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LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

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LES CRISE EN AFRIQUE

LES CRISE EN AFRIQUELes Crises en Afrique et les jeux sales de José Eduardo dos Santos/MPLA au nom de l'Angola.

Tout comme beaucoup d'autres Angolais, nous aussi, continuons de suivre avec une grande attention la crise qui a capitalisé et attiré l'attention des medias non seulement de l'Afrique en particulier, mais du monde entier en général.
Une crise qui comme dans le cas concret de l'Angola, est venu étouffer presque complètement, et à la manière d'un roman policier le cas de Quim Ribeiro et compagnie, (ex directeur regional de la Police à Luanda),comme dans beaucoup d'autres téléfilms, où les principaux acteurs sont presque et toujours des gens bien placés, dont le public a du mal à les connaitre , parce que leurs visages sont toujours cachés et bien protégé.
Nier l'existence des militaires angolais en Côte-d'Ivoire est une connerie, pour celui qui semble déjà être prie par le vertige à la fois du feu croisé contre lui tant sur le plan nationale qu'internationale. C'est en tout cas très peu de fois on se demande, pourquoi, et pour quelles raisons ce J.E.S / MPLA fait ce genre de démentie.
Et c'est qu'il essai de nous de prendre pour des imbéciles ou pour des gens dotés d'une courte vision que nous ne voyons pas ces aventures dans une lutte sauvage qu'il livre pour la défense de ses amis maffieux. Et ce depuis plusieurs années au nom d'un pouvoir d'un exécutif, législatif et judiciaire qui n'a jamais existé, parce que tout se résume sur sa personne.
L'Angola a des hommes armés jusqu'aux dents, non seulement en Côte d'Ivoire, mais aussi dans d'autres pays africains, dans les affaires douteuses et sur la base de certains accords douteux entre J.E.S / MPLA et d'autres dictateurs qui veulent mourir et pourrir au pouvoir.
Ces accords, qui seraient plutôt avantageux, si en fait ils étaient basés dans l'intérêt d'unir les peuples, et non motivés par l'avidité et la tentative de consolidation et de la solidification des liens d'amitié entre des dictateurs corrompus.
OUI Nous avons des troupes en Côte-d'Ivoire et pas seulement mais au-delà.
Par exemple, il ya des quartiers en Côte-d'Ivoire habités principalement par des Angolais, qui sont là, au service des services secrets, avec des objectifs clairs, et bien définis par le régime angolais.
Et ce n'est pour cela qu'ils passent inaperçu aux yeux ivoirien, même si par les contours habituels, tels que les diplomates ou autres astuces et ruses, ils vivent là avec pour mission de désarticuler et perturber certains hommes de l'UNITA qui y vivent depuis l'époque de la guerre en Angola.
Lorsque le Dr Jonas Savimbi était apprécié et jouissait du respect et l'admiration dans ces parages là et naturellement recevait bien sûr, un certain soutien moral, et qui n'était pas en soi une nouveauté pour qui que ce soit. Mais il y avait déjà eu des cas de suspicions des gens faisant partie de L'UNITA qui ont été massacrés et tués.
Ces faits n'ont jamais été rendu public, même par les journaux angolais on line qui ont été informées par ce moyen, par des gens qui travaillent avec des institutions internationales à l'étranger, hors du pays.
Les plans de JES et sa force musclée pour dominer le pétrole d'autrui.
pour soutenir la corruption nationale institutionnalisée?
Il ya des voix qui disent, l'Angola est très préoccupé par la situation en Côte d'Ivoire, par le fait que la (CGG) - Commission du Golfe de Guinée a son siège en Angola, plus précisément, à Luanda, ce qui attribue des responsabilités supplémentaires à l'Angola.
Alors que d'autres voix s'enflamment, ce qui n'est pas sans raison, en disant qu'au bout du compte ce qui est en jeu, ce sont les intérêts personnels des corrompus et de bons amigos Malgré le fait que ces affaires sur les enjeux des relations internationales, semblent plutôt réservé entre amis, ce qui ne m'empêche pas comme simple citoyen de donner ma modeste contribution, en considérant que la liberté d'expression est un droit inaliénable de chaque être humain, et aussi parce que tout indique qu'il y a nos compatriotes qui sont impliqués dans le conflit ivoirien en mettant leurs vies en danger.
Bientôt, il en devrait être la préoccupation de tous les Angolais, y compris les laquais du régime, car ils n'ont jamais eu le courage de contredire le patron.
La dite CGG (Commission du Golfe de Guinée
Cette commission n'a pas été créé par hasard, celui qui a eu cette idée de "génie" c'est J.E.S comme toujours, pour tout le bien et pour tout le mal qui survient de son pays.
Ce serait une impertinence de ma part, dire que c'était l'initiative de l'Angola, parce que, mais comme je l'ai dit seulement que J.E.S est capable de cela comme un bon disciple de Machiavel, comme quelque chose qu'il avait dans sa manche. (Aussi parce que nous savons qu'il avait notre compatriote comme pièce de rechange) et on ne blague pas avec les services sur ces choses, comme en témoigne la façon dont il a hypnotisé la nation angolaise?
Quand avez une telle idée, même en n'intégrant pas l'Angola géographiquement dans le (GG) Golfe de la Guinée, comme sur les doigts de la main , L' Angola, RDC et le Congo Brazzaville, ont commencé à «se positionner» dans la zone géographique du GG.
La CGG été créé par huit pays membres en 1999
La Commission du Golfe de Guinée est composée de: L'Angola, la République démocratique du Congo, Congo Brazzaville, Nigeria, Sao Tomé et Principe, le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale .Et sont de fait , véridiquement et géographiquement parlant les pays qui font partie géographique du Golf de Guinée, les pays qui partagent la côte du Golfe de Guinée à partir du nord-ouest au sud-est qui sont la
Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Guinée équatoriale et le Gabon
José Eduardo dos Santos a fait de la Sonangol, son instrument de prédilection pour la politique étrangère.
Il reste et continue d'être l'unique propriétaire et seigneur, ne lui passant jamais par la tête, l'idée de quitter le pouvoir un jour, ou de s'asseoir un jour sur le banc des accusés. Le contrôle du pétrole en Guinée équatoriale, est un autre plan de J.E.S, où Nguema son ami de c½ur, est le dictateur corrompus à vie?
Dans un monde ou la Sonangol, est désormais le maître absolu et expert en camouflage ainsi que dans le blanchiment des devises. Nguema, est déjà considéré comme l'un des hommes les plus riches de l'Afrique et en si peu de temps avec l'expertise de la Sonangol. .Pendant que le pétrole de Sao Tomé est en discutions avec le Nigeria, qui met en péril l'hégémonie de J.E.S, qui prie avec ferveur et passion, pour le maintien au pouvoir, à Sao tomé un parti frère du MPLA le MLSTP.
Passons maintenant à la présence de militaires angolais au-delà de la frontière.
L'Angola a depuis plusieurs années des unités militaires régulières dans les deux Congo, la Guinée Bissau, etc. Dans le cadre des accords de coopération militaire, entre amis, ainsi qu'en Côte-d'Ivoire.
Le Zimbabwe, la Zambie et le Soudan ont également été soupçonné, ce qui n'est pas surprenant, étant donné les rêves de JES. Nos amis disent que J.E.S à part le fait de rêver d'un expansionnisme politico-militaire, qu'il n'est pas très courageux.
Et ne se donnera jamais le luxe d'avoir ses troupes trop loin parce qu'il a besoin d'eux pour sa défense ici, chez nous, au cas ou quelques révoltés tenteraient de lui confisquer son pouvoir, à la machette. En Côte-d'Ivoire, J.E.S a des hommes bien formés, non seulement pour la sécurité personnelle de son ami Laurent Gbagbo, mais prêts à toute situation critique qui viendrait de n'importe qui, peu importe les critiques. .
Dans les deux Congos, selon ce qui est connu, il y a eu des centaines de morts des soldats angolais, dont les familles n'ont jamais été notifiées jusqu' aujourd'hui et pensent qu'ils sont simplement disparues. En Angola, le peuple angolais est déjà un peu familier avec la mort, pour une raison très simple.
Ni les propres militaires eux-mêmes, ne savent le plus souvent où ils seront envoyés.
Lorsque les mouvements militaires sont faits, ils n'ont jamais eu le temps d'avertir leurs familles parce que jamais on ne leur dira le but et la destination de leurs missions. On leur fait toujours une man½uvre de diversion le long des frontières avec l'Angola, jusqu'à ce qu'ils reçoivent l'ordre de passer la frontière.
Dans le cas de mouvement aérien, idem, ils sont déplacés d'abord dans une province sur un aéroport militaire, puis acheminés vers le pays de destination. Seuls les chefs ont connaissance de la destination, mais le service de contre renseignement militaire travail en force afin d'assurer que le secret est bien gardé. Seules les unités spéciales sont souvent passées directement d'un aéroport vers un autre aéroport de destination.
Ainsi, les familles ne savent jamais que leurs proches parents étaient des soldats et sont morts loin de leur terre. On parle souvent des enterrements dans des fosses communes, pour la plupart des militaires angolais morts dans les deux Congos, et il existe des documents et des lieux de recherche secrets qui sont effectués par les organismes internationaux.
Le gouvernement n'a jamais notifié les familles et se lave toujours les mains de toute responsabilité qui lui incombe. C'est toujours ainsi, de manière non transparente, non convaincante et précipitée lorsque JES essaie de se défendre quand la pression de l'extérieure augmente.
Ce système continue de devoir au monde entier des réponses concrètes au sujet des abus et des violations diverses aux normes internationales pratiquées pendant à peu près de 40 ans d'un pouvoir vicieux et pervers.
C'est trop lourd de considérer nos militaires comme des mercenaires.
Il faut prêter un peu d'attention à ce sale jeu des intérêts, ils ne gagnent jamais gagner un sou, et combien mêmes les chefs aussi pas un sou, sauf pour certains, Je ne suis pas d'accord avec le termes de mercenaires si l'on prend en considération tout l'opprobre et la souffrance que nos militaires vivent également.
Même le fait qu''ils ont des armes dans leurs mains, pour défendre les intérêts millionnaires d'un bandit Cela ne passe pas dans la tête d'un bon nombre de gens, les conséquences désastreuses du régime dictatorial qui se font aussi sentir jusqu' au sein même des propres forces armées..
Et cela malgré les hommages simulées des officiers de l'armée généralement toujours choisis par des critères douteux .Nos militaires ne peuvent pas être comparé à des prostituées, qui ouvrent leurs pour vendre leurs sexes de vendre, sans faire le choix du client, de l'heure, de l'age et de l'état physique de celui-ci.
Peu de gens s'expriment sur les problèmes réels qui existent au sein de nos forces armées.
L'éloignement des problèmes et difficultés rencontrés par nos militaires a permis au régime de faire d'eux un instrument au service des intérêts d'une demi-douzaine de personnes. Quand une armée est traitée comme un chien de garde, même en obéissant et toujours prêt à tirer, encore contre son propre compatriote, est un cas qui mérite une réflexion sérieuse.
Est-ce que quelqu'un sait combien de soldats ont été envoyés avec la promesse de recevoir ceci ou cela, et puis quand ils demandent ce qui a été promis se retrouvent souvent mort dans des conditions étranges ?
Laissant des familles entières en disgrâce, parce qu'on a jamais eu une explication plausible d'un tel chef, avec le sentiment d'accomplir la mission avec précision pour bénéficier d'une promotion à venir?
Il semble être un vieux rêve de J.E.S d'être la puissance militaire en Afrique, ou sinon (le géant aux pieds d'argile). Une étude menée conjointement par le Pentagone et le Département d'état américain dans le passé l'ont motivé pour suivre cette direction. Quand ceux la mêmes se sont référés aux capacités militaires de l'Angola et de la "possibilité" d'être utilisé comme un pion pour le confinement du terrorisme et des rébellions dans la déstabilisation de la région et au-delà.
J.E.S gère avec succès, brandissant son astucieux et machiavélique atout "Pétrole" d'envahir et de renverser un président démocratiquement élu au Congo Brazzaville, et à sauver son protégé Kabila- Père, les FAA ont agi rapidement et avec une efficacité reconnu
Sources :
Ngando. Nzongy & S.R pour Ango-confidentialité
Dans une traduction Française d'OSVALDO FRANQUE BUELA
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#Posté le lundi 03 janvier 2011 16:21

CABINDA, MESSAGE DU PRESIDENT DU FLEC FONDE EN 1963 ANTOINE NZITA MBEMBA

CABINDA, MESSAGE DU PRESIDENT DU FLEC FONDE EN 1963 ANTOINE NZITA MBEMBAMESSAGE DE FIN D'ANNÉE

Mes Chers Compatriotes,

Mes Chers Frères et Soeurs,

Voici déjà presque deux ans qu'à l'initiative et sous l'impulsion de Son Excellence José Eduardo dos Santos, Président de la République d'Angola, nous participons activement au rapprochement des positions entre le Gouvernement de la République d'Angola et le Front de Libération de l'Enclave du Cabinda afin de consolider le processus de la réconciliation et de la paix dans la Province du Cabinda par des négociations directes.

Cette dynamique a permis aux Forces Armées Angolaises et Forces Armées Cabindaises de signer le 09 janvier 2010 un Cessez-Le-Feu à Brazzaville, à l'Ambassade de l'Angola en République du Congo.

Selon les termes de l'accord, le Cessez-Le-Feu impliquait : la cessation des hostilités, la non propagande hostile entre les parties, la non réalisation des mouvements militaires de part et d'autre, la garantie de la protection et la libre circulation des personnes et des biens au Cabinda, la démilitarisation de la zone forestière de Mayombe par les FAA pour permettre aux populations de vaquer librement et en toute sécurité à leurs occupations quotidiennes, la création et la mise en fonctionnement, par les parties, du mécanisme de supervision et de contrôle du cessez le feu, le destin des forces militaires du FLEC prévu pour être défini dans le cadre de l'Accord politique.

Et enfin, les parties se sont accordées que ce cessez le feu devrait être suivi des négociations politiques auxquelles devront prendre part toutes les composantes importantes de la société cabindaise.

Par ailleurs, les parties ont convenu, par écrit, d'honorer le leader historique du FLEC, Nzita Henriques Tiago, en diligentant une démarche particulière en sa faveur, fruit de son parcours politique et de son action pour la libération des peuples africains.

En dépit de la bonne volonté et de la haute implication de Son Excellence Monsieur José Eduardo dos Santos, dans la gestion de ce processus, il est bien regrettable de constater que quelques personnes de l'aile militaire du FLEC n'aient assumé leurs engagements pris lors des différents contacts qu'ils ont eu avec la partie gouvernementale, y compris à Luanda où il leur a été concédé des facilités multiples et conséquentes.

En multipliant des subterfuges pendant plusieurs mois, pour des raisons incompréhensibles, ces personnes de l'aile militaire du Flec ont manifestement et consciemment entravé l'officialisation du Cessez le feu, négocié mot pour mot et signé le 09 janvier 2010 en toute conscience et sans aucune contrainte, dans des conditions optimales d'échange et de dialogue fraternel entres les responsables militaires de deux parties.

En optant pour cette forfaiture, ces personnes de l'aile militaire du Flec ont pris sur eux, et envers le cours l'histoire, la responsabilité politique de l'accentuation et de la perpétuation des souffrances de la population cabindaise, qui demeurent abandonnée à son triste sort.

Chers Compatriotes,

Chers Frères et S½urs,

Notre population a tant souffert et continue de souffrir. Elle appelle de tous ces v½ux à la consolidation de la paix sur toute l'étendue de la Province du Cabinda. A ce titre, il serait inadmissible de laisser l'avenir des milliers de femmes, d'enfants, de réfugiés et des nombreux combattants qui vivent dans l'errance et le dénuement total entre les mains des personnes qui ont pris la population en otage pour satisfaire leurs propres intérêts personnels.

C'est pourquoi nous avons décidé d'assumer notre destin et de poursuivre en toute conscience le processus initié le 17 février 2009, et auquel nous avons sans cesse exprimé notre souhait d'associer toutes les bonnes volontés du Cabinda tout en comptant sur la grandeur d'esprit et la sagesse de Son Excellence Monsieur José Eduardo dos Santos, Président de la République d'Angola.

C'est ici qu'il nous est choit de réitérer cet appel fraternel envers tous nos compatriotes de la province du Cabinda, établis au Cabinda, dans la diaspora, de nous rejoindre au sein du Haut Conseil Représentatif du FLEC, qui se veut un espace ouvert à tous, pour ½uvrer pour un Cabinda totalement et durablement pacifié et résolument tourné vers le développement et l'épanouissement humain.

Que l'année 2011 soit une année porteuse d'espoir pour chacune et chacun d'entre vous dans la ferme conviction que la paix et la réconciliation au Cabinda seront consolidées et ne devront pas être ressenties comme une humiliation pour quiconque.

A toutes et à tous, nous présentons nos v½ux les meilleurs de santé, de courage et de détermination pour l'an 2011.

Que Dieu vous bénisse.
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#Posté le samedi 01 janvier 2011 15:59

CABINDA: LES DEBILLITES DE LA JUSTICE ANGOLAISE CRITIQUE PAR LES TOGOLAIS

Les débilités de la justice angolaise critiqué par les togolais

Plusieurs personnalités du Togo ont manifesté leur mécontentement ce jeudi contre l'issue du procès de l'attaque du bus de leur équipe de football en Janvier, qui a abouti à deux morts au Cabinda en Angola, en qualifiant le verdict de pur de farce.

L'attentat contre le bus de la sélection de bus, qui partait pour jouer la Coupe d'Afrique des nations (CAN), avait entraîné aussi la mort du conducteur: huit éléments ont été arrêtés, mais un seul a été reconnu coupable par le tribunal de Cabinda, António Puati, qui va passer 24 ans en prison.

"Il y a eu beaucoup de légèreté dans le traitement de cette affaire, qui n a pas été traité avec beaucoup de réalisme. Nous ne croyons pas à la sincérité des Angolais", se plaint une source de la fédération Togolaise de football, cité par l'AFP.

L'association des journalistes sportifs n'a pas été plus indulgent: «Nous pensons que les autorités angolaises ont voulu a tout prix présenté un coupable, sans faire une véritable enquête pour appréhender les véritables auteurs de l'attaque."

L'ancien footballeur international Espoir Yedi Bawona a quand a lui déclaré que la sentence "ne répond pas attentes des togolais n'a donc pas mis fin aux doutes soulevés sur l'attaque dont a souffert les togolais.»

"Le Togo comme un pays et les familles des victimes vont continuer de suivre la suite de la plainte au tribunal de paris contre le Front de Libération de l'état du Cabinda - Position Militaire (FLEC-PM), de la fédération et du gouvernement de l'Angola, afin que les véritables auteurs et leurs complices soient arrêtés et punis ", ont-ils déclaré a l'agence Record. A quelques jours de l'anniversaire de la date fatidique de cet événement et en attente du jugement en appel de Rodrigues Mingas, nous reviendront avec plus de détails sur cette affaire, et sur la rocambolesque arrestation de ce franco cabindais qui avait commencé l'année 2010 avec des milliers de sympathisants indépendantistes cabindais, qui se retrouve aujourd'hui seul au banc des accusés sans soutien de tous ceux qui luttent pour l'indépendance totale du Cabinda.

Même la batterie des avocats constituée pour le défendre a pris la poudre d'escampette de peur de se retrouver devant la toute puissante machine politico-militaire du gouvernement angolais du MPLA, qui ne lésine pas sur les CABINDA: LES DEBILLITES DE LA JUSTICE ANGOLAISE CRITIQUE PAR LES TOGOLAISmoyens afin de faire taire définitivement tous ceux qui oseront encore parler de l'indépendance du Cabinda. Une question reste quand même posée : va-t-on vers la fin programmé du FLEC ?toutes tendances confondues après plus de quarante ans de lutte de libération devenus une cause sans importance pour la France et la communauté internationale qui regarde le Cabinda avec les yeux du Pétrole ? Affaire à suivre....

Osvaldo Franque Buela

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#Posté le jeudi 30 décembre 2010 23:21

CABINDA:LIBERATION DES ACTIVISTES CIVIQUES.....

CABINDA:LIBERATION DES ACTIVISTES CIVIQUES.....
Cabinda - Francisco Luemba et Raul Tati sur la photo), ont été libérés ce mercredi ainsi que d'autres défenseurs des droits de l'homme accusé par l'Angola pour "actes contre la sécurité de l'Etat".
La libération de militants des droits humains, qui ont été arrêté depuis Janvier au pénitencier de Yabi (UPY) après l'attaque de l'équipe nationale de football du Togo par le FLEC , le 08 Janvier, a eu lieu seulement deux jours avant Noël et, peu après que deux juges anti-terroristes Ministère français de la justice aient accusé Rodrigues Mingas pour «association de malfaiteurs en relation avec une organisation terroriste" pour l'attaque de l'équipe togolaise.

José Marcos Mavungo avait attiré l'attention le lundi sur l'état de santé du père Raul Tati qui est malade à la suite des sévices subis dans les locaux de la Direction provinciale de la police judiciaire de Cabinda (DPIC) et des conditions insalubres et inadéquats dans le pénitencier de Yabi ,UPY. »
L'avocat et militant des droits de l'homme Francisco Luemba et André Benjamin Fuca sont également en très mauvais état de santé. Le premier se plaint d'une grande douleur, et est aussi très maigre, pâle et souffre d'un problème rénal. Le militant Benjamin Fuca souffre d'hypertension artérielle, il est diabétiques, et depuis son arrestation, n'a jamais effectué un examen médical », a déclaré Marcos Mavungo dans un communiqué.
La cour constitutionnelle devra statuer sur l'inconstitutionnalité des condamnations du père Raul Tati, Luemba Francisco, Belchior Tati Lanso, André Benjamin et Zeferino Puati Fuca, qu'elle a libéré aujourd'hui.
PNN portugaise
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#Posté le mercredi 22 décembre 2010 17:07

CABINDA

CABINDAPROCESSUS DE PAIX AU CABINDA

L'HONNORABLE Raul Danda député angolais de L'UNITA pour la province du Cabinda, porte parole de l'ex-Mpalabanda une des voix les plus influentes de la société civile Cabindaise a déclaré le 5 décembre au journal Terra Angolana, "Le Cabinda veut une autonomie", après le fiasco des contacts exploratoires entre les émissaires de la présidence angolaise et le FLEC- FAC.

Raul Danda déclare des l'introduction de son interview ce qui suit


Je sais que c'est un territoire qui produit du pétrole. Le Cabinda a une très forte contribution au budget général de l'Etat, mais la mise en ½uvre d'une autonomie politique administrative peut être une solution par ce qu'elle ne défait pas ce qui est écrit dans la Constitution.

Le député pour la circonscription de la province de Cabinda, Raul Danda Manuel, a déclaré à ce journal que les armes ne sont pas la solution pour l'enclave. "Il y a eu beaucoup de sang versé, et trop de difficultés rencontré si bien qu' il est temps pour toutes les parties impliquées de comprendre que les Cabindais doivent être entendus », les " Cabindais veulent l'autonomie, » dit-il.

Décidément s'il est parfois honteux, voir ridicule de constater l'amateurisme politique avec laquelle certains responsables politiques et militaires Cabindais des FLEC (toutes tendances confondues) abordent la question de recherche d'une solution de paix réaliste et durable pour le Cabinda , Il est vraiment très claire et de manière assez réaliste de comprendre ce que veulent les responsables et certaines voix influentes de la société civile Cabindaise qui cohabite difficilement et stratégiquement bien entre le feu croisé des différents groupes militaires de la résistance armé Cabindaise et la puissante machine politico répressive du gouvernement angolais composé de plus de 50.000 soldats. Qui parle réellement au nom du peuple Cabindais ? Qui est habilité à quoi ? Qui sont vraiment les acteurs qui pèsent sur la balance politique capable de tenir un projet représentatif des aspirations des cabindais devant les angolais ? Quid des militaires, La diaspora politique, la société civile à l'intérieur etc.

Une chose est sure : tous veulent négocier, mais négocier quoi et sur quelle base et qu'est ce qui les oppose tant les uns des autres? Une autre chose est aussi sur que cela : tous veulent être chefs.
Ici il est question de Raul Danda, député légitimement élu par le peuple cabindais, investie de ce mandat au sein du parlement angolais comme membre de la commission des droits de l'homme, l'homme parle ici en se pointant du doigt l'instrument par lequel le gouvernement angolais a signé avec Bento Bembé et défend une position du programme de l'UNITA qui avait séduit une partie de la population cabindaise et qui lui a valu son éléction,boyicoté et jamais accepté par le FLEC.


Danda dédramatise et dit: « Cela ne veut pas défaire ce qui est écrit dans la Constitution, nous aurons toujours un Etat unitaire de Cabinda à Cunene ».
En tout cas je vous propose de suivre les déclarations sans langue de bois du député sur TA

TA - Monsieur le député comment va la situation du Forum Cabindais pour le Dialogue?

RD Le général Bento Bembé, qui est également secrétaire d'État aux droits de l'homme a dirigé le processus comme si c'était le sien, comme une boutique à lui seul qui n'a pas profité aux acteurs politiques et sociaux du Cabinda et ensuite les autres ont simplement constaté qu'il fallait le remplacer par quelqu'un d'autre, Jose Luemba Tiburcio.

TA- Mais Bento Bembé a été légitimés à Namibe ?

RD-Bento Bembé devrait comprendre que le Forum n'a pas fonctionné. La paix définitive n'a pas été retrouvée dans le désert de Namibe, c'est pourquoi le Président de la République dans son discours du 15Octobre a déclaré qu'il était nécessaire de trouver un moyen de sortir de cette situation du Cabinda, qu'il y a un conflit à Cabinda.

TA-temps perdu?

RD-Oui, nous devrions passer de cette situation de penser que résoudre le problème était de résoudre le problème de répartition de postes de certaines personnes au sein du gouvernement et au sein de l'armé, à des fins politiques entre les parties, y compris pour le Cabinda. La société civile a été exclue et le FCD n'est plus une plate-forme qui devait recevoir des orientations du FLEC ou de la société civile afin de à devenir une entité autonome, mais Dieu seul sait ce que ...

TA-pourtant on disait devenir un parti politique ...

RD- Tout cela -sont des chimères, des rêves. La preuve en est que le forum n'est pas un parti politique. Comment fonctionne le FCD qui est né pour faire une négociation avec le gouvernement de l'Angola pour une solution au Cabinda se transformera t'il en parti politique national? Quel est le message que le Forum ira dire t à Cunene, à Huambo ou dans la province de Moxico? Ce qui a été fait à Namibe, déjà par l'exclusion pratiquée on a pu voir qu'il n'aurait pas les jambes pour marcher. Mêmes plusieurs missions diplomatiques n'ont pas voulu être présentes.

TA-Est-ce pourquoi il n'y avait qu'une petite fête au Cabinda pour le 11 Novembre de cette année?

RD-Tout d'abord, il ya un sentiment de fait, tant que la situation du Cabinda ne sera pas résolu, le problème de l'indépendance de l'Angola n'aura que peu de sens. Il serait bon que le 11 Novembre 11 puisse signifier l'indépendance pour tout le monde. Les Cabindais malheureusement ont été traités de façon inégale. Les lois en vigueur dans le reste du pays ne fonctionnent pas au Cabinda. Il a été récemment examiné la loi de crimes contre la sûreté de l'Etat, elle a été voté mais contient des inexactitudes, il reste, à mon avis tout à fait abstrait.

TA-Pouvez-vous expliquer cela?

RD- condamné quelqu'un à X ans de prison pour ce que la loi qualifie "d'autres actes contre la sûreté de l'Etat". Quels sont ces autres actes? Il se peut que quelqu'un n'a pas pu honorer quelqu'un et pense que c'est un "autres actes contre la sûreté de l'Etat."

TA-En tant que représentant du peuple Cabindais à l'Assemblée de la République quelle peut être la solution pour l'enclave?

RD-La Paix et la tranquillité au Cabinda passera par le dialogue. Qui a donné la voix c'est le président lui-même qui disait que l'indépendance de facto pour le Cabinda NON, mais une autonomie, oui. Nous étions tous en attente de voir que cela soit rédiger dans la nouvelle Constitution de l'Angola, ou le Cabinda devrait figurer dans cette constitution comme une région autonome. La question est de voir pourquoi cela ne fonctionne pas.

TA-Voulez-vous dire qu'il ya encore un cas Cabinda?

RD-Au moment de partir pour Alvor en 1975 il a été décidé d'inclure le Cabinda, à la demande du FNLA dans le contexte de la charte de l'Angola, le Cabinda n'a pas été entendu en tant que peuple. Et l'accord dit, que le Cabinda est partie intégrante et inaliénable de l'Angola. Ce qui est curieux, c'est que c'est la seule chose valable dans l'Accord d'Alvor. L'Accord d'Alvor est mort, c'est devenue une lettre morte, personne n'a appliqué Alvor. La seule chose qui a été remplie dans son intégralité c'est qu'il se résume à cela. Mais je pense qu'une solution doit passer par le dialogue. Plus personne ne devrait mourir, ni du côté de l'Angola, ni du côté Cabindais, à cause de ce territoire.

TA-Mais il ya le volet économique ...

RD-Je sais que c'est un territoire qui produit du pétrole. Cabinda a une très forte contribution au budget général de l'Etat, mais une autonomie politique administrative peut être mis en ½uvre comme solution car elle ne va pas défaire ce qui est écrit dans la Constitution. Nous aurons un Etat unitaire allant de Cabinda à Cunene, ayant une région autonome appelée Cabinda. Ce n'est pas le fait que les iles Açores et de Madère sont des régions autonomes du Portugal qui fait que le Portugal n'est pas un État unitaire. Il reste un état unitaire avec les régions autonomes de Madère et des Açores. Nous pensons que ce serait une bonne solution.

TA-Après tout, la paix est possible au Cabinda

RD-Si vous épouser une femme et rester avec elle contre son gré, vous vivrez un non-conformisme, ne sachant pas ce qui peut arriver aujourd'hui, demain ou au-delà. Mais si elle accepte le mariage vous vivrez en sécurité avec elle et vous serez heureux de vivre avec elle pour la vie. Donc, je dois dire que cela devrait se sentir de la sorte pour les Cabindais comme pour les angolais. Les Cabindais doivent se sentir comme angolais et non pas être obligé d'être des Angolais. Il est important de parler avec eux. Cet argument fallacieux d'un Cabinda indépendant d'être envahit par le Congo ne se fera pas. Quelqu'un a t-il demandé si les Cabindais préfèrent avoir les Congolais là, ou les Angolais? Comme vous voyez il y a une carence et absence de dialogue. Quant à moi, que nous créons un gouvernement autonome au Cabinda, qui a un conseil exécutif et un parlement local, avec une seule armée, une même Police nationale et même d'un seul ministère des relations extérieures, parce qu'à l'extérieur le pays est évidemment un Etat unitaire.

Dans une vision claire et franche Danda pense que le problème peut avoir une solution comme dans un mariage équitable, ce qui a toujours été l'un des traits de caractères de cet élu du Cabinda. Mais il y a encore du chemin à parcourir entre la volonté des Cabindais et le désir des autorités angolaises sur le dossier du Cabinda, et bien entendu le pétrole continue de couler...la paix toujours absente, la population toujours dans la misère...

Cette société civile qui se caractérise maintenant par la montée en puissance des actes de refus de soumission à l'état angolais se voit de plus en plus sur de son combat pacifique, dont le chemin des prisons a été médiatiquement inauguré par la détention de l'ancien vicaire du Diocèse de Cabinda, padre Raul Tati, Belchior Lanso Tati et l'avocat Francisco Luemba.

Commentaire et traduction d'Osvaldo Franque Buela
Source : Terra Angolana
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#Posté le mardi 07 décembre 2010 14:51

Modifié le mardi 07 décembre 2010 15:26

ANGOLA; DOSSIER CORRUPTION

ANGOLA; DOSSIER CORRUPTIONRAFAEL MARQUES , RECU AU DEPARTEMENT D'ETAT AMERICAIN


Dans le cadre de sa lutte contre la corruption en Angola
Le militant des droits de l'homme angolais Rafael Marques de Morais a dit au journal « publico » aujourd'hui que la semaine dernière qu' il a été reçu au Département d'Etat à Washington pour parler de la corruption dans son pays et d'autres questions d'intérêt qui préoccupe les États-Unis.

Johnnie Carson, secrétaire adjoint du département d'état américain pour les affaires africaines, a consacré jeudi 45 minutes pour entendre de ce journaliste militant des droits de l'homme et responsable du site "Maka Angola" www.makaangola.com), les préoccupations de différends secteurs de la société Angolaise sur des questions telles que celles qui ont conduit les comptes de l'ambassade d'Angola à Washington puissent être bloqués.

Rafael Marques, qui a élaboré une série de rapports sur ce qui se passe dans l'industrie du diamant et sur d'autres aspects de la vie de son pays souvent associé à des pratiques de corruption, a indiqué auprès du bras droit d' Hillary Clinton que c'est essentiel qu'il y ait la diversité des opinions dans la société angolaise, qui ne doit absolument pas être monolithique.

Le journaliste, qui est devenu célèbre en 1999 lorsqu'il a écrit l'article " O baton da ditadura ,Le Pilier de la dictature", a déclaré à Publico,à son arrivé à Lisbonne, estimant que l'audience qui lui a été accordée au Département d'Etat était une façon symbolique de l'administration Obama de promouvoir le pluralisme des idées, la liberté de presse et d'expression ainsi que la mise en place d'un «espace civique et politique plus large," dans la société.

Le gouvernement du MPLA, qui a remporté les législatives frauduleuses de Septembre 2008, avec plus de 80% des voix, a de plus en plus réduit, selon ses critiques, les voix dissidentes en Angola, comme un signal annonçant un retour à la politique monolithique.

"La légitimité de l'élection ne doit pas étouffer, de révoquer ou sous-estimer le pouvoir et le devoir de la citoyenneté que Constitution donne à tous les Angolais. Le peuple a voté à être régis, pas pour être submergé », a déclaré Rafael Marques.

De l'avis de celui, qui en 2006 a été décerné le prix du courage civique de Northcote Parkinson Fund, aux États-Unis, il existe en Amérique la possibilité d'entendre d'autres secteurs Angolais, pas seulement le gouvernement, et leurs désirs d' «exercer leurs devoirs démocratiques. "

Pour le militant, "le dialogue avec la communauté internationale devrait créer des liens de solidarité pour la défense des droits universels et les intérêts communs entre les peuples.
" Il a exprimé à Johnnie Carson, "sa ferme conviction que la réalisation de la démocratie et la transparence en Angola dépend principalement de la capacité organisationnelle des Angolais eux-mêmes."

Traduction Osvaldo Franque Buela
NOUS SOMMES CABINDAIS, CESSONS D'AVOIR PEUR POUR UN ETAT DE DROIT,DE JUSTICE ET D'EQUITE AU CABINDA

Rafael Marques recebido no Departamento de Estado dos EUA
No âmbito da sua luta contra a corrupção em Angola
O activista angolano dos direitos humanos Rafael Marques de Morais contou hoje ao PÚBLICO que na semana passada foi recebido no Departamento de Estado, em Washington, para tratar da corrupção no seu país e de outros temas que preocupam os Estados Unidos.
Johnnie Carson, subsecretário de Estado norte-americano para os Assuntos Africanos, reservou na quinta-feira 45 minutos para ouvir daquele jornalista e activista, responsável pelo site “Maka Angola” (www.makaangola.com), as preocupações de vastos sectores da sociedade angolana sobre questões como as que levaram já as contas da embaixada de Luanda em Washington a serem congeladas.
Rafael Marques, que tem elaborado uma série de relatórios sobre o que se passa na indústria dos diamantes e sobre outros aspectos da vida do seu país muitas vezes associados a práticas corruptas, sublinhou ao braço direito de Hillary Clinton ser fundamental que exista diversidade de opiniões na sociedade angolana, que de modo algum deverá ser monolítica.
O jornalista, que se tornou famoso ao escrever em 1999 o artigo “O Baton da Ditadura”, disse ao PÚBLICO, ao chegar hoje a Lisboa, ter considerado que a audiência que lhe foi concedida no Departamento de Estado constituiu uma forma simbólica da Administração Obama incentivar o pluralismo de ideias e a liberdade de imprensa e de expressão, assim como o estabelecimento de um “espaço cívico e político mais abrangente”, na sociedade angolana.
O Governo do MPLA, que ganhou as legislativas de Setembro de 2008, com mais de 80% dos votos, tem cerceado cada vez mais, segundo os seus críticos, as vozes discordantes em Angola, prenunciando como que um regresso ao monolitismo político. “A legitimidade do acto eleitoral não deve abafar, desprezar ou subestimar o poder e o dever de cidadania que a Constituição confere a cada angolano. O povo votou para ser governado, não para ser subjugado”, afirmou Marques.
No entender deste, que em 2006 foi galardoado com o Prémio Coragem Cívica do Northcote Parkinson Fund, dos Estados Unidos, existe na América do Norte a capacidade de ouvir outros sectores angolanos, que não só o governamental, e o desejo de que eles possam “exercer o seu papel democrático”.
Para o activista, “o diálogo com a comunidade internacional deve criar elos de solidariedade para a defesa dos direitos universais e dos interesses comuns entre os povos”. E concluiu ter manifestado a Johnnie Carson “a firme ideia de que a realização da democracia e da transparência em Angola depende sobretudo da capacidade de organização dos próprios angolanos”.
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#Posté le mardi 07 décembre 2010 09:19

CABINDA ALERTE SANTE A LA PRISON DE YABI

CABINDA ALERTE SANTE  A LA PRISON DE YABI L-Ancien vicaire du Cabinda le Père Raul Tati gravement malade

Cabinda - L'état de santé du père Raul Tati est très grave. Le militant des droits humains en détention au pénitencier de Yabi Unité (UPY) a perdu du poids et se trouve dans un état cardiaque très compliqué.


Source: Club-k.net



Les amis et parents du Père se plaignaient t, hier, de "mauvaises conditions sanitaires et les règles strictes sur les visites et de l'entrée de la nourriture à la prison, ce qui a conduit de manifester leurs préoccupations sur l'état de santé du Prêtre.


Ce matin, Mme Philomena, la s½ur de l'ancien vicaire du diocèse de Cabinda, a déclaré que l'état de santé de son frère est très inquiétant. "


"Je ne pouvais pas être avec lui parce qu'il a été placé dans une cellule isolée sans droits de visites, mais d'autres détenus m'ont dit qu'il ne peut pas se lever et a une tension très basse. Le visage est pâle et a perdu tant de poids qu'il ne peut se tenir debout ", a avoué sa s½ur.


Il est important de rappeler que l'ancien vicaire du diocèse de Cabinda a été arrêté le 16 janvier et conduit dans des cellules de la DPIC-Cabinda, où les conditions de détention ne répondent pas aux exigences de l'hygiène. Placés dans des cellules avec de l'urine, les selles et sans lit. Raul Tati est resté emprisonné à la DPIC- durant trois jours, maltraité et mal nourris.


Aujourd'hui le prêtre présente un été de santé débile, qui s'est affaiblie dans la prison de Yabi. Tout fait croire que son état de santé mérite une admission de soins. Actuellement, notre détenu n'a reçu aucune visite médicale.


Toutefois, il est prévu une visite au Prêtre une visite médicale indépendante cet après-midi. D'autre part, les familles réclament au moins une visite d'une demi-heure entre les frères et s½urs.

La question est de savoir si le directeur du pénitencier Unité Yabi va autoriser ces visites.


Padre Raúl Tati gravemente doente

Cabinda - O estado de saúde do Padre Raúl Tati é grave. O activista dos Direitos Humanos sob detenção na Unidade Penitenciária do Yabi (UPY) perdeu o peso e tem o quadro cardíaco complicado.

Fonte: Club-k.net
Estado de saúde preocupante
Familiares e amigos do Padre queixaram-se ontem das “péssimas condições sanitárias” e das regras apertadas nas visitas e na entrada de comida naquele estabelecimento prisional, o que leva a mostrarem-se preocupados pelo estado de saúde do Padre.

Esta manhã, a Sra Filomena, uma das irmã es do ex-Vigário Gerald a Diocese de Cabinda, disse que o estado de saúde de seu irmão é preocupante”.

“Não pude estar com ele porque foi colocado em cela sem visitas, mas os outros recluosos contaram-me que ele não consegue pôr-se de pé e tem a tensão baixa. O rosto está pálido e perdeu tanto peso que não consegue levantar-se”, confessou a irmã.

Recorde-se, que o ex-Vigário Gerald a diocese de Cabinda foi detido no dia 16 de Janeiro e conduzido para as celas da DPIC-Cabinda, onde as condições de detenção não correspondem às exigências da higiene. Colocado em celas com urina, feses e sem cama, Raúl Tatia ficou sob detenção na DPIC-Cabinda durante três dias, maltratado, péssimamente alimentado.

Hoje, o Padre tem a saúde debilitada no estabelecimento prisional do Yabi. Tudo deixa crer que o seu estado de saúde reclama por internamento. De momento, o nosso recluso ainda não recebeu qualquer visita médica.

Entretanto, está programada uma visita medica independente ao Padre esta tarde. Por outro lado, os familiars reclam pelomenos uma visita de meia hora entre as irmães. Resta saber se o Director da Unidade Penitenciária do Yabi vai autorizar estas visitas.
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#Posté le lundi 06 décembre 2010 11:47

Modifié le lundi 06 décembre 2010 12:03

PROCESSUS DE PAIX AU CABINDA

PROCESSUS DE PAIX  AU CABINDALe PORTUGAL CONNAIT CE QUE C-EST LE SAHARA, MAIS IGNORE CE QUI SE PASSE AU CABINDA.


L'Évêque du Cabinda se promène escorté par les forces militaires et de la police, qui inclus aussi des véhicules blindés. Le Père Jorge Casimiro Congo a avec une voiture d'assaut en permanence devant sa porte

La question du Sahara occidental " aura certainement sa place dans les débats durant le sommet UE-Afrique" (ce 29 et 30 à Tripoli - Libye), malgré le fait de ne pas figurer sur l'ordre du jour a déclaré à l'AFP un haut responsable du Front Polisario. Pendant ce temps, Le Cabinda (Colonie Angolaise le 11 Novembre 1975 et , bien avant, protectorat du Portugal) continue d'être balayé sous le tapis, par la force du régime angolais qui l'oblige Jusqu'au jour où ....,en toute évidence.


Par Orlando Castro

Face à la passivité complice de la communauté internationale, avec un intérêt particulier pour le Portugal, tous ceux luttent dans la province de Cabinda pour les droits de l'homme et qui prétendent et demandent que la colonie puisse maintenant être entendue quand à son futur, sont traiter de manière exécrables, certains sont arrêtés, intimidés, et certains autres " disparaissent de manière incertaine et personne ne sait rien en ce qui les concernes.


En ce qui concerne le Cabinda, le Portugal ne veut pas se rappeler (et joue la couverture pour faire taire ceux qui veulent se rappeler) des engagements qu'elle a signé il ya 125 ans. Le Portugal n'a pas seulement violé le traité de Simulambuco du 1er Février 1885, comme les Accords d'Alvor, mais il a aussi insulté le peuple Cabindais, et est donc responsable, a ce titre, au moins moralement (si cela signifie quelque chose) pour tout ce qui se passe dans ce territoire, son protectorat, occupé par l'Angola.

Lorsque le président du Portugal, Anibal Cavaco Silva, a déclaré que l'Angola c'est de Cabinda à Cunene, c'est en premier lieu, pour assurer une couverture et d'être aussi complice, comme cela est souvent arrivé - par exemple - avec la Chine sur le Tibet, sur les violations qui le régime angolais commet contre un peuple qui en effet ne veut exercer que le droit de choisir librement son avenir.

Grace au pétrole, en grande partie produit au Cabinda, l'Angola peut faire que la communauté internationale puisse reconnaître l'existence de deux types de terrorisme. Un bon, celui que Luanda pratique au Cabinda, un mauvais, celui que pratique le Maroc contre le Front Polisario au Sahara occidental.

En dehors du Tibet, il serait pas mal que le Portugal puisse regarder l'Espagne comme pour le Maroc par rapport à l'Angola. Que ce soit pour la question du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée en 1975 (comme le Cabinda) après le départ des Espagnols comme partie intégrante du royaume du Maroc, qui entretemps, propose une large autonomie sous sa souveraineté, excluant toute fois l'indépendance. Au contraire du Front Polisario, soutenu principalement par l'Algérie, réclame un référendum dans lequel l'indépendance serait une option.

En outre, on ne comprend pas pourquoi d'ailleurs, pour quelle raison l'ONU a un chef de mission au Sahara occidental, Hany Abdel-Aziz, qui a également récemment déclaré que le moment est venu d'entamer des négociations entre le Maroc et le Front Polisario, ne prend pas l'égalité d'initiative par rapport au Cabinda.

Rappelez-vous que le gouvernement espagnol, dirigé par José Luis Zapatero a toujours montré - à la différence du Portugal - non seulement du courage politique de reconnaître le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination mais aussi de porter la question à l'ONU.

Le Timor-Oriental a récemment célébré ses 10 ans du référendum qui a permis au territoire, alors qu'elle était censée être sous administration portugaise, mais en fait occupé par l'Indonésie et considéré comme sa province, de devenir un état indépendant.

Le Cabinda présenterait il des similitudes avec le Timor oriental? Et avec le Kosovo? Et avec le Sahara occidental?

Alors que la communauté internationale (CPLP, Union Européenne, ONU, Union Africaine) parle de coté que le problème existe et ce n'est pas le fait de ne pas en parler qu'il cesse d'exister. Et si, comme il cela est arrivé en Janvier, que pour se faire entendre il faut nécessairement mettre en avant la raison de la force devant la force de la raison ... quel autre choix ont les Cabindais?

Le Cabinda est un territoire occupé par l'Angola et, même la puissance occupante qui l'a administré n'a pensé et ne pense pas faire un référendum pour savoir ce que veulent les Cabindais. Quoi qu'il en soit, le droit du choix du peuple ne prescrit pas, ne peut pas prescrire, même si la seule chose importante est le pétrole.

Lorsque le gouvernement portugais a officiellement reconnu l'indépendance du Kosovo, pardon son ministre des affaires étrangères Luis Amado a déclaré qu '«il est dans l'intérêt de l'État portugais de procéder à la reconnaissance du Kosovo."

Le ministre portugais a souligné quatre raisons pour lesquelles ils ont prie cette décision a propos du Kosovo dont la première est ; "la situation de facto», puisque, après l'indépendance a été reconnue par un total de 47 pays, 21 d'entre eux sont membres de l'Union et les 21 membres de l'OTAN, "le gouvernement portugais est convaincu que l'indépendance du Kosovo est devenue un fait irréversible et ne vois pas d'autre solution réaliste."

C'est certainement par le meme principe qu' en 1975, le gouvernement de Lisbonne a reconnu le MPLA comme légitime et unique gouvernement de l'angola, même s'il a signé des accords avec le FNLA et l'UNITA. Le résultat a été vue par tout le monde au regard des milliers et des milliers de morts pendant la guerre civile.

Comme une deuxième raison, Amado a déclaré que «le problème est politique et non juridique», affirmant que «la loi seule ne peut résoudre un problème avec la densité des faits historiques et politiques." Amado a souligné, toutefois, quil n y a "pas un problème juridique qui a une dimension juridique d'une complexité aussiénorme», de sorte que "le gouvernement portugais a toujours soutenu l'intention de la Serbie de soumettre la question à la Cour internationale de Justice des Nations Unies."

Là est le problème. Le Cabinda (si les dirigeants portugais avaient quelque chose à ce sujet) est aussi unproblème politique et non juridique », même si elle a une dimension juridique d'une complexité énorme."

"Le Renforcement de la responsabilité de l'Union européenne», a été la troisième raison donnée par le chef de la diplomatie portugaise. Amado a estimé que la situation dans les Balkans est un problème européen et l'UE doit jouer un rôle très important », se référant également à la signature des accords d'association avec la Bosnie, le Monténégro et la Serbie", a accentué ces derniers temps la perspective européenne dans toute la région. "

Dans le cas du Cabinda, l'UE n'a rien à voir. Il y a, toutefois, la CPLP (Communauté des Pays de Langue Portugaise) où le Portugal doit jouer un rôle important, bien que la CPLP est maintenant présidé par un pays, l'Angola, dont le président est depuis plus de 31 ans au pouvoir sans être élu.

Le ministre portugais a également souligné que le Portugal, à la différence d'autres pays de l'UE qui n'ont pas reconnu le Kosovo, n'a pas de problèmes internes qui pourraient justifier la réticence. Oui. Ceux qui avaient (Le Cabinda est au moins de jure, un problème portugais) qui ont balayé ce problème sous le tapis. Tapis.

Comme une dernière raison, il a évoqué que « l'évolution du contexte géopolitique a été constaté cependant que« le conflit entre la Russie et la Géorgie et la déclaration d'indépendance des régions géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud séparés que Moscou a reconnu depuis.

Cela signifie que, conformément à Lisbonne, dans le contexte géopolitique actuel, Le Cabinda est l'Angola. Demain, avec l'évolution du contexte géopolitique, le Portugal pensera différemment. En d'autres termes, la cohérence se fait regard des intérêts unilatéraux.

Traduit par Osvaldo Franque Buela
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#Posté le samedi 27 novembre 2010 18:40

LA NOUVELLE TOURNURE DE LA SITUATION AU CABINDA

LA NOUVELLE TOURNURE DE LA SITUATION AU CABINDA

Le régime Angolais resserre l'étau et son emprise sur tous ceux qui parlent du Cabinda.

Une nouvelle action militaire et policière est en préparation pour écraser la résistance, ainsi que le blocage de l'accès Internet et l'utilisation du téléphone cellulaire

On note une augmentation des menaces du régime de l'Angola à l'encontre de tous ceux qui parlent de la situation au Cabinda. Dans plusieurs pays, dont le Portugal, les services du MPLA resserrent l'étau sur les journalistes, soit par des menaces physiques ou par tentatives de corruption. Pendant ce temps, dans sa colonie de Cabinda il continue d'arrêter des citoyens innocents qu'il accuse de commettre des actes contre la sécurité nationale.


Par Orlando Castro

En effet, tant en Angola comme au Cabinda, le régime continue à recourir à des mesures qui sont clairement illégales et souvent brutales, pour faire taire leurs opposants. La situation n'est pas nouvelle mais cette fois il semble indiquer une attaque écrasante contre tous ceux qui, au Cabinda ou ailleurs, que le régime considère ses ennemis.

Toutefois, Luanda veut le faire une fois assurer (autant que possible) que l'information sur ce qui se passe dans la colonie ne sorte pas et atteigne l'extérieur.

Et il est urgent non seulement de faire taire les journalistes qui sont plus attentifs à la question Cabindaise mais aussi, comment éviter que les informations des actions militaires et policières qui sont déjà prévues et qu'ils peuvent déclencher a tout moment ne puissent sortir hors du Cabinda.
A cet effet, il compte sur des techniciens Brésiliens et Chinois pour bloquer indéfiniment l'accès à internet, ainsi que les communications par téléphones mobiles.

Plusieurs journalistes qui travaillent hors de l'Angola ont été contactés par des représentants du régime angolais et qui les ont transmis deux solutions: «Combien ils veulent pour arrêter de parler du Cabinda» et « arrêter de parler du Cabinda au risque de courir de sérieux risques sur votre intégrité physique. "

Les dignitaires du régime de Jose Eduardo dos Santos disent aussi que "l'argent n'est pas un problème», et ajoute que «le reste n'est pas non plus un problème."

La force expéditionnaire du régime est basé dans les différentes ambassades et sont désormais et d'avantage centrée sur les ½uvres journalistiques qui sont publiées sur des blogs ou sites Web d'informations non associés à des entreprises des médias.

C'est parce que dans les médias traditionnels (journaux, radio et télévision), le régime de Luanda a le contrôle de la situation, souvent à travers leurs acteurs économiques opérant dans les différents pays. Plus difficile est la tâche de surveiller ce qu'on écrit sur Internet.

Et si, dans un récent passé, consulter Internet était considéré comme un crime contre la sûreté de l'Etat, tout en se basant sur ce crime que certains Cabindais ont été mis en prison, désormais ce tte lacune sera bientôt comblé.

Selon des sources angolais, les techniciens brésilien et chinois assurent qu'ils n'attendent plus qu'une indication de Luanda pour bloquer l'accès à 'Internet et de limiter, voire d'annuler les appels lancés par téléphone fixe ou mobile.

Luanda ne permettra pas que les informations sur ce qui se passe dans leur colonie de Cabinda puissent rapidement être livrés à l'extérieur, comme cela s'est produit récemment avec les attentats du FLEC (censuré pourtant dans la presse traditionnelle), comme avec l'arrestation et la condamnation des enseignants ou pendant la détention de quelques heures du père Jorge Casimiro Congo.

Du point de vue militaire, le régime prépare une opération de la terre brûlée, par conséquent, il vise à éliminer les poches de résistance, mais aussi tout ce qui pourrait être un foyer de résistance. Sa stratégie de maintien de l'ordre est de faire taire tous ceux qui, n'étant pas militaires, peuvent signifier, ou encourager la lutte contre l'oppression coloniale angolaise au Cabinda.
Source : Orlando Castro
Traduction Osvaldo Franque Buela


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#Posté le mardi 23 novembre 2010 00:33

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