Les Crises en Afrique et les jeux sales de José Eduardo dos Santos/MPLA au nom de l'Angola. Tout comme beaucoup d'autres Angolais, nous aussi, continuons de suivre avec une grande attention la crise qui a capitalisé et attiré l'attention des medias non seulement de l'Afrique en particulier, mais du monde entier en général.
Une crise qui comme dans le cas concret de l'Angola, est venu étouffer presque complètement, et à la manière d'un roman policier le cas de Quim Ribeiro et compagnie, (ex directeur regional de la Police à Luanda),comme dans beaucoup d'autres téléfilms, où les principaux acteurs sont presque et toujours des gens bien placés, dont le public a du mal à les connaitre , parce que leurs visages sont toujours cachés et bien protégé.
Nier l'existence des militaires angolais en Côte-d'Ivoire est une connerie, pour celui qui semble déjà être prie par le vertige à la fois du feu croisé contre lui tant sur le plan nationale qu'internationale. C'est en tout cas très peu de fois on se demande, pourquoi, et pour quelles raisons ce J.E.S / MPLA fait ce genre de démentie.
Et c'est qu'il essai de nous de prendre pour des imbéciles ou pour des gens dotés d'une courte vision que nous ne voyons pas ces aventures dans une lutte sauvage qu'il livre pour la défense de ses amis maffieux. Et ce depuis plusieurs années au nom d'un pouvoir d'un exécutif, législatif et judiciaire qui n'a jamais existé, parce que tout se résume sur sa personne.
L'Angola a des hommes armés jusqu'aux dents, non seulement en Côte d'Ivoire, mais aussi dans d'autres pays africains, dans les affaires douteuses et sur la base de certains accords douteux entre J.E.S / MPLA et d'autres dictateurs qui veulent mourir et pourrir au pouvoir.
Ces accords, qui seraient plutôt avantageux, si en fait ils étaient basés dans l'intérêt d'unir les peuples, et non motivés par l'avidité et la tentative de consolidation et de la solidification des liens d'amitié entre des dictateurs corrompus.
OUI Nous avons des troupes en Côte-d'Ivoire et pas seulement mais au-delà.
Par exemple, il ya des quartiers en Côte-d'Ivoire habités principalement par des Angolais, qui sont là, au service des services secrets, avec des objectifs clairs, et bien définis par le régime angolais.
Et ce n'est pour cela qu'ils passent inaperçu aux yeux ivoirien, même si par les contours habituels, tels que les diplomates ou autres astuces et ruses, ils vivent là avec pour mission de désarticuler et perturber certains hommes de l'UNITA qui y vivent depuis l'époque de la guerre en Angola.
Lorsque le Dr Jonas Savimbi était apprécié et jouissait du respect et l'admiration dans ces parages là et naturellement recevait bien sûr, un certain soutien moral, et qui n'était pas en soi une nouveauté pour qui que ce soit. Mais il y avait déjà eu des cas de suspicions des gens faisant partie de L'UNITA qui ont été massacrés et tués.
Ces faits n'ont jamais été rendu public, même par les journaux angolais on line qui ont été informées par ce moyen, par des gens qui travaillent avec des institutions internationales à l'étranger, hors du pays.
Les plans de JES et sa force musclée pour dominer le pétrole d'autrui.
pour soutenir la corruption nationale institutionnalisée?
Il ya des voix qui disent, l'Angola est très préoccupé par la situation en Côte d'Ivoire, par le fait que la (CGG) - Commission du Golfe de Guinée a son siège en Angola, plus précisément, à Luanda, ce qui attribue des responsabilités supplémentaires à l'Angola.
Alors que d'autres voix s'enflamment, ce qui n'est pas sans raison, en disant qu'au bout du compte ce qui est en jeu, ce sont les intérêts personnels des corrompus et de bons amigos Malgré le fait que ces affaires sur les enjeux des relations internationales, semblent plutôt réservé entre amis, ce qui ne m'empêche pas comme simple citoyen de donner ma modeste contribution, en considérant que la liberté d'expression est un droit inaliénable de chaque être humain, et aussi parce que tout indique qu'il y a nos compatriotes qui sont impliqués dans le conflit ivoirien en mettant leurs vies en danger.
Bientôt, il en devrait être la préoccupation de tous les Angolais, y compris les laquais du régime, car ils n'ont jamais eu le courage de contredire le patron.
La dite CGG (Commission du Golfe de Guinée
Cette commission n'a pas été créé par hasard, celui qui a eu cette idée de "génie" c'est J.E.S comme toujours, pour tout le bien et pour tout le mal qui survient de son pays.
Ce serait une impertinence de ma part, dire que c'était l'initiative de l'Angola, parce que, mais comme je l'ai dit seulement que J.E.S est capable de cela comme un bon disciple de Machiavel, comme quelque chose qu'il avait dans sa manche. (Aussi parce que nous savons qu'il avait notre compatriote comme pièce de rechange) et on ne blague pas avec les services sur ces choses, comme en témoigne la façon dont il a hypnotisé la nation angolaise?
Quand avez une telle idée, même en n'intégrant pas l'Angola géographiquement dans le (GG) Golfe de la Guinée, comme sur les doigts de la main , L' Angola, RDC et le Congo Brazzaville, ont commencé à «se positionner» dans la zone géographique du GG.
La CGG été créé par huit pays membres en 1999
La Commission du Golfe de Guinée est composée de: L'Angola, la République démocratique du Congo, Congo Brazzaville, Nigeria, Sao Tomé et Principe, le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale .Et sont de fait , véridiquement et géographiquement parlant les pays qui font partie géographique du Golf de Guinée, les pays qui partagent la côte du Golfe de Guinée à partir du nord-ouest au sud-est qui sont la
Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Guinée équatoriale et le Gabon
José Eduardo dos Santos a fait de la Sonangol, son instrument de prédilection pour la politique étrangère.
Il reste et continue d'être l'unique propriétaire et seigneur, ne lui passant jamais par la tête, l'idée de quitter le pouvoir un jour, ou de s'asseoir un jour sur le banc des accusés. Le contrôle du pétrole en Guinée équatoriale, est un autre plan de J.E.S, où Nguema son ami de c½ur, est le dictateur corrompus à vie?
Dans un monde ou la Sonangol, est désormais le maître absolu et expert en camouflage ainsi que dans le blanchiment des devises. Nguema, est déjà considéré comme l'un des hommes les plus riches de l'Afrique et en si peu de temps avec l'expertise de la Sonangol. .Pendant que le pétrole de Sao Tomé est en discutions avec le Nigeria, qui met en péril l'hégémonie de J.E.S, qui prie avec ferveur et passion, pour le maintien au pouvoir, à Sao tomé un parti frère du MPLA le MLSTP.
Passons maintenant à la présence de militaires angolais au-delà de la frontière.
L'Angola a depuis plusieurs années des unités militaires régulières dans les deux Congo, la Guinée Bissau, etc. Dans le cadre des accords de coopération militaire, entre amis, ainsi qu'en Côte-d'Ivoire.
Le Zimbabwe, la Zambie et le Soudan ont également été soupçonné, ce qui n'est pas surprenant, étant donné les rêves de JES. Nos amis disent que J.E.S à part le fait de rêver d'un expansionnisme politico-militaire, qu'il n'est pas très courageux.
Et ne se donnera jamais le luxe d'avoir ses troupes trop loin parce qu'il a besoin d'eux pour sa défense ici, chez nous, au cas ou quelques révoltés tenteraient de lui confisquer son pouvoir, à la machette. En Côte-d'Ivoire, J.E.S a des hommes bien formés, non seulement pour la sécurité personnelle de son ami Laurent Gbagbo, mais prêts à toute situation critique qui viendrait de n'importe qui, peu importe les critiques. .
Dans les deux Congos, selon ce qui est connu, il y a eu des centaines de morts des soldats angolais, dont les familles n'ont jamais été notifiées jusqu' aujourd'hui et pensent qu'ils sont simplement disparues. En Angola, le peuple angolais est déjà un peu familier avec la mort, pour une raison très simple.
Ni les propres militaires eux-mêmes, ne savent le plus souvent où ils seront envoyés.
Lorsque les mouvements militaires sont faits, ils n'ont jamais eu le temps d'avertir leurs familles parce que jamais on ne leur dira le but et la destination de leurs missions. On leur fait toujours une man½uvre de diversion le long des frontières avec l'Angola, jusqu'à ce qu'ils reçoivent l'ordre de passer la frontière.
Dans le cas de mouvement aérien, idem, ils sont déplacés d'abord dans une province sur un aéroport militaire, puis acheminés vers le pays de destination. Seuls les chefs ont connaissance de la destination, mais le service de contre renseignement militaire travail en force afin d'assurer que le secret est bien gardé. Seules les unités spéciales sont souvent passées directement d'un aéroport vers un autre aéroport de destination.
Ainsi, les familles ne savent jamais que leurs proches parents étaient des soldats et sont morts loin de leur terre. On parle souvent des enterrements dans des fosses communes, pour la plupart des militaires angolais morts dans les deux Congos, et il existe des documents et des lieux de recherche secrets qui sont effectués par les organismes internationaux.
Le gouvernement n'a jamais notifié les familles et se lave toujours les mains de toute responsabilité qui lui incombe. C'est toujours ainsi, de manière non transparente, non convaincante et précipitée lorsque JES essaie de se défendre quand la pression de l'extérieure augmente.
Ce système continue de devoir au monde entier des réponses concrètes au sujet des abus et des violations diverses aux normes internationales pratiquées pendant à peu près de 40 ans d'un pouvoir vicieux et pervers.
C'est trop lourd de considérer nos militaires comme des mercenaires.
Il faut prêter un peu d'attention à ce sale jeu des intérêts, ils ne gagnent jamais gagner un sou, et combien mêmes les chefs aussi pas un sou, sauf pour certains, Je ne suis pas d'accord avec le termes de mercenaires si l'on prend en considération tout l'opprobre et la souffrance que nos militaires vivent également.
Même le fait qu''ils ont des armes dans leurs mains, pour défendre les intérêts millionnaires d'un bandit Cela ne passe pas dans la tête d'un bon nombre de gens, les conséquences désastreuses du régime dictatorial qui se font aussi sentir jusqu' au sein même des propres forces armées..
Et cela malgré les hommages simulées des officiers de l'armée généralement toujours choisis par des critères douteux .Nos militaires ne peuvent pas être comparé à des prostituées, qui ouvrent leurs pour vendre leurs sexes de vendre, sans faire le choix du client, de l'heure, de l'age et de l'état physique de celui-ci.
Peu de gens s'expriment sur les problèmes réels qui existent au sein de nos forces armées.
L'éloignement des problèmes et difficultés rencontrés par nos militaires a permis au régime de faire d'eux un instrument au service des intérêts d'une demi-douzaine de personnes. Quand une armée est traitée comme un chien de garde, même en obéissant et toujours prêt à tirer, encore contre son propre compatriote, est un cas qui mérite une réflexion sérieuse.
Est-ce que quelqu'un sait combien de soldats ont été envoyés avec la promesse de recevoir ceci ou cela, et puis quand ils demandent ce qui a été promis se retrouvent souvent mort dans des conditions étranges ?
Laissant des familles entières en disgrâce, parce qu'on a jamais eu une explication plausible d'un tel chef, avec le sentiment d'accomplir la mission avec précision pour bénéficier d'une promotion à venir?
Il semble être un vieux rêve de J.E.S d'être la puissance militaire en Afrique, ou sinon (le géant aux pieds d'argile). Une étude menée conjointement par le Pentagone et le Département d'état américain dans le passé l'ont motivé pour suivre cette direction. Quand ceux la mêmes se sont référés aux capacités militaires de l'Angola et de la "possibilité" d'être utilisé comme un pion pour le confinement du terrorisme et des rébellions dans la déstabilisation de la région et au-delà.
J.E.S gère avec succès, brandissant son astucieux et machiavélique atout "Pétrole" d'envahir et de renverser un président démocratiquement élu au Congo Brazzaville, et à sauver son protégé Kabila- Père, les FAA ont agi rapidement et avec une efficacité reconnu
Sources :
Ngando. Nzongy & S.R pour Ango-confidentialité
Dans une traduction Française d'OSVALDO FRANQUE BUELA








moyens afin de faire taire définitivement tous ceux qui oseront encore parler de l'indépendance du Cabinda. Une question reste quand même posée : va-t-on vers la fin programmé du FLEC ?toutes tendances confondues après plus de quarante ans de lutte de libération devenus une cause sans importance pour la France et la communauté internationale qui regarde le Cabinda avec les yeux du Pétrole ? Affaire à suivre....




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