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LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

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TCHIOWA NEWS CABINDA
TEL:0032465155324-duvalois@live.be
Expert en exclusivité sur le Cabinda

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PROCESSUS DE PAIX AU CABINDA, ANTONIO NZITA MBEMBA

PROCESSUS DE PAIX AU CABINDA, ANTONIO NZITA MBEMBA FRENTE DE LIBERTAÇÃO DO ENCLAVE DE CABINDA
NÃO-VIOLÊNCIA - FUNDADO EM PONTA NEGRA EM 1963
BUREAU POLĺTICO
Secretáriado Permanente

DECLARATION DU BUREAU POLITIQUE

Sur Convocation de son Secrétaire Permanent, Monsieur Jacques François Gieskes, le Bureau Politique du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda s'est réuni le 10 octobre 2010 en Session Extraordinaire pour examiner l'évolution de la situation dans la Province du Cabinda.

L'ordre du jour de la Session Extraordinaire a été adopté comme suit :

1. Le processus de la consolidation de la paix au Cabinda
2. Réorganisation des Instances du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda.
3. Perspectives sur la consolidation de la paix.

Abordant le premier point inscrit à l'ordre du jour, le Bureau Politique du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda constate avec satisfaction, et se félicite, que depuis l'audience que Son Excellence Monsieur José Eduardo dos Santos, Président de la République d'Angola, avait accordée à Monsieur António Nzita Mbemba en date du 17 février 2009, des initiatives de consultation, de rassemblement et de rapprochement mutuels ont été mises en place dans le cadre de la consolidation du processus de paix dans la Province du Cabinda.

Le Bureau Politique du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda reconnait et encourage les efforts multiformes engagés par le Gouvernement de la République d'Angola pour l'aboutissement intégral et inclusif de l'Accord sur la réconciliation et la paix dans la Province du Cabinda.

En dépit des efforts louables et déterminants consentis par Son Excellence Monsieur José Eduardo Dos Santos, Président de la République d'Angola, pour approfondir le processus de paix au Cabinda, force est de constater que des entraves, non sans conséquences, ont émaillé son aboutissement par la faute de l'inconsistance, l'amateurisme et l'immaturité politique de certains Cabindais, se disant responsables du « F.L.E.C » et s'exprimant au nom de la population du Cabinda.

Ainsi par leur manque de discernement de la géopolitique régionale et par faute de courage politique, ils ont sciemment manqué l'occasion d'assumer publiquement et officiellement leur engagement et compromis, pourtant librement consentis, ainsi que leur responsabilité face à l'histoire et face à la population qui réclame de tous ses v½ux l'instauration d'une paix définitive dans la Province.

Abordant le deuxième point inscrit à l'ordre du jour, le Bureau Politique du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda a décidé de mettre en place le Haut Conseil Représentatif du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda qui a pour mission de poursuivre des contacts amorcés avec le Gouvernement de la République d'Angola afin de parachever le processus de paix et de réconciliation nationale entamé en 2006, notamment par l'Accord de Namibe.

A cet effet, le Bureau Politique du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda a décidé à l'unanimité de désigner Monsieur António Nzita Mbemba au titre de Président du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda et de droit, Président du Haut Conseil Représentatif du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda.

Toute disposition contraire ou antérieure à la présente décision est nulle et non avenue.

Abordant le troisième point inscrit à l'ordre du jour et étant entendu que le Front de Libération de l'Enclave du Cabinda, au titre d'initiateur de la Conférence d'Helvoirt (Pays-Bas) de 2004, est cofondateur du Forum Cabindais pour le Dialogue et Considérant que le Mémorandum d'Entente de Namibe de 2006, constitue un cadre politique de référence pour la réconciliation et la paix dans la Province du Cabinda.

Le Bureau politique du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda :

1. Exprime à Son Excellence Monsieur José Eduardo dos Santos, Président de la République d'Angola et au Gouvernement de la République d'Angola la volonté et la détermination des Cabindais et des Cabindaises d'aller vers la paix définitive et la stabilité au Cabinda.

2. Lance un appel à Son Excellence Monsieur José Eduardo dos Santos, Président de la République d'Angola et au Gouvernement de la République d'Angola pour qu'ils puissent poursuivre, avec courage et détermination, leurs efforts inlassables pour la paix, la stabilité et l'entente dans la sous-région de l'Afrique Centrale.

3. Lance un appel aux originaires du Cabinda et notamment aux leaders d'opinion d'adhérer à la démarche conduite par le Haut Conseil Représentatif du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda et dans laquelle chacun et chacune apportera sa pierre pour le développement économique et social de la Province du Cabinda.

Fait à Paris, le 7 novembre 2010

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#Posté le lundi 08 novembre 2010 17:03

PROCESSUS DE PAIX AU CABINDA

PROCESSUS DE PAIX  AU CABINDACabinda: José Eduardo Dos Santos reconnaît le conflit du Cabinda et Tiburcio affirme et insiste sur la fin de la Présidence du FCD par Bento Bembé


L'enclave de Cabinda a été mentionnée publiquement par le Président Angolais comme une région en conflit.

S'exprimant dans un discours sur l'Etat de la nation, José Eduardo dos Santos, a admis la possibilité que son comité exécutif puisse engager un dialogue inclusif pour la paix durable dans la région.

Les analystes politiques pensent que la paix en Angola implique également la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale.

Mais réagissant officiellement à ce discours et sur les changements au sein du FCD, José Tiburcio Nzinga Luemba vient d'apporter des éclaircissements sur le leadership du Forum qui ne compte plus Bento Bembé comme Président.

Pour le journaliste Antonio Freitas, le Président angolais a reconnu et ce qui est claire, ce que tout le monde affirmait depuis qu'au Cabinda le conflit persiste encore.

Le gouvernement angolais croyait qu'après la signature des accords avec Bento Bembé la situation pouvait être résolu , mais le rejet de la population a été totale et les gens disaient que rien n'était résolu et qu'il y avait des groupes de dissidences, des factions indépendantistes au Cabinda qui continuaient d'être actives à l'intérieur par des petites actions armées soit par des manifestations d'actions à l'extérieur, surtout par le cas très visible de l'attaque contre le convoi de la sélection Togolaise de foot ball qui voyageait pour participer à la CAN.

Le président Angolais, a en tout les cas reconnus qu' il faudrait un changement de posture , un nouveau plan d'action sur la façon de traiter cette question, par le dialogue avec toutes les factions, Freitas pense qu'il y aurait d'autre groupe qui seront contacter et le Président a d'ailleurs dit et reconnu qu'il y a eu des contacts discrets et directs avec un groupe du FLEC FAC. Ce journaliste pense et conclu dans ses analyses que le fameux mémorandum de Namibe serait enfin discuter par ce qu'il y a des groupes qui seront écouter et inclus dans le processus, qu'il y a des groupes qui se sont prononcer publiquement qu'ils ont des contacts avec le gouvernement en s'appuyant sur les déclarations d' Alexandre Tati du FLEC FAC et aussi du Coté de Mr Nzita qui dit avoir adresser plusieurs correspondances à Luanda pour des négociations.

Antonio Freitas pense que le gouvernement angolais va résoudre ce problème dans le cadre d'un Forum plus inclusive non pas de la manière qu'il a procédé avec Antonio Bento Bembé.

Antonio Freitas pense aussi que les divergences entre les groupes des indépendantistes cabindais ont largement contribué a l'échec du mémorandum signé entre Bento Bembé et Luanda, il ajoute qu' à l'époque déjà plusieurs observateurs s'interrogeaient comment était il possible de résoudre le conflit Cabindais avec une seule faction , alors qu'une des questions difficiles sur cette question est de reconnaitre la multiplicité des groupes à parler au nom du FLEC d'une part, et aussi le fait que le gouvernement angolais est longtemps rester camper sur sa position d'avoir affaire a un interlocuteur unique.

Or cette vision de traiter avec un interlocuteur unique semble ne plus être la bonne solution et doit être hors d'actualité par rapport l'existence de ces groupes plus petites les uns des autres, et plus ou moins implantés par rapport à d'autres avec différents niveau de zone d'influence les uns des autres etc
Mais je vois qu'il y un groupe qui commence a se dessiner au Cabinda, qui doit et veux se faire entendre ; je parle de la société Cabindaise, et vous savez surtout avec la prison des activistes civiques du Cabinda , je pense qu' à l'intérieur du Cabinda un groupe doit être écouter ,et qui veut qu'on l'écoute sur la résolution du problème de Cabinda et qu'il faudrait passer par un dialogue plus large que celui négocier avec Bento Bembé.
Répondant sur la question de savoir ce qu'on sous entend lorsque le président Angolais parle de la présence externe au FLEC, Antonio Freitas pense que sans complicité externe , ces groupes des cabindais ou ses FLEC ne pouvaient pas survivre, d'ailleurs par la proximité avec les deux Congo avec qui ils partagent les liens historiques , familiales et culturelles qui facilitent leurs circulations de dans ce grand espace des deux pays, et d'autre part il y a une grande mobilité des groupes du FLEC dans les pays européens concrètement en France , en Belgique, et au canada ou beaucoup ont obtenue la nationalité de ces pays.

Ce serait très majestueux que le président de la république comprenne que prendre en compte les pays dans lesquels vivent ces cabindais qui parlent au nom des FLEC de jouer un rôle positif dans la résolution de la crise cabindaise avec ces mêmes acteurs, car le FLEC n'aurait pas vécu longtemps sans appuis extérieur. Freitas termine en disant aussi que le problème d'accommodation ne peut que résoudre la situation des quelques personne et non le fond du problème, car les différences dans le Forum Cabindais pour le dialogue continuent et prend des allures de bras de fer.

. Cette fois, un groupe de membres a créé un comité provisoire dirigé par José Tiburcio, qui ne reconnaît plus la direction présidé par Bento Bembé, et lui concède le titre conseillé principal du FCD, du fait d'exercer une très haute fonction dans le gouvernement angolais comme Secrétaire d'État aux droits de l'homme.

Paulo Faria de la voix de l'Amérique a parlé avec Le Président José Tiburcio qui a commencé par expliquer les raisons de la création du comité provisoire du Forum.

Tiburcio insiste et confirme qu'il n'y a pas deux directions du FCD selon la réalité sur place au Cabinda, il n'y a qu'un seul forum et depuis le 25 septembre Bento Bembé n'est plus président du FCD, mais continue avec son accommodation comme ministre du gouvernement, donc personne ne peut accumuler deux mandats (membre du gouvernement et membre de direction du forum) de responsabilités pour l'efficacité du FCD, il est membre du FCD et non Plus président du FCD ça c'est la vraie réalité ici au Cabinda, il reste conseiller principal du Forum.

Tiburcio insiste que vouloir ou pas, la réalité sur place est celle là et si Bento a un autre plan ou un autre Project qu'il puisse d'abord convaincre le gouvernement et le peuple.

En s'appuyant aussi sur les paroles du Président Angolais dans son discours à la nation et les objectifs à atteindre qui sont « : Pacification Totale et dialogue inclusif ».

José Tiburcio a dit que et sur ces deux points, Bento et ses amis ne réunissent pas les conditions de parler et de travailler avec toutes les autres forces vives du Cabinda, capables de satisfaire cette volonté politique du Président angolais sur la résolution du problème de Cabinda, il (Bento Bembé) a totalement échoué.

Nous savons, poursuit Tiburcio que Bento et ses collaborateurs sont conscients de cette réalité, donc s'il a un autre plan lui Bento qu'il commence par convaincre le peuple et le gouvernement, pour nous le problème est clos et nous avançons, le temps n'est plus au blablabla inutile mais au travail avec ce que la réalité prouve et impose sur le terrain.

Source : VOA , décryptage et commentaires de Osvaldo Franque Buela
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#Posté le mardi 02 novembre 2010 12:20

Modifié le mercredi 03 novembre 2010 08:48

LE FLEC REGIT POSITIVEMET ET AVANCE D''UN PAS SOLIDE PAR RAPPORT AU DISCOUR SUR L'ETAT DE LA NATION ANGOLAISE ET POSE SES CONDITIONS

LE FLEC REGIT POSITIVEMET ET AVANCE D''UN PAS SOLIDE PAR RAPPORT AU DISCOUR SUR L'ETAT DE LA NATION ANGOLAISE ET POSE SES CONDITIONSLE FLEC-FAC propose de nouvelles négociations avec Luanda
Tati réitère une proposition déjà faite durant cet été

Par Luis Costa Ribas | Publié lundi à Washington, le 18 Octobre 2010


Le FLEC-FAC du Président Alexandre Tati a proposé des pourparlers crédibles avec le gouvernement de l'Angola.

La semaine dernière, prenant la parole à la séance d'ouverture de l'Assemblée nationale, le président José Eduardo dos Santos a admis l'existence des problèmes de sécurité au Cabinda, qui ont été attribués aux ingérences extérieures.

La faction d'Alexandre Tati est d'avis que cette étape est positive, et constitue la première étape d'un long voyage.

Dans un entretien à la VOA Alexandre Tati trouve le moment est favorable pou rengager un processus négociations crédibles entre le gouvernement de l'Angola et la Communauté Cabindaise.

Après avoir salué les représentants du gouvernement angolais qui ont montré "le courage de reconnaître l'existence du conflit de Cabinda et de l'échec du protocole d'accord signé avec Bento Bembé," Alexandre Tati a demandé des mesures concrètes. "Nous devons étudier l'organisation des négociations franches, ouvertes, crédibles et transparentes".

Il a souligné que "le problème est politique et a besoin d'un cadre politique," Tati réitère une proposition déjà fait cet été pour que les négociations soient inclusives, impliquant des représentants de toutes les forces vives du Cabinda, y compris les factions politiques, la société civile et les églises.

Cette proposition originale est venue à la suite des contacts officieux, confirmé à la VOA par le FLEC et le secrétaire de l'Etat angolais pour les droits de l'homme, Antonio Bento Bembe.

Mais les contacts ont échoué en partie, dit Alexandre Tati, parce que le gouvernement angolais a envoyé des représentants militaires et non politiques "il ne peut pas envoyer des militaires pour discuter avec nous, ils utilisent souvent des méthodes d'intimidation et d'impositions."

Alexandre Tati dit qu'il serait demandé de l'aide étrangère pour aider à organiser une réunion des Cabindaisélargies pour l'élaboration d'une position consensuelle et unie pour la négociation
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#Posté le mardi 19 octobre 2010 19:36

LA CHRONIQUE SATIRIQUE DE FRANKLIN BUELAMIOKO

LA CHRONIQUE SATIRIQUE DE FRANKLIN BUELAMIOKOLA CHRONIQUE SATIRIQUE DE FRANKLIN BUELAMIOKO

CABINDA : LES DEUX TETES D'AFFICHES DE LA REUNION D'HELVOIRT SERAIENT ILS DEVENUS DEMODÉS ,CADUQUES OU ENCOMBRANTS ?

Telle est la question que certains d'entre nous se posent en regardant de près ce qui se passe au sein mouvement nationaliste cabindais à l'intérieur et dans la diaspora Cabindaise depuis que les généraux BOMA et TATY ont ouvert le bal des mises en retraites et suspensions des cadres politiques du FLEC en général.

Encombrant c'est le mot que l'on peut employé quand il s'agit de voir en long terme ce que le président Nzita , même sans être mis à la retraite pouvait encore donner au sein du mouvement politico militaire qu'il a dirigé pendant plus de trente ans en entretenant une guerre contre l'occupant angolais qui tirait en longueur sans perspective de la gagner, malgré l'énormité des soutiens qu'il a pu bénéficier de la part de certains chefs d'états africains au temps de la guerre froide et auprès du pétrolier français ELF devenue «Total ».Le soutien le plus déterminant était celui des défunts « MOBUTU » et de « BONGO ONDIMBA » qui finalement n'ont rien apporté au rêve indépendantiste sauf celui d'avoir longtemps maintenu la flamme du nationalisme jusqu'à ce jour. Le terme démodé serait inadapté pour le vieux « LION » car il jouit d'une véritable cote d'estime et de considération auprès dune très grande partie de la population du Cabinda, en particulier celui du Centre et Nord de ce territoire. Le fait aussi qu'il est refusé tout compromis n'aboutissant à l'indépendance du Cabinda le confère ce statut de résistant non corruptible, mais sans avantage politique pour le Cabinda dans cet environnement politique du 21e siècle. Encombrant mais utile car son héritage politique est immense dans le c½ur des Cabindais.

Démodé serait le terme mieux adapté pour celui qu'on affectionne d'appeler au Cabinda « Mwan' Mwan' Tchi tchio » c'est-à-dire « le petit enfant ». Démodé par ce que son personnage a marqué les esprits comme un habit de saison mal conçu et que les stylistes ne relanceront plus la prochaine saison, car faute d'adhésion à son projet politique négocié a la sauvette avec le MPLA au mépris de toute une population. Il s'est approprié la mangeoire à lui seul avec quelques quatre ou cinq de ses amis comme nous le fait savoir ses dissidents par la guerre des communiqués plus ou moins contradictoires et réformatrices qu'ils ne cessent de se livrer, sous l'½il vigilent et éloigner du MPLA qui semble donner un signal clair du fin de règne de Bento sans réellement abandonné son pion qui a encore des petits sales rôles a jouer pour le compte de ceux la même qui l'on mis en orbite.

La lute des reformados qui se sont aperçus des effets positifs des reformes historiques engagées par Alexandre TATY et Estanislau Miguel Boma en mettant en retraité forcé et bien mérité le fondateur des FAC , n'ont pas tardé de s'inspirer de la même méthode pour mettre au placard l'ex preneur d'otage charismatique du FLEC rénové qui à son tour avait viré du poste de pilotage son président fondateur « Tiburcio Nzinga LUEMBA »un homme jugé calme, serein, humaniste et plus sensible que Bento Bembé dans ses relations avec ses semblables, visionnaire d'une solution pacifique sur le différend territorial qui oppose le Cabinda et l'Angola, solution à laquelle il s'accroche depuis son entré au Cabinda. Lui qui a su supporté avec humilité toutes sortes d'invectives et d'humiliations vécu au Cabinda et imposées par le MPLA, se voit aujourd'hui récompensé par se coté très patient qui le caractérise.

Ayant participé à la réunion de Paris ou je l'ai longuement côtoyé ,réunion qui a provoqué la colère du MPLA et les arrestations en série de « Belchior, Raul TATI et l'avocat Francisco Luemba », il n'a pas été inquiété par les hommes a tout faire du gouvernement au Cabinda, ce qui laisse à croire que le MPLA aurait déjà tracé un chemin conciliateur avec lui par rapport aux changements survenues au sein du FLEC FAC, peut être serait il l'homme le mieux adapté pour faire consensus avec le FLEC FAC.

Les reformados qui au départ avaient opté pour la méthode quasi violente de mettre Bento au placard ont rencontré une résistance un peu obscure et je crois non accepté par Luanda, ont finalité adopté une méthode plus conciliante et diplomatique évoquant plutôt le caractère des mandats cumulatifs qui ne seraient pas une bonne chose pour le futur FCD qui sera mis en place, ce que je traduis par le simple fait que Bento Bembé qui est démodé n'est pas totalement jetable, il peut encore tenir longtemps au coin de la cuisine comme un souvenir pas trop gênant.

Ce qui est sur c'est que la méthode violente des mises en placards n'a pas aussi réussi a crée des situations facilement gérables dans les deux camps réformateurs des FLEC FAC et RENOVÉ, une guerre des communiqués et des chefs s'en est suivi de part et d'autre ce qui laisse le temps aux observateurs de voir quel camp finalement va réussir d'unir ses troupes et de les mettre au même diapason ?

Si du coté de l'ex FLEC rénové transfiguré en FCD, le problème reste celui de la gestion de la mangeoire qui n'a pas su remplir toutes les assiettes pendant le partage, une solution d'union peut facilement se profiler à l'horizon, mais du coté de TATY et BOMA, ça ira lentement car plusieurs facteurs restent a déterminer et a éclaircir.

1- En revenant au terme « enclave » dans l'acronyme FLEC, le nouveau président du FLEC va-t-il considérer le groupe de Antoine Nzita Mbemba qui est resté avec cette appellation depuis 2007, et être enfin réintégré dans la grande famille d'autant plus que le haut commandement militaire s'était toujours opposé a la suspension de ce groupe en 2007 ?

2 - Que vont-ils faire de tout les anciens responsables du gouvernement provisoire, de Nkoto Likanda et des représentants diplomatiques suspendus depuis Juin, sans autres responsabilités et qui continuent de grincer les dents et se considèrent désormais comme exclus de la vie politique du FLEC ?

Ce qui est sur c'est que ces mêmes suivistes de Nzita, avec les nominations fantaisistes que Nzita leur a concédé pour les faires plaisirs et se débarrasser de leurs tracasseries infantiles, sachant qu'ils n'ont aucune marge de man½uvre politique, savent pertinemment qu'ils sont un peu a l'écart de la nouvelle donne politique et en retard de l'histoire.

Taty et Boma sauront –ils liés l'utile à l'agréable ? Sinon qu'elle est la raison qui fera que ces fils et filles du Cabinda ne puissent repartir ensemble, à part la haine aveugle ? A vous de juger chers lecteurs !

That'is the question ! Pendant ce temps le MPLA savoure et observe tout en continuant de compter les pétrodollars qui rentrent tout les jours depuis les puits de pétrole de Malongo, les Cabindais n'ont plus trop de choix : soit rentré, manger et se taire, soit penser différemment ou le choix minimum est de se voir attribuer une chambre dans le pénitencier de YABI et le maximum prendre une balle perdue entre les deux yeux et point final.

Osvaldo Franque Buela
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#Posté le lundi 11 octobre 2010 16:20

Modifié le lundi 11 octobre 2010 21:30

CABINDA LA PAIX SIFFLE LA MI TEMPS

CABINDA LA PAIX SIFFLE LA MI TEMPSPROCESSUS DE PAIX BLOQUÉ, ALEXANDRE TATI ET ESTANISLAU BOMA REFUSENT LE DIKTAT DES GENERAUX DU MPLA « KOPELIPA ET JOSE MARIA »

Décidément ceux qui ont vite crié et traité de traitres de la cause cabindaise les généraux Boma et Tati qui ont procédé a la restructuration totale et complète du FLEC FAC, en commençant de mettre à la retraite forcée et bien mérité du Vieux Lion de « Mboma lubinda » et annulé toutes les résolutions du Flec du mois d'aout 2007 en revenant au terme original et initial du Flec « enclave » peuvent se regarder en face et penser quoi dire de plus.

Ces officiers du FLEC ont refusé purement et simplement les propositions des émissaires de José Eduardo dos Santos de considérer le mémorandum de Bento comme tel et sans changement.

Recherche et analyse.

1. Les principales causes de l'échec d'une initiative d'entretiens menés le 08.Set (AM 500), entre le gouvernement angolais et le FLEC dirigé par Alexandre Tati et Estanislau Boma, sont tombées dans un impasse sur la base de ce qui apparemment que l'on peut qualifié du processus meme de compréhension qui ont surgi sur les raisons de ces entretiens qui sont :

les promesses et les attentes créées par les interlocuteurs dans leurs contacts préliminaires (AM 494),à Kinshasa et Luanda.

- Le groupe du FLEC n'a pas accepté les conditions proposées par ses interlocuteurs, en particulier que l'engagement pour parvenir à un accord, de ne pas saper le protocole d'accord négocié avec Bento Bembé, ce qui au de ces dirigeants du FLEC ont pensé qu'une telle condition fondée sur une telle exigence serait politiquement réduite, nulle, inefficace et manquerait de crédibilité.

Les autorités de Luanda ont été très optimiste à ces pourparlers, parce qu'ils étaient très surs et conscients de leur pouvoir de persuasion en face de leurs interlocuteurs du FLEC. . Le secret qui entoure l'initiative a été dicté par le seul but particulier de profiter des avantages de l'élément de l'annonce surprise d'un règlement du conflit qui dure longtemps, or là encore ils ont sous-estimé la capacité du FLEC sur la vision qu'ils ont dans la manière de résoudre pacifiquement et durablement ce conflit.

2. Ces dernières semaines, les informations convaincantes ont circulé selon lesquelles que le mouvement dissident de Tati, et Boma et d'autres dirigeants et commandants du FLEC, ont été «orchestré» par le gouvernement de Luanda, avec l'utilisation de «mesures secrètes» de corruption. A ce stade, les promesses qui les ont été faits ont été refusées purement et simplement durant les pourparlers.

Une de ces promesses a été d'admettre les autres personnes aux entretiens ou des organisations de la société civile du Cabinda. A la veille de la date des pourparlers, les hauts responsables de la Présidence angolaise impliquées dans le processus ont visité certaines de ces personnalités, mais seulement dans le but de vouloir obtenir leur soutien pour le processus.
La réticence du FLEC d'accepter dans de telle condition un compromis avec le gouvernement angolais et qui pouvait éclipser l'authenticité de la dite négociation se fonde sur deux facteurs en particulier:
- La peur du mépris de la part de la population de Cabinda; manifestations et suspicions de la population sur leur ligne.
- L'hésitation de certains commandants de s'engager dans le processus.

3- Le dossier de Cabinda est concentré sur la personne du PR, José Eduardo dos Santos (JES), qui se réserve la capacité de décider à ce sujet. Le concept de base est que la stratégie pour résoudre la question est fondée sur le fait d'éviter des concessions politiques (autonomie) et de négocier avec le chef du FLEC, Nzita Tiago.

Tous les épisodes de la dissidence au cours des dernières 20 années, au Cabinda ou dans le mouvement nationaliste FLEC, le plus souvent a eu lieu par l'influence directe ou indirecte des autorités Angolaises, agissant dans le but d'isoler Nzita Tiago et son radicalisme et de s'attendre à ce que les lois biologiques puissent précipiter sa disparition physique. Comme si la mort du Vieux Lion pouvait permettre au MPLA de régler définitivement comme il le pense la question du Cabinda en leur seule faveur.

Ces désaccords semblent également avoir pour objectif caché de produire ou d'élever les niveaux de tension sociale et politique dans le territoire comme un prétexte pour le resserrement de la politique et la justification de la présence d'importantes forces de police et du contingent militaire stationné en permanence dans le territoire.

Les analyses selon lesquelles les autorités encouragent la tension interne comme condition de mieux contrôler le territoire et la population, comptent sur des «cas représentatifs» récentes ou en cours, comme ce qui suit:

- La nomination du nouveau gouverneur, Jean-Baptiste Mawete, considéré comme la personnalité irascible avec des inclinaisons sécuritaires accrues.
- La présence de «problèmes» avec les pays voisins limitrophes du territoire de Cabinda, par laquelle la population est repartie (pas de politiques articulées avec eux).

J Mawete Batista (AM 477/482) a acquis en moins d'un an dans un cabinet de mandat la réputation de l'impopularité sans précédent parmi ses prédécesseurs. Dans son action est noté une propension à l'attitude sévère en ce qui concerne le phénomène du nationalisme Cabindais (dans les conversations privées, il traite de "bougnoules" les guérilléros du FLEC).
L'ancien gouverneur, Anibal Rocha, actuellement membre du MPLA à l'Assemblée, nationale, a récemment écrit une lettre à la direction du parti pour réprimander ses "attitudes de dénigrement" personnel et de son travail par son adjoint, qui a été appelé à Luanda pour cette raison.
Comme quoi le problème du Cabinda n'est pas prêt d'être résolu tant que le MPLA ne jouera pas franc jeu avec les nationalistes cabindais dans la recherche d'une solution de paix durable et pour le Cabinda.
Entre temps des membres de la société civile qui ont participé à Paris à une réunion pour la même cause continuent de purger le début d'une longue peine de prison allant de 6 a 3 ans d'emprisonnement pour atteinte à la sécurité de l'état, en angola, possèdé la copie de la déclaration universelle des droits de l'homme, penser différemment que le pouvoir ou participer a des réunions pour la paix est passible de peine de mort.

Analyse et source AM
Traduit et commenté par Osvaldo Franque Buela

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#Posté le jeudi 23 septembre 2010 19:31

Modifié le vendredi 24 septembre 2010 06:52

LE RETOUR A LA COPIE ORIGINALE DU FLEC

LE RETOUR A LA COPIE ORIGINALE DU FLEC
Cabinda: Le FLEC reconnaît que son combat est dans une situation "catastrophique"


Les fidèles de Estanislau Miguel Boma et Alexandre Tati ont décidé de rétablir le nom original du FLEC, rejetant ainsi les résolutions de Paris prises en 2007, et de reconnaître qu' en raison des intrigues et des divisions, le combat est dans une situation «catastrophique».

Par un communiqué que PNN a eu accès , les responsables de la résistance cabindaise en Afrique et à la demande du Haut Commandement des Forces armées de Cabinda (FAC) se sont réunis du 03 au 04 Septembre où il a décidé de «mettre fin à la période de transition» quia commencé le 29 Juin, lorsqu'ils ont décidé de suspendre toutes les structures du mouvement a l'extérieur.

Au cours de la même réunion, les participants ont également décidé de présenter le «retour à l'original" du mouvement, le Front pour la Libération de l'Enclave des Forces Cabinda / armées Cabindaises (FLEC / FAC), tel que modifié "pour des raisons opportunistes», indique le communiqué, à Paris au cours de la réunion de Nkoto Likanda en août 2007.

Sans surprise, Alexandre Tati est devenu président du FLEC / FAC "jusqu'à l'avènement du Congrès qui n'a pas encore de date jusqu'à ce jour. La trêve déclarée le 10 Janvier a été renouvelé et le mouvement a réaffirmé sa volonté de trouver une solution pacifique au conflit à Cabinda. Enfin ils ont appelé le peuple Cabindais d'être vigilant et de "ne pas retomber dans le piège de la désinformation, dans les intrigues pour eviter une nouvelle division qui a conduit la lutte jusqu'à cette situation catastrophique."
En 2004, en Hollande, lors de la fusion du FLEC / FAC, dirigé par Nzita Tiago et le FLEC rénové de Antonio Bento Bembé, le mouvement avait pris le nom du FLEC tout comme il avait été baptisé lors de sa création en 1963. Avec la fusion en 2006, il ont adpoté le symbole FACU, forces armées cabindaises unifiées. Une unification »qui n'a jamais été réelle étant donné que les unités des FAC n'ont jamais fusionné avec la nouvelle structure de Bento Bembé.
Avec la dissidence de Bento Bembé dissidence en 2006 le mouvement n'a pas altéré son nom mais avec la suspension d'Antoine Nzita et de quatre autres éléments du mouvement, Nzita Tiago a convoqué en 2007 à Paris une réunion de nkoto likanda ou il a décidé de remplacer dans l'acronyme le terme « enclave » par « état » et d'intégrer dans le mouvement un ensemble des éléments inconnus. Antoine Nzita rejeta alors la décision et déclara poursuivre avec le mouvement original de 1963 « Flec enclave ».

A l'intérieur, l'armée n'a jamais accepté les résolutions émises par Paris en 2007, mais a choisi de garder le silence jusqu'au 4 Septembre, 2010, quand ils décident de rétablir le nom d'origine.

(C) PNN Nouvelles du Réseau portugais





Cabinda: FLEC reconhece que a sua luta está numa «situação catastrófica»
2010-09-12 22:02:49

Cabinda – Os fiéis de Alexandre Tati e Estanislau Boma decidiram repor o nome original à FLEC, rejeitando assim as resoluções de Paris em 2007, e reconhecem que, devido às intrigas e divisões, a luta está numa «situação catastrófica».

Através de um comunicado que a PNN teve acesso os responsáveis da residência cabindesa em África, a convite do Alto Comando das Forças Armadas de Cabinda (FAC), reuniram de 03 a 04 de Setembro onde decidiram de «pôr um termo ao período de transição» que iniciara a 29 de Junho quando decidiram exonerar em bloco todas as estruturas do movimento no estrangeiro.

Durante a mesma reunião os presentes decidiram também «retomar a definição original» do movimento, Frente de Libertação do Enclave de Cabinda / Forças Armadas de Cabinda (FLEC/FAC), alterado «por razões oportunistas», segundo o comunicado, em Paris durante a reunião do Nkoto Likanda em Agosto de 2007.

Sem surpresa, Alexandre Tati assumiu a presidência da FLEC/FAC «até à realização do congresso», não precisando contudo a data. A trégua declarada a 10 de Janeiro foi reconduzida e o movimento reafirmou a sua disponibilidade para encontrar uma solução pacífica para o conflito em Cabinda. Por fim alertou a população cabindesa para estarem vigilantes e «não voltarem a cair nas armadilhas da desinformação, das intrigas e de novas divisões que até aqui reduziram a luta à actual situação catastrófica».

Em 2004 na Holanda, quando da fusão da FLEC/FAC, liderada por Nzita Tiago, e da FLEC Renovada, de António Bento Bembe, o movimento assumira o nome de apenas FLEC, tal como fora baptizado na sua criação em 1963. Com a fusão de 2006 a FAC, separou-se da sigla passando a designar-se FACU, Forças Armadas de Cabinda Unificadas. Uma «unificação» que nunca seria de facto dado que as unidades da FAC nunca se fundiram com as da Renovada.

Com a dissidência de Bento Bembe em 2006 o movimento não alteroi o seu nome. Em 2007 o afastamento de Antoine Nzita, e mais quatro elementos, leva o presidente do movimento, Nzita Tiago, a convocar em Paris o Nkoto Likanda que decide substituir, na sigla, o termo de «Enclave» por «Estado» e integrar um conjunto de elementos que estavam dispersos por outros movimentos. Antoine Nzita rejeita a decisão e declara que prossegue com o movimento original de 1963, «FLEC Enclave».

No interior, os militares, também nunca aceitaram as resoluções emitidas por Paris em 2007, mas optaram por não se manifestarem até 04 de Setembro de 2010 quando decidem repor o nome original.
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#Posté le jeudi 16 septembre 2010 12:49

LA CHRONIQUE DE FRANKLIN BUELAMIOKO

LA CHRONIQUE DE FRANKLIN BUELAMIOKODécryptage de l'interview choc du Général Estanislau Miguel Boma envers les mensonges du Dr Batila Joel dit « Mbandu réfugiés » secrétaire général du FLEC et fidèle hypocrite de Nzita Tiago.

En effet même s'il ne faut jamais rater une occasion pour se taire, je ne me suis pas permis de le faire en suivant l'interview du général Boma en direct de la VOA , interview qui a surpris tout le peuple Cabindais en écoutant surtout le ton de la voix du chef d'état major des forces armés cabindaises répondant clairement sans langue de bois le Dr Batila sur des accusations fallacieuses selon lesquelles ce dernier aurait réalisé une réunion secrète avec les autorités angolaises dans un bled perdu du territoire de Cabinda.

Il était inattendu de voir Boma sortir de sa réserve et parlé durement sur ce ton, lui qui ne se mêle souvent pas de politique politicienne, envers celui qui fait parti du cercle des fideles hypocrites(je reviendrais sur ce mot hypocrite) entourant le Président Nzita .Nous avons tous suivit que, que le Haut Commandement militaire, fidele aux règlements militaires et aux décisions prises en mettant à la retraite le fondateur des forces armés cabindaises, n' a jamais caché ses ambitions de restructurer profondément le FLEC et permettre aux responsables politiques Cabindais de tout bord y compris la société civile de créer un environnement pacifique et permettre aux cabindais de s'engager ou d'ouvrir un espace pouvant aboutir a des négociations avec le gouvernement angolais, vu que la présidence du FLEC avait nommé un ambassadeur pour des contacts exploratoires avec les autorités de Luanda.

Pour décrisper la tension, le haut commandement militaire des FAC avait décrété une trêve unilatérale au lendemain de l'attaque du convoi militaire contre la sélection du Togo revendiqué par le FLEC /PM a travers son bouillant porte parole et secretaire général Rodrigues, en guise de signe de bonne volonté et qui jusque là n'a pas encore trouvé une réponse officielle de la part des autorités angolaises.

Surpris d'abord par la décision du Haut Commandement Militaire, et secoué de toute part et affaiblit après un mois d'hospitalisation, Monsieur Nzita n'a pas hésité de refuser la décision de son ultime carré des officiers supérieurs en les traitant tous des traitres en complicité avec le MPLA et de les radier à son tour en promettant une réunion de Nkoto likanda qui devrait faire une réflexion profonde sur la crise ( qu'il croit) au sein du mouvement et redonner du souffle au FLEC.

Les observateurs de la vie politique du Cabinda ont attendu patiemment cette date et les résultats de cette réunion qui devrait réunir les cabindais mais finalement et personnellement j'ai été surpris et choqué des suites de cette rencontre qui devrait être fraternelle , unificatrice, révolutionnaire et dynamique pour le FLEC se terminer par un partage et morcellement de l'autorité politique et du pouvoir honorifique de Nzita Tiago acquit durant plus de trente ans par le sacrifice de sa vie à cette cause, ils se sont partagé sa signature, son aura et le charisme qu'il dégage sur la scène politique du Cabinda en toute malhonnêteté et hypocrisie sans une réflexion profonde de sur la vie politique du Cabinda et du FLEC comme promis. Loin de moi l'idée de dénigrer ni de créer une polémique sur cette rencontre mais un constat s'impose et je l'ai fait de la manière suivante :

1 « Rodrigues Mingas, représentant du FLEC/PM et invité officiellement de prendre part à ses assises a été traité comme tout le monde l'a apprit à travers sa réaction publié par un communiqué retraçant l'ambiance de l'ouverture qui a caractérisé l'ouverture des débats.

2 Mangovo ngoio qui a toujours immortaliser les réunions de Nkoto likanda sur vidéo et celle de la CPP que nous avons organisé à Bruxelles en 2008 a été traité aussi comme un sauvage, provoquant un abandon de la réunion, ils se sont retrouvé comme au milieu d'un groupe étranger, mettant en doute leur cabindaise. on se demande finalement quelles sont les vrais responsables cabindais de la diaspora et de l'intérieur qui ont apporté leurs contributions à cette mascarade de réunion qui avait pour but unique de mettre une fois de plus Nzita à la retraite d'une manière floue, trompeuse et sophistiquée vu que les actes et les déclarations finales de cette rencontre ne sont pas publié sur papier à entête du FLEC avec deux signatures et par ordre en lieu et place du Président Nzita ; on se demande si ces documents ont été élaboré à Paris et qu'est ce qui a empêché le président Nzita de poser sa signature sur ces documents pour les donner la moindre légitimité morale ou juridique, et pourquoi de tels documents doivent comporter deux signatures d'une seule et même personne en lieu et place de Nzita censé être présent à cette réunion ? Peut on apporter du crédit a ces documents que certains n'ont pas hésité de qualifier de trio « MADJESI ». Mais fragilisé, isolé et non assisté il y a un doute si réellement le président Nzita porte la moindre crédibilité sue ces papiers, même s'il le déclare publiquement mais avec réserve.

Une chose est vraie ces messieurs ne méritent pas le respect que toute l'Afrique voue au trio madjesi, nous savons tous la valeur que le trio madjesi a apporté à la culture musicale de l'Afrique a travers le monde, eux n'ont pas cette valeur, on doit chercher un autre qualificatif pour designer les acteurs de ce cirque et escroquerie politique sur le Cabinda ( malgré tout le respect que je leur doit), tout en respectant leurs choix et model de réunion, liberté de pensée et d'association oblige dans un monde de droit.

J'irais même un peu loin pour vous dire que les nommés n'ont aucun respect envers la personne de Monsieur de Nzita ni de son projet politique et eux-mêmes n'ont engagé aucun projet politique pour le Cabinda qu'ils vont défendre. Pour illustrer mes propos et ne pas être pris pour un imbécile, je vous propose le contenu d'un mail entre le nouveau secrétaire aux relations extérieurs et le secrétaire général en sursis du Flec (il parait que dans six mois le mandat de Batila sera mis aux enchères) concernant la proposition de Mr Nzita sur une confédération du Cabinda avec l'Angola. Suivez la réaction du Professeur Massanga a Batila sur ce mail du 12 Mai 2010 à quelques jours de sortie de l'hôpital du Président Nzita :

Chamada de atenção (Avertissement)
Mercredi 12 mai 2010 20h33
De:
masanga@tele2.nl
À:
"BATILA Joël" <mbandurefugies@yahoo.fr>
Ao sr.Joël Batila.
Senhor, é com muita tristeza e lamentação que venho através testa responder-te sobre o teu mau comportamento
em direcção a minha pessoa.Senhor Batila , eu não sei se tenho que lhe escrever em chinês para o senhor poderes
compreender que eu já não quero receber qualquer tipo de documento que fala do teu Presidente Nzita e vosso
grupo, que continuam a servirem os interesses do JES e seu governo colonialista.Mas que saibam que o povo de
Cabinda está mais que vigilante a essas manobras sem fundamentos.Chamo-lhe atenção e peço-lhe uma vez mais
o favor, de não me enviares todo e qualquer tipo de documentos relativo ao teu Presidente Nzita, e a vossa larga di
fusão...???.Por outro lado eu peço-o, de poderes estudar e compreenderes a natureza do Estado e o exercício da
soberania relativo aos governos; D'Estados sobre a base d' igualidade jurídica dos componentes na matéria de união d'Estados no Direito internacional.Eu recomendo o vosso grupo incluso o vosso chefe, de consultarem os arti-
gos 67 e 71 do acto final do Congresso de Viana ( Vienne )de 1815 e do Tratado de Londres, do dia 11 de Março
de 1867.A União real :a união real é sente sobre un Tratado, ou mesmo sobre ás leis concordantes, quer-dizer quê
é necessário com efeito de um acordo entre dois Estados .Angola é um Estado resido pelo o Direito internacional.O Sr
Nzita tem um Estado que vai entregar á Angola? Para eu ser mais objectivo Historicamente, eis aqui alguns exemplos
da união real ou Confederação de Estados:
1- A Suécia e a Noruega ( de 1845 á 1905 ); a Autriche e a Hungria 1867 á 1918; a Dinamarca e Islade ( de 1918 á - 1944 ), os Estados Unidos de América do Norte de 1778 á 1787, etc, etc.Qual é o Estado independente do Nzita?
O problema é de conhecermos antes de podermos falar e não deformarmos as coisas.Para um bom entendedor, basta
uma palavra.

Prof. Afonso Massanga.


Voila chers lecteurs, je crois qu'en toute honnêteté même si l'on est pas d'accord avec une personne ni avec sa pensée, on ne peut agir de cette forme, et c'est cela qui a tout fois caractérisé l'union et qui tue le FLEC en Europe :l'absence d'une culture démocratique même étant soit disant un mouvement de lutte de liberation.Un Président mérite du respect et je connais moi des chefs rebelles qui n'auraient pas accepter une telle réaction, j'en connais moi des chefs d'états à qui on ne peut pas parler comme ça, mais Nzita l'accepte toujours et toujours en toute modestie.

Alors dites moi, vous qui connaissez la bible, un royaume qui se divise avec lui-même peut il subsister ? Attendons de les voir à l'½uvre.

Ce qui est sur, est que ceux qui ont légitimé cette réunion savent pertinemment qu'ils ont mis sur pied un embryon du FLEC- Europe avec trois têtes ;une au Portugal, une autre en Belgique et l'autre tête à Paris incarné par le Président Nzita plus que jamais isolé, et dont bien sur les dernières décisions de ce nktoto likanda n'ont pas été publié sur le site dédié a la cause, faute d'espace peut être ou par ironie du sort.

D'autre part, le général Boma confiant et très sur de lui, avec la nouvelle direction du FLEC, leur a dit que le peuple se trouve au Cabinda et non en Europe et qu'il n'acceptera jamais que n'importe qui, venu surtout de l'Europe ne vienne salir le sacrifice du combattant qui a passé sa vie dans les maquis, qui dit vrai ? qui pèse quoi et qui est qui ?
A suivre

OSVALDO FRANQUE BUELA


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#Posté le samedi 04 septembre 2010 21:16

Modifié le samedi 04 septembre 2010 23:58

REPONSE DU GENERAL BOMA A BATILA

REPONSE DU GENERAL BOMA A BATILACabinda: Le général Estanislau Miguel Boma accuse le groupe de Nzita Tiago de tromper le peuple

Le chef de guerre séparatiste nie toute réunion secrète avec les autorités angolaises

Le ton monte d'un cran dans le différend entre le FLEC au Cabinda, et les dirigeants du mouvement en Europe. Le général Estanislau Boma, a nié qu'il aurait réalisé une réunion secrète avec des représentants du gouvernement de l'Angola pour négocier la reddition du Front pour la Libération de l'Etat de Cabinda. Dans un entretien avec VOA, Boma a déclaré que Nzita Tiago est entouré de gens à Paris qui le font perdre tout prestige et dignité au Cabinda.

Cette semaine, dans une interview à la VOA, le secrétaire général du FLEC, Joel Batilla ( fidèle à Nzita Tiago), a accusé Alexandre Tati et Estanislau Boma et Stanislas de tenir une réunion secrète avec des représentants du gouvernement de l'Angola dans laquelle ils ont convenu avec la transformation du FLEC en parti politique angolais à la clé l'intégration des rebelles séparatistes dans les forces armées angolaises.

A la VOA, le général Estanislau Boma, a nié « en disant que si cette réunion a eu lieu, : «Je n'ai pas participer à une réunion avec les autorités angolaises.

Boma dit que Batilla n'a aucune crédibilité et légitimité car il a été demis de ses fonctions.

Dans une dernière déclaration daté du mois Juin, Alexandre Tati, vice-président du FLEC, et Estanislau Boma, chef d'état major général, avaient annoncé la suspension de tous les organes du FLEC et l'intention d'organiser un congrès pour élire de nouveaux dirigeants.

Ils ont été aussi à leur tour démis de leurs fonctions lors d'une réunion à Paris,par la faction fidèle à Nzita Tiago, mais n'ont pas accepté ces décisions.

Boma a accusé ceux de l' Europe et en particulier Batilla d'essayer de tromper le peuple du Cabinda ... et de détruire la réputation de Nzita Tiago qu' ils continuent de respecter.

"Nous n'allons pas céder à qui que ce soit, élément de l'Europe, de venir saboter le sacrifice d'un combattant qui a lutté pendant 30 années ou plus", a déclaré Estanislau Boma.

En des termes qui reflètent le fossé qui se creuse entre le FLEC au Cabinda et en Europe, Boma a déclaré que «le peuple est de contrôler et de voir qui dit la vérité et qui trompe le peuple", se référant à Batilla et Cette accusation de réunions secrètes avec les responsables angolais. «Le peuple est au Cabinda et non en Europe."

Il dit, par ailleurs, que les caprices, le comportement et "ces blagues" de ces rigolos fideles à Nzita vont " faire "disparaître tout le respect et toute la dignité qu'il mérite devant le peuple et les combattants ".

Écoutez des extraits d'une entrevue avec Estanislau Boma voanews.com



Cabinda: Boma acusa facção de Nzita de enganar o povo
Chefe militar separatista nega encontro secreto com autoridades angolanas
Sobe de tom o diferendo entre a FLEC, em Cabinda, e os dirigentes do movimento, na Europa. O general Estanislau Boma, desmentiu que tivesse realizado uma reunião secreta com representantes do governo de Angola para negociar a rendição da Frente de Libertação do Estado de Cabinda. Numa entrevista à VOA, Boma disse ainda que Nzita Tiago está rodeado de pessoas, em Paris, que o fazem perder prestígio em Cabinda.
Esta semana, numa entrevista à VOA, o secretário-geral da FLEC, Joel Batilla (leal a Nzita Tiago), acusou Alexandre Tati e Estanislau Boma de realizarem uma reunião secreta com representantes do governo de Angola em que concordaram com a transformação da FLEC num partido angolano... e com a integração dos rebeldes separatistas nas forças armadas angolanas.
À VOA, o general Estanislau Boma, desmentiu que essa reunião se tivesse realizado, afirmando: “Eu não participei em nenhuma reunião com as autoridades angolanas”.
Boma acrescentou que Batilla não tem qualquer credibilidade nem legitimidade, pois foi demitido.
Num comunicado de Junho passado, Alexandre Tati, vice-presidente da FLEC, e Estanislau Boma, chefe do Estado Maior, anunciaram a destituição de todos os orgãos da FLEC e a intenção de realizar um Congresso para eleição de novos dirigentes.
Foram por sua vez exonerados das suas funções numa reunião realizada em Paris, pela facção leal a Nzita Tiago, mas não aceitaram essas decisões.
Boma acusou os que estão na Europa, e nomeadamente Batilla de tentarem enganar o povo de Cabinda... e destruirem a reputação de Nzita Tiago a quem diz continuar a respeitar.
“Não vamos ceder a quem quer que seja, elemento da Europa, que venha sabotar o sacrifício do combatente que já vem lutando há 30 e tal anos”, declarou Estanislau Boma.
Com palavras que reflectem o alargamento do fosso entre a FLEC em Cabinda e na Europa, Boma adiantou que “o povo está a controlar e sabe quem está a falar a verdade e quem está a enganar o povo”, referindo-se a Batilla e à acusação deste de reuniões secretas com governantes angolanos. “O povo está em Cabinda e não está na Europa”.
Diz, por outro lado, que os caprichos, o comportamento e “essas brincadeiras” das pessoas leais “ao velho presidente Nzita” fazem com que “vá acabar todo esse respeito e toda a dignidade que ele deveria merecer perante o povo e perante os combatentes”.
Ouça excertos da entrevista com Estanislau Boma


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#Posté le vendredi 03 septembre 2010 01:15

LES DESACORDS DANS LE FLEC

LES DESACORDS DANS LE FLEC

Par Luis Costa Ribas mardi Washington |, le 24 août 2010

Un Conseil national du FLEC, réunie à Paris, a destitué son vice-président Alexandre Tati, et l'a remplacé par Kitembo da Silva.

Cette action était attendue après que le président du Front, Nzita Tiago, ait rejeté le chef d'état major général des forces armés cabindaises et allié de Tati, Estanislau Boma.

Mais dans un entretien avec VOA Tati a déclaré que les bases à l'intérieur du Cabinda n'ont pas accepté cette décision. Pour lui, le Conseil national, connu sous le nom "Nkoto Likanda" n'a aucune légitimité. Et souligne que les cabindais dans l'enclave vont ignorer les décisions des exilés à Paris, mais rejette l'idée de former une nouvelle faction dans le FLEC.

As Desavenças na FLEC

Por Luis Costa Ribas | Washington Terça, 24 Agosto 2010

Um Conselho Nacional da FLEC, reunido em Paris, destituiu o seu vice-presidente Alexandre Tati, e substituiu-o por Kitembo da Silva.

Esta acção era esperada depois de o presidente da Frente, Nzita Tiago, ter exonerado o chefe das forças armadas e aliado de Tati, Estanislau Boma.

Mas numa entrevista à VOA Tati afirma que as bases no interior de Cabinda não aceitam a decisão. Para ele, o conselho nacional, conhecido como “nkoto likanda”, não tem legitimidade. Sublinha que os cabindas no enclave vão ignorar as decisões dos exilados em Paris mas rejeita a ideia de formar uma nova facção na FLEC.
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#Posté le mercredi 25 août 2010 22:55

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