lutte armée que pour le dialogue comme une source de solution au conflit. Le 28 mai, en réponse à des rumeurs d'une prétendue corruption, le CEMG Estanislas Boma a fait une declaration de préciser aux Cabindais queq<: «Nul ne peut parler de feu sans bois."


O braço de ferro entre Nzita e as chefias militares - José Gama


Windhoek - Esta a consumar-se as previsões segundo a qual o afastamento de Nzita Tiago da liderança da FLEC provocaria fricção entre os comandantes militares da guerrilha. Depois de o comandante militar da região do Miconje, Maurício Lubota “Sabata”, se ter mostrado solidário com o líder histórico, um outro comandante Gabriel Nhemba “Pirilampo” fez o mesmo.

Fonte: Club-k.net
Guerrilheiros foram a paris se reunir com o velho
No dia 4 de Agosto, Nzita Tiago fez uma comunicação interna nomeando novos chefes militares em substituição da equipa do Chefe de Estado Maior das FAC, Estanislau Miguel Boma. Indicou para o alto comando militar, 16 guerrilheiros, na sua maioria da nova geração. Na visão de Nzita, o comandante Gabriel Nhemba “Perilampo” passa a ser o novo Chefe de Estado Maior (CEM); Silvestre Luemba, o CEM adjunto. O veterano João Baptista Gimbi “Sem Familia”, passa a ser o chefe dos serviços de segurança em substituição de Carlos Moíses “Rotula” e Maurício Lubota “Sabata”, novo comandante da região militar norte. Os novos chefes militares foram nomeados sem terem sido consultados com excepção ao comandante “Perilampo”. Maurício “Sabata” soube apenas no dia 9 de Agosto.

Entre os comandantes militares, há hesitação em acatarem as ordens de Nzita Tiago. Maurício Lubota “Sabata” mostra-se sem espaço de acção. Esta rodeado de guerrilheiros fieis a Estanislau Boma. Mesmo que cumpra as ordens de Nzita, ficara isolado. A comunicação entre os comandantes passa por Estanislau Boma. O mesmo desvaloriza as nomeações feitas por Nzita. O seu grupo entende que vai ao desencontro do regulamento da guerrilha segundo a qual as mexidas no exercito, devem ser feita após consulta do Alto Comando Militar.

Há também uma corrente de comandantes que se mostra compreensível a realidade do contexto e que manifesta vontade de falar com Nzita Tiago para considerar a reforma que recusa. Os militares entendem que Miguel Boma não o traiu e que não quer o seu mal. As estimativas indicam que Nzita Tiago não sobreviveria a um “braço de ferro” com Estanislau Miguel Boma, seu ex-chefe da segurança presidencial. Boma é um guerrilheiro treinado por Israelitas que formaram a guarda presidencial de Mobuto. Foi Boma quem na década de noventa aconselhou o “velho” a deixar as matas e partir para Europa para cuidar da sua saúde. É um quadro militar introvertido a quem as tropas muito respeitam.

Em 1993, Nzita Tiago enfrentou problema idêntico com o seu então Chefe de Estado Maior, Víctor Jorge Gomes. (O militar havia lhe sugerido dialogo com as autoridades angolanas). Entraram em contradição e Nzita Tiago ordenou a sua prisão pondo-o num buraco prestes a ser fisicamente eliminado. Na altura, os principais rostos do alto comando militar, eram Macula, CEM adjunto e Lazaro, (numero três da hierarquia militar) que acabaram por abandonar a guerrilha. Boma foi o único que manteve se fiel ao “velho”. Antes da rotura que envolveu Macula e Lazaro, estes comandantes vacilaram a uma suposta ordem de execução a Víctor Jorge Gomes. Teriam mesmo precipitado a sua fuga para a FLEC-Renovada em 1995. Dois anos depois, Victor Gomes entregou-se ao governo angolano. Foi integrado e é hoje o segundo comandante provincial da policia em Cabinda.

A fuga dos três ex chefes militar foi crucial para o governo para por em marcha a chamada “operação vassoura” (que começou a 11 de Outubro de 2002 e terminou no dia 11 de Outubro de 2004) que acabou com os principais santuários da guerrilha. Estanislau Miguel Boma, que ficou do lado do “velho”, reestruturou a resistência tornando se no pulmão da mesma. Por isso repete-se que Nzita não terá saída numa luta com Boma.

A crise que opõe Nzita e o grupo de Boma iniciou no primeiro trimestre do ano quando as autoridades angolanas teriam se aproximado a estes lideres guerrilheiros. Nos contactos secretos, o Vice-Presidente da FLEC, Alexandre Taty predispôs em abordar Nzita Tiago para uma proposta de negociações para a busca de paz para o enclave. Com o consentimento do “velho”, um delegação de guerrilheiros constituída por Alexandre Taty, Carlos Moises Rotula e José Manuel Vaz, director de gabinete de Boma deslocou-se secretamente a Luanda após garantias de seguranças dadas por um interlocutor do governo em Brazaville. Viajaram com documentos de refugiados e em Luanda foi lhes facultado passaporte angolano que de seguida seguiram para paris, onde ficaram dez dias. Tiveram três encontro com Nzita Tiago.

Na tarde de 11 de Maio, o grupo reuniu-se com o velho (ver foto) e propôs alternativa para criar tréguas e criação de contornos diplomáticos para viabilizar um processo negocial credível como forma de sair da actual crise de isolamento. As partes teriam se incompatibilizado. Nzita rejeitou as tréguas e os militares rejeitaram, o seu pedido de tomar parte de um encontro com três supostos oficias da segurança francesa destinada a abordar questões que entendiam estar fora da sua agenda.

No regresso as matas de Cabinda, a delegação do Vice-Presidente, Alexandre Taty apresentou, aos guerrilheiros, um relatório da viagem reportando que constataram na Europa, uma FLEC “fragmentada, sem comunicação entre si, sem acção diplomática, sem credibilidade e sem vontade de contribuir ou construir”.

Um mês depois o grupo optou por seguir o seu próprio rumo reformando Nzita Tiago e suspendendo as representações na Europa. Reiteraram poderes ao encarregado das missões da presidência, José Luis Veras para manter contactos exploratórios com as autoridades angolanas. (Veras tem procuração inicialmente assinada por Nzita Tiago). Na semana que os activistas cívicos foram julgados, Luis Veras deslocou-se a Luanda “protestar” as sentenças aplicadas aos seus conterrâneos. A FLEC teria antes recebido garantias de Luanda de que os presos de consciência teriam as suas liberdades devolvidas.


Entretanto, Nzita Henriques Tiago que discorda da reforma acusou publicamente os seus companheiros de traidores deixando no ar a impressão de que teriam ido a Luanda sem o seu consentimento. Alimenta o discurso de “Independência” para o Enclave. É mais favorável ao fogo das armas do que ao dialogo como fonte de solução para o conflito. A 28 de Maio, em resposta a rumores de um suposto aliciamento, o CEM Estanislau Boma fez uma exposição de esclarecimento em que afirma: “Não se pode falar de fogo sem lenha”.


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#Posté le vendredi 13 août 2010 10:19

LE JOURNAL D'ANGOLA SUR LA LIGNE DE MIR DES FAMILLES CABINDAISES

JOSE RIBEIRO DIRECTEUR DU JOURNAL D'ANGOLA ET LECHE BOTTE DU MPLA SERAIT BIENTOT POURSUIVIT POUR DIFFAMATION PAR LES FAMILLES DES ACTIVISTES CIVIQUES DU CABINDA

L'intention d'engager un proces est en étude dans le cercle familiale de militants des droits de l'homme au Cabinda, pour avoir appelé les détenus de «terroristes». Les Paroles de José Ribeiro sont en parfaite contradiction avec celles du régime du MPLA qui s'est demis de juger les activistes de droits de l'homme non pas pour attaque contre la sélection du Togo par manque de preuves mais par ce qu'ils détenaient des documents a caractère subversif téléchargés sur internet..


Dès que la Cour constitutionnelle aura donné son avis sur le procès, des proches de militants voudront demander au DG du journal d'Angola de prouver devant un tribunal comment ils sont des terroristes, comme il les a diffamer dans son journal.

Il est important de rappeller qu'en traitant les militants comme des «terroristes», le journaliste José Ribeiro cause éventuellement l'embarras à l'État angolais. L'ONG Human Right Wacht a utilisé son langage pour présenter publiquement que la connotation de terrorisme utilisée par Ribeiro est une position du gouvernement 'Angolais. Selon le URW "le gouvernement angolais continue de chercher à relier les quatre hommes de l'incident du 8 Janvier, par exemple, le journal d'Etat Angolais a déclaré que les détenus étaient« terroristes »et cela «sans avoir fait une enquête crédible sur l'attaque, et que même la Cour n'a trouvé aucune preuve d'une implication directe des 'accusés dans 'attaque '.

Il est a rappelé que ce n'est pas la première fois que José Ribeiro provoque des problèmes pour Caroline Cerqueira , la ministre de communication et au gouvernement de l'Angola, se mêlant des affaires de l'état en utilisant le journal qu'il dirige comme s'il avait été chargé d'être le porte-parole du gouvernement. Son embarras se détériore au moment où le secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Bento Bembe a reconnu que le gouvernement avait des contacts exploratoires avec la guérilla du FLEC, et que seul lui Joe Ribeiro continue de traiter comme « terroristes». (Le jour du procès, un émissaire de la guérilla FLEC, J Veras est allé à Luanda voir le ministre d'état à la Présidence, le général "Kopelipa" pour parler de la libération de militants).

Source Club-k.net traduction Osvaldo Franque

JOSE RIBEIRO ? DIRECTOR DO JORNAL DE ANGOLA E LAMBE BOTAS DO MPLA PODERA SER JULGADO POR DIFAMAҪĀO NO CIRCULO FAMILIAR DOS ACTIVISTAS DOS DIREITOS HUMANOS
A intenção da abertura do processo esta a ser estudada no circulo familiar dos activistas dos direitos humanos em Cabinda, por este ter chamado os detidos de “terroristas”. O discurso de Zé Ribeiro faz oposição ao do próprio regime do MPLA que se demitiu em não julgar os activistas pelo ataque a selecção do Togo por falta de provas mas sim por possuírem papeis tidos como subversivos, retirados da internet.

Tão logo que o Tribunal Constitucional der o seu parecer sobre o julgamento, os familiares dos activistas vão querer que o DG do Jornal de Angola prove em tribunal que os julgados são “terroristas”, conforme o mesmo insiste em caluniar.

De lembrar que ao tratar os activistas de “terroristas”, o jornalista José Ribeiro acabou por causar embaraços ao Estado angolano. A ONG Human Right Wacht serviu-se da sua linguagem para apresentar publicamente que a conotação de terrorista usada por Ribeiro seja uma posição do governo de Angola.

Segundo a URW o «Governo continua a procurar ligar os quatro homens ao incidente, ao fazer com que, por exemplo, o diário estatal Jornal de Angola reportasse que os condenados eram 'terroristas'», além de que «não realizou uma investigação credível ao ataque, nem o tribunal encontrou provas de qualquer envolvimento directo dos acusados no mesmo».

reccorda-se que não é a primeira vez que José Ribeiro causa problemas a Ministra Carolina Cerqueira e ao governo de Angola ao intrometer-se em assuntos de Estado usando o jornal que dirige como se ele tivesse sido mandatado para ser o porta voz do governo. O seu embaraço agrava-se numa altura em que o Secretario de Estado dos direitos humanos, Bento Bembe assumiu que o governo esta a ter entendimento com a guerrilha da FLEC, a quem Zé Ribeiro passou isoladamente a chamar de “terrorista”. (No dia do julgamento um emissário dos guerrilheiros da FLEC, J Veras deslocou-se a Luanda para ir ter com o Ministro da presidência, general “Kopelipa” a cerca da libertação dos activistas).


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#Posté le dimanche 08 août 2010 17:41

Modifié le mardi 10 août 2010 18:44

REACTION DI VUCE PRESIDENT DU FLEC

LUANDA DEVRAIT DONNER UN SIGNES DE BONNE VOLONTE SUR LE PROCESSUS DE DIALOGUE

Le vice-président du FLEC-FAC, Front de Libération de l'état du Cabinda, a déploré aujourd'hui la condamnation de quatre militants des droits humains Cabindais et a averti que l'Angola doit envoyer un "signe de bonne volonté» des négociations de paix.

"Nous regrettons la détention de ces frères. Étant donné le climat des négociations recherché entre le Cabinda et l'Angola, nous pensons qu'il n'est pas bon de garder des prisonniers civils », a déclaré Alexandre Tati, du Front pour la Libération de l'Etat du Cabinda - Forces armées de Cabinda (FLEC-FAC).
Le responsable a également indiqué que le mouvement avait suggéré à "l'autre partie» que les militants soient libérés.

"Cela pouvait contribuer à la crédibilité du prétendu processus de pacification, et atténuer le pessimisme avec lequel les cabindais perçoivent ce processus de paix , a t-il expliqué.
"Mais à notre grande surprise, ils sont condamnés, dit-il.

Pour Alexandre Tati, l'Angola "doit envoyer des signaux d'une bonne volonté pour donner de la crédibilité au processus de dialogue" qui doit être «crédible, ouvert et transparent."

Le responsable du FLEC a aussi demandé "plus de courage politique" à Luanda pour faire des progrès dans le processus du dialogue.

Soulignant que le FLEC-FAC "n'est pas une organisation terroriste", comme on le prétend, Alexandre Tati a rappelé que ce qu'ils veulent, c'est «une bonne volonté politique pour que puisse avoir lieu un dialogue crédible pour mettre fin au conflit armé au Cabinda.

La Cour de justice de la colonie angolaise du Cabinda a condamné mardi les militants Lanso Belchior Tati, le père Raul Tati, Francisco Luemba Benjamin Fuca à des peines allant de trois à six ans de prison pour crimes contre la sécurité de l'état angolais
.
NL

Luanda tem de enviar sinal de boa vontade para negociações de paz diz a FLEC-FAC
O vice-presidente da FLEC-FAC, Frente de libertação do Estado de Cabinda, lamentou hoje a condenação dos quatro activistas cabindeses e avisou que Angola tem de enviar um “sinal de boa vontade” para as negociações de paz.

Lamentamos a detenção destes irmãos. Considerando o clima negocial que se pretende entre Cabinda e Angola, achamos que não será correcto manter civis presos”, disse Alexandre Tati, da Frente de Libertação do Enclave de Cabinda - Forças Armadas de Cabinda (FLEC-FAC).

O responsável adianta ainda que o movimento sugeriu “à outra parte” que os activistas fossem libertados.
“Poderia contribuir para a credibilidade do processo de pacificação, que se pretende, e atenuar o pessimismo com que os cabindeses encaram o processo de paz”, explicou.
“Mas, para nossa grande surpresa, são condenados”, disse.

Para Alexandre Tati, Angola “tem de emitir sinais de boa vontade para dar credibilidade ao processo de diálogo”, que tem de ser “credível, aberto e transparente”.

O responsável pediu ainda “mais coragem política” a Luanda para que se possam fazer avanços no diálogo.
Sublinhando que a FLEC-FAC “não é uma organização terrorista”, como já foi acusada, Alexandre Tati reafirmou que o que pretendem é “boa vontade política para que se organize um diálogo credível capaz de pôr um fim ao conflito armado de Cabinda”.

O Tribunal d colónia de Cabinda condenou terça-feira os ativistas Belchior Lanso Tati, o padre Raul Tati, Francisco Luemba e Benjamim Fuca a penas entre os três e os seis anos de cadeia, por crimes contra a segurança do Estado angolano.
NL
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#Posté le mercredi 04 août 2010 23:04

EDUARDO DOS SANTOS PARIT SUR LA DETENTION DES ACTIVISTES QU'UNE AUTRE SOLUTION

CINQ,QUATRE ET TROIS ANS DE PRISON POUR LES ACTIVISTES DES DROITS DE L'HOMME AU CABINDA
- Le régime Angolais dirigé par le président du MPLA, José Eduardo dos Santos, a condamné à cinq ans de prison le père Raul Tati pour crime contre la sécurité d'Etat non spécifié. Avec lui ont également été condamné, l'économiste et le juriste Belchior Lanso Tati et Francisco Luemba à quatre années de prison. L'ingénieur Barnabé Paca a pris la peine de trois ans de prison. Les avocats promettent de faire appel.

Source: Club-k.net

Le régime de José Eduardo dos Santos paris plutôt sur la détention des défenseurs des droits humains

Les défenseurs des droits de l'homme ont été arrêtés en Janvier dernière dans la série d'attentats revendiqués par une faction de la guérilla du FLEC, qui avait ciblé l'équipe nationale de football Togo lors de la réalisation de la CAN 2010 en Angola.



Le procès des militants était initialement prévue pour le 23 Juin avait été reportée. Au moment où le Procureur provincial de Cabinda Antonio Nito a informé les avocats des victimes que les accusés ne seraient plus poursuivis pour l'attaque contre la sélection du Togo, mais pour avoir assisté à une réunion du FLEC à Paris à l'invitation du pasteur NTony Zinga et NLando Kama. Le changement de discours du régime angolais a été compris comme un subterfuge, vu qu' aucun élément de preuve n'a été montré pour incriminer les militants des droits de l'homme comme mentors à l'attaque du FLEC contre l'équipe du Togo.


Il faut rappeler qu'avant le verdict qui a eu lieu ce mardi, les autorités angolaises ont placé un fort dispositif de la police a tout les endroits stratégiques pour empêcher et éviter manifestation de colère de la population qui est sortie de la rue pour protester contre la condamnation de militants des droits civils.


Un groupe de prêtres catholiques a affronté ce mardi, l'évêque de Cabinda, Dom Filomeno Vieira Dias. Craignant l'emprisonnement de défenseurs des droits de l'homme.



L'Amnesty International, dans une réaction de ses militants avait considéré les militants comme des prisonniers d'opinion. "Ces hommes ont été arrêtés simplement pour avoir exprimé pacifiquement leurs opinions sur le Cabinda par les autorités qui ont profité de l'attaque de l'équipe de football du Togo pour réprimer les défenseurs des droits de l'homme, a déclaré à l'époque Muluka-Anne Miti, investigatrice d'Amnesty International pour l'Angola.
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#Posté le mardi 03 août 2010 15:07

A SUIVRE LES DETAILS DES CONDAMNATIONS DES DETENUS DU CABINDA

Activistas cívicos condenados por crimes contra a S.E. em Cabinda


Foram condenados os quatro activistas de Cabinda, acusados de crime contra a segurança do Estado angolano.

O Julgamento foi rodeado de grandes medidas de segurança.

Foi assim traçado o destino do padre Raul Tati, do advogado Francisco Luemba, do economista Belchior Tati e do engenheiro Barnabé Paca Peso.

Várias fontes locais disseram a Ecclesia que o Tribunal Provincial de Cabinda e as suas imediações estavam a ser guarnecidos por efectivos da polícia de intervenção rápida, altamente armada.

Alguns locais estratégicos de Cabinda também estavam a guarda destes efectivos de elite.

A SEGUIR AO LONGO DAS NOSSAS PUBLICACOES

LES MILLITANTS DES DROITS DE L'HOMME RECONNUS COUPABLES DE CRIME CONTRE LA SECURITE D'ETAT AU CABINDA

Ils ont été condamnés, les quatre militants des droits de l'homme au Cabinda sur des accusations de crimes contre la sécurité nationale angolaise.


Le procès a été entouré de grandes mesures de sécurité .


Il a donc été tracé ainsi, le sort du père Raul Tati, l'avocat Francisco Luemba avocat, l'économiste Belchior Tati et l' ingénieur Barnabas Paca pezo.


Plusieurs sources locales ont dit a radio ecclésia qu'aujourd'hui au Cabinda, la Cour provinciale et ses environs était encerclée par les effectifs de la police d'intervention rapide, fortement armé.


Certains des endroits stratégiques de Cabinda ont également été encerclés et protéger par ces garde d'élite.

A suivre les détails dans nos prochaines publication
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#Posté le mardi 03 août 2010 13:15

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE,EPICENTRE DE LA CORRUPTION EN ANGOLA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE,EPICENTRE DE LA CORRUPTION EN ANGOLALe rapport complet est disponible en ligne sur le site www.makaangola.com
LE 4 août 2010
Le trio prrsidentiel en tete du pillage des ressources de l'etat angolais
Lisbonne - Dans son dernier rapport «La Présidence de la République : l'épicentre de la corruption en Angola , le journaliste angolais et militant des droits humains Rafael Marques de Morais , expose les liens d'un triumvirat de hautes personnalités , le cercle restreint du président Jose Eduardo dos Santos , impliqués dans des négoces illicites .
Le trio se compose du ministre d'Etat et chef de la casa civil de la Présidence de la République , le Chef de la communication de la présidence et président du conseil d'administration et directeur général de la Sonangol , respectivement le général Manuel Helder Vieira Dias Junior " Kopelipa " Général Leopoldino Fragoso naissance "Dino "et Vicente Manuel .
" Leurs négoces n'ont aucune distinction entre biens publics et intérêts privés . Cette promiscuité a obtenu le transfert de millions de dollars en termes de biens publics pour leurs initiatives privées », explique Marques de Morais .
Un des mécanismes utilisés par ces dirigeants pour servir leurs intérêts privés , est la puissance et la réputation internationale de la Sonangol , ainsi que leurs capacités d'influencer des décisions qu'ils ont sur le Président , en tant que chef de l'éxecutif sur l'approbation de tous les investissements de plus de cinq millions de dollars .
A travers une de leur entreprise Nazaki, le trio formé un partenariat avec Sonangol et Cobalt , une compagnie pétrolière américaine cotée à la bourse de New York. L executif angolais , sans appel d'offres , a attribué au consortium des licences pour exploiter deux blocs pétroliers en eaux profondes (9:21) .
Avec Sonangol et la multinationale Brésilienne Odebrecht , le groupe a également formé un consortium a travers la Damer , pour un projet de 272,3 millions de dollars pour la production de sucre , l'éthanol et les biocarburants . Ce projet a été approuvé par le Conseil des Ministres , sous la direction de la présidence de la république .
Les mêmes personnes , selon le rapport , ils ont utilisé les hauts gradés proche de la présidence, comme fer de lance pour la société Portmill. Celle-ci, à son tour , a payé 375 millions de dollars à la Banco Espirito Santo du Portugal ,afin d'acheter 24% des actions de la succursale de cette banque en Angola . La même société , Portmill , a reçu 40 % des actions de la compagnie de téléphone mobile, Movicel , récemment privatisé par l'Etat. Le rapport s'interroge sur l'origine de la somme d'argent astronomique versé par les officiers de la garde présidentielle à la banque portugaise . Il s'interroge également sur la participation de la Banco Espirito Santo au blanchiment d'argent éventuellement pillé dans les caisses de l'Etat angolais ou d'origine obscure .
L'auteur du rapport détaille comment les généraux Kopelipa et Dino , en association avec Manuel Vicente ,ont également créé un conglomérat de médias de façon stratégique , pour le contrôle du secteur privé , entre autres intérêts particuliers .
«Ces dirigeants pietinent les lois en toute impunité flagrante », explique Marques de Morais . Selon ses explications , « la loi de crimes commis par les titulaires de charge publique , en vigueur depuis 1990 , interdit aux fonctionnaires de faire des affaires avec l'État ou le secteur privé , pour lesquels ils ont le pouvoir de décision ou d'influence à des fins personnelles . "
L'auteur fait valoir que même s'il ya augmentation de la pression sur les gouvernements et les entreprises pour une gestion plus transparente , avec des campagnes internationales telles que l' Initiative de Transparence des Industries Extractives et Publish What You Pay », en Angola , pour préserver les principes de transparence n'existe que sur le papier et les mêmes noms des dirigeants et des généraux de premier plan au sommet de l'état resurgissent en public avec une double vie , comme hauts fonctionnaires et comme hommes d'affaires privés .
En outre, selon Marques de Morais , « l'écheveau complexe du pouvoir politique, militaire et économique est lubrifié avec les fonds pillés à l'Etat ou acquis de manière si obscure , et souvent en partenariat avec des sociétés étrangères et les gouvernements . "
Marques de Morais , qui s'est consacré à enquêter sur la corruption en Angola , depuis des années, ne croit pas dans les discours publics du président José eduardo dos Santos contre la corruption . " En réalité, la politique de tolérance zéro contre la corruption , annoncé par le Président José Eduardo dos Santos , est simplement une couverture pour piller le pays par son cercle intime de collaborateurs , dit-il .
Certains gouvernements occidentaux , dont les États -Unis , ont usé de leurs influences politiques en Angola ,pour avois l'accès au pétrole et autres ressources du pays et à cette fin , ils lancent des appels uniquement par hypocrisie , sur la nécessité d'une bonne gouvernance en Angola . Le 8 Juillet 2010, les États-Unis et l'Angola ont signé un accord de partenariat stratégique au dialogue dans le but d'accroître les relations bilatérales sur l'energie , la sécurité , et la promotion de la démocratie », selon un communiqué du Département d'Etat .
Cependant, d'autres importants partenaires économiques de l'Angola , comme la Chine , le Brésil et le Portugal ont souvent preféré alimenté la corruption par l'octroi de lignes de crédit pour le pétrole par d' opaques accords économiques bilatéraux . Ces comportementsprouvent que peu ou rien n'a changé en Angola , à l'exception de l'argent en cause qui devient de plus en plus attrayant.
" Les dividendes du pouvoir en Angola, sont partagées par quelques uns , tandis que la majorité reste pauvre ", conclut Marques de Morais .
Traduction française de:Osvaldo Franque Buela
Rafael Marques de Morais – Móvel: +351 914 101 323

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#Posté le vendredi 30 juillet 2010 18:05

Modifié le mercredi 15 juin 2011 20:37

LE CABINDA SOUUFRE DU MANQUE DE LEADER , DE CONDUCTEUR SPIRITUEL ET POLITIQUE DANS SON DESERT

L'homme que le peuple Cabindais pleure et dont les enseignements resteront a jamais gravé dans la mémoire du Peuple, à plus de soixante ans , l'âge limite d'exercice de sa fonction, il n'a attendu qu' on lui mette en retraite et a lui-même proposé son départ auprès du Vatican, à l'exemple de Desmond TUTU en Afrique du Sud qui a fait de même, nous continuerons toujours de commémorer et de vénérer son nom tout le temps qu'on se souviendra de son glorieux exemple, nous vous produisons ici le testament qu'il a laissé à son peuple en évoquant les accords de paix signé par Bento Bembé, suivez et bonne lecture

SES VÉRITÉS ET RECOMMANDATIONS
I. Le moment existentiel II. L'homme politique et son peuple 2. Le Problème du Cabinda ne se décide pas dans l'accommodation de place de quelques individus dans le gouvernement angolais en vue de leur permettre d'occuper quelques charges publiques. Ce serait chose erronée penser résoudre de cette manière un conflit qui dure depuis plus de 30 ans ; 3. Le dialogue doit être franc, transparent et véritable ; 4. Les décisions du Forum Cabindais doivent toujours être le reflet des aspirations du Peuple de Cabinda et non celui les d'intérêts particuliers.
Un moment de réflexion et d'assumer l'idéal de la dignité de l'homme cabindais
Je souhaite, par ce moyen, partager avec vous quelques questions inhérentes à la vie de notre Cabinda Martyrisé. J'ai accompagné de loin quelques étapes du processus de paix pour le Cabinda ponctué par la signature d'un mémorandum d'entente. Néanmoins, la situation de guerre me semble durer. Ceci nous prend à de grandes interrogations sur la viabilité de ce processus.
L'histoire du Peuple Binda (Cabindais) est fortement marquée par des conflits et guerres, mais aussi imprégné de la semence divine capable de reconstruire la dignité humaine que le péché a souillée. L'Église, dans sa Doctrine Sociale, nous enseigne que les systèmes politiques qui violent les droits fondamentaux de l'homme et des groupes (Peuples) sont contraires à la dignité humaine ; Toute pratique qui réduit l'homme en de simples instruments, l'avilit. La grande majorité de la population continue à être plongée dans la misère et à réclamer une vie de liberté et de dignité ; nos mères, dans les villages, ont cessé de d'aller librement à cultiver les champs ; en de nombreux endroits du territoire subsistent encore des prisons arbitraires. Ce sont autant de situations qui nous interpellent pour la crédibilité du processus qui vient de commencer.
Les aspirations supérieures d'un homme politique est de se voir accepté par le peuple pour qui il travaille. Quand un homme politique entre en conflit avec son propre peuple, il perd toute crédibilité dans son action; il se transforme en éternel dictateur parce qu'il fera toujours usage de la force des armes pour s'imposer. La pondération dans le jugement doit marquer l'action de l'homme politique. Devant ce triste tableau qui se vit encore au Cabinda, je vous dis ce qui suit :
Le dialogue en cours au Cabinda doit impliquer toutes les forces vives de l'Enclave ;
5. Je vous rappelle que le Forum est un conglomérat de mandatés et que par elle-même ne détient aucune légitimité ;
6. Nous serons toujours disposés à vous écouter.
7. Priez pour que le Peuple recouvre sa liberté et sa dignité ;
8. Restez toujours unis dans l'action.
Cabinda, 26.09.2006
Paulino Fernandes Madeca, Évêque Emérite du Cabinda.
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#Posté le samedi 24 juillet 2010 08:10

LES CABINDAIS RETIENNENT LEUR SOUFFLE LE 3 AOUT POUR LA SENTENCE DU TRIBUNAL CONTRE LES ACTIVISTES DE DROITS DE L'HOMME

]La condamnation des quatre activistes des droits de l'homme au Cabinda, détenu depuis le mois de Janvier, a été prévue pour le 03 août, à la dernière session du procès tenu ce mardi.
Au cours des 12 derniers jours, avait commencé dans l'enclave de Cabinda, le procès de l'économiste Belchior Tati, l'ingénieur Barnabé Paca Peso, Luemba Francisco avocat et le père Raul Tati, accusés de crimes contre la sûreté de l'Etat.
La séance de mardi a été consacré à l'examen des questions présentées par le juge de première instance et les avocats de la défense, un total de 101 questions, en particulier la question de savoir s'il existe des preuves qui permettent au tribunal de décider s'il ya crime ou non.
Selon un document produit par l'activiste civique Cabinda, José Marcos Mavungo, qui vient d'emblée , a été de nouveau soulevé la question de la détention pour fausse 'information de l'agent de police d'investigation, Oliveira da Silva, la défense a demandé au tribunal, pourquoi il est toujours en liberté.
La défense a demandé au tribunal d'établir une procédure pénale contre Oliveira da Silva, directeur adjoint de police judiciaire, l'accusant de crime pour «fausses déclarations».
Toutefois, dans un communiqué adressé à Lusa, au nom de la direction provisoire du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (FLEC), Alexandre Tati Builo, a exprimé "tristesse et regret" pour l'arrestation et la poursuite des activistes Cabindais.
"Comment cela peut-il être possible, de considérer comme des criminels des personnes qui, depuis 1991, s'efforcent d' influencer le gouvernement angolais et le FLEC dans la recherche d'une solution par le dialogue comme la seule issue possible sur la question du Cabinda", se demande t'il sur cette décision.
Considérant que les défendeurs des droits de l'homme ne sont que des "représentants simple de l'opinion et les défenseurs des idéaux», le FLEC s'adresse au procureur et au ministère publique "du gouvernement angolais," et souligne que "la libération de ces prisonniers et frères jusque-là détenu ne peut que contribuer grandement à la crédibilité du processus de paix qui veut se mettre en place entre l'Angola et le Cabinda.
Les derniers jours du procès, ouvert au public, ont été marqués par la présence de plusieurs personnes, selon José Mavungo, y compris les prêtres et les religieuses.
Les accusés font partie d'un groupe de huit personnes arrêtées depuis le mois de Janvier, dans la province du Cabinda, où une attaque armée contre l'équipe nationale de football du Togo dans l'enclave partant disputer la Coupe d'Afrique de Football (CAN2010).
Dans cette attaque qui a provoquée plus de deux morts, les autorités angolaises ont déclenché une série d'arrestations dans l'enclave de Cabinda.
Lors de la séance du procès, les quatre accusés ont nié toute implication dans cette attaque, dont ils sont accusés d'être les auteurs moraux.
Dans le groupe de personnes détenues pour leur implication présumée dans ce crime, a été condamné à trois ans de prison le militant des droits humains et ancien fonctionnaire de Cabinda Gulf , André Zeferino Puati, de crime contre la sûreté de l'Etat.
Depuis Janvier sont également poursuivis l'économiste Antonio Panzo et un ancien policier, José Benjamin Fuca.
Lusa / Fin

A leitura da sentença dos quatro ativistas de Cabinda, detidos desde janeiro passado, ficou marcada para o próximo dia 03 de agosto, na última sessão do julgamento realizada esta terça feira.
No passado dia 12, teve início, no enclave de Cabinda, o julgamento do economista Belchior Tati, do engenheiro Barnabé Paca Peso, do advogado Francisco Luemba e do padre Raul Tati, acusados do crime contra a segurança de Estado.
A sessão de terça feira foi dedicada à discussão dos quesitos do julgamento apresentados pelo juiz e os advogados de defesa, num total de 101 questões, com destaque para a pergunta sobre a existência ou não de elementos de prova que levem o juiz a decidir se há ou não crime.
De acordo com um documento produzido pelo ativista cívico de Cabinda, José Marcos Mavungo, que acompanha desde o início o processo, foi novamente levantada a questão da detenção do declarante e polícia de investigação, Oliveira da Silva, solicitada pela defesa e deferida pelo tribunal, porque este continua ainda em liberdade.
A defesa requereu ao tribunal a instauração de um processo-crime contra Oliveira da Silva, polícia de investigação criminal, acusando-o do crime de "falsas declarações".
Entretanto, em comunicado enviado à Lusa, em nome da direção provisória da Frente de Libertação do Estado de Cabinda (FLEC), Alexandre Builo Tati, manifestou a "tristeza e consternação" que lhe suscita a detenção e julgamento dos ativistas cabindas.
"Como pode ser isto possível, considerar criminosos pessoas que, desde 1991, se empenham e desempenham em influenciar o governo angolano e a FLEC na busca de uma solução por via do diálogo como a única saída possível sobre a questão de Cabinda", questiona-se aquele dirigente.
Considerando que os arguidos são "simples representantes de opinião e defensores de ideais", a FLEC dirige-se ao "Ministério Público do Governo angolano", e frisa que "a soltura destes irmãos até aqui presos poderá contribuir sobremaneira para a credibilidade do processo de pacificação que se pretende entre angolanos e cabindeses".
O último dia de julgamento, aberto ao público, ficou marcado pela presença de várias pessoas, segundo José Mavungo, entre elas sacerdotes e religiosas.
Os réus fazem parte de um grupo de oito pessoas detidas desde janeiro passado na província de Cabinda, onde ocorreu um ataque armado contra a seleção de futebol do Togo, na sua deslocação ao enclave para a disputa do Campeonato Africano de Futebol (CAN2010).
No referido ataque houve o registo de duas mortes, tendo as autoridades angolanas desencadeado uma série de detenções no enclave de Cabinda.
Na sessão de julgamento, os quatro arguidos negaram qualquer tipo de envolvimento neste ataque, de que são acusados de serem os autores morais.
Do grupo de pessoas detidas por alegada participação neste crime foi já condenado a três anos de cadeia o ativista de direitos humanos e antigo funcionário da Cabinda Golf, André Zeferino Puati, pelo crime contra a segurança de Estado.
Desde janeiro estão também detidos o economista António Panzo e o ex-polícia, José Benjamin Fuca.
Lusa/Fim
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#Posté le jeudi 22 juillet 2010 11:23

CABINDA ,LA JUSTICE FACE A SES CONTRADICTIONS

L'activiste et défenseur des droits humains, José Marcos Mavungo tisse le corollaire des contradictions du procès qui se déroule au Cabinda, où la balance de la justice commence à vaciller entre l'indépendance de la cour et les intérêts politiques.
Le procès de militants des droits humains en détention qui a commencé le lundi de la semaine dernière se poursuivra jusqu'à ce mardi, Juillet 20. Après avoir entendu les accusés, la semaine dernière a terminé avec le processus de contestation et les allégations. Cette semaine sera marquée par les réquisitions, tandis que la Cour constitutionnelle a statué sur la question présenté par les avocats des accusés et le Gouvernement angolais n'a pas accepté les recommandations de militants des droits de l'homme et les institutions internationales, dont Amnesty International et Human Rights Watch (HRW.)
La poursuite pour crimes contre la sûreté de l'Etat a soulevé une grande controverse lors de la déclaration du Procureur provincial de Cabinda Nito Antonio, selon laquelle les accusés sont jugés pour l'attaque contre l'équipe du Togo, qui a eu lieu le 8 Janvier à Cabinda mais pour le fait d'avoir participé à une réunion à Paris sur invitation du pasteur Tony Zinga et Lando Kama.
Une déclaration qui est tombée dans leurs propres contradictions puisque la stratégie du procureur a été axée sur l'accusation des auteurs moraux et matériels de l'attentat contre l'équipe du Togo.
Notant que la critique dans le rapport fourni par le DPIC au Cabinda, le juge a exigé des explications du directeur adjoint du DPIC-Cabinda, Oliveira da Silva, l'instructeur procès, qui a reconnu la fausseté de son rapport.
Face au défi de fausses allégations, les avocats de la défense ont présenté la fonctionnalité acceptée par le juge, qui ont demandé l'arrestation des instructeurs du procès Oliveira da Silva et João Gime.
Toutefois, le ministère publique continue d'insister sur la réunion de Paris, malgré le témoignage du pasteur Tony Zinga, quia declaré avoir été l'organisateur du Conclave de Paris au nom de la paix pour Cabinda.

Tout en admettant l'idée de condamner les activistes à ce procès qui n'est pas transparent, la question est de savoir si Tony Zinga, Lando Kama et Tiburcio Luemba Zinga, qui ont également participé à cette réunion, seront également arrêtés et jugés.

Jose Marcos Mavungo
Activiste de droits de l'homme


Cabinda – O activista dos Direitos Humanos, José Marcos Mavungo, tece o corolário das contradições do julgamento a decorrer em Cabinda onde a balança da justiça começa a vacilar entre a independência do tribunal e os interesses políticos.
O julgamento dos activistas dos Direitos Humanos detidos iniciado na segunda-feira da semana passada vai prolongar-se até esta terça-feira, 20 de Julho. Depois de terem ouvido os arguidos, a semana passada terminou com o processo de contestação e alegações. Esta semana será marcada pelo processo dos requisitos, enquanto o Tribunal Constitucional não se pronunciou em relação à matéria apresentada pelos advogados dos arguidos e o Estado Angolano não aceitou as recomendações de activistas dos Direitos Humanos e Instituições Internacionais, nomeadamente Amnistia internacional e Human Rights Watch (HRW).
A acusação de crimes contra a segurança do Estado levantou uma grande polémica com a declaração do Procurador Provincial de Cabinda, António Nito, segundo a qual os arguidos não estão a ser julgados pelo ataque contra a equipa do Togo, ocorrida em Cabinda a 08 de Janeiro, mas sim pelo facto de terem participado numa reunião em Paris a convite do Pastor Tony Zinga e de Lando Kama.
Uma declaração que caiu nas suas próprias contradições dado que a estratégia do Ministério Público estava orientada para a acusação da autoria moral e material do ataque contra a equipa do Togo.
Constatando esta acusação no relatório providenciado pela DPIC-Cabinda, o Juiz pediu explicações ao Director adjunto da DPIC-Cabinda, Oliveira da Silva, instrutor do processo, que reconheceu a falsidade do seu relatório.
Perante a contestação das alegações falsas, os advogados de defesa introduziram recurso, aceite pelo Juiz, pedindo a detenção e julgamento de Oliveira da Silva e do declarante João Gime.
Porém, o Ministério continua a insistir no encontro de Paris, apesar do depoimento do Pastor Tony Zinga, que declarou ter sido o organizador do Conclave de Paris em nome da Paz para Cabinda.
Enquanto se admitir a ideia de condenar os activistas, objectar-se a que o processo não e transparente, resta saber se Tony Zinga, Lando Kama e Tiburcio Zinga Luemba, que também participaram neste encontro, serão também detidos e julgados.
Jose Marcos Mavungo
Activista dos Direitos Humanos
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#Posté le mercredi 21 juillet 2010 08:25

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