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LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

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LA REPONSE DU JOURNALISTE ORLANDO A PROPOS DE L'ANALYSE DE EUGENIO COSTA DE

LA REPONSE  DU JOURNALISTE ORLANDO A PROPOS DE L’ANALYSE DE EUGENIO COSTA DE

POUR QUELLE RAISON REVIENT-IL AUX ANGOLAIS LE DROIT DE DECIDER CE QUI EST BON POUR LES CABINDAIS ?

Comme vous pouvez le lire et constater qu'Orlando Castro, journaliste Luso-Angolais comme Eugenio Costa, ces deux personnages ont tous une chose en commun : une vision diamétralement opposée sur la résolution du problème Cabindais, si l'un est favorable comme l'Unita et une majorité des Cabindais aussi, à une autonomie au Cabinda, l'autre tranche clairement à une solution qui prenne en compte le droit aux Cabindais de disposer d'eux-mêmes.

Voila ce que notre ami à retenue de l'analyse précédente et ce que lui répond, toutefois comme on le constate tous, les intellectuels Cabindais sont souvent absent du débat, attendant ce que les angolais vont faire, ce que pensent les Portugais, ils attendent que la communauté internationale puisse agir à notre place et faire le boulot à notre place aussi oubliant que celle-ci ne bouge que quand leurs intérêts économiques et stratégiques sont menacés.

La question comme le remarque Orlando « à part le fait d'attribuer un statut spécial pour le Cabinda, comment peut régler définitivement la question de l'instabilité politico-militaire qui se vie dans la région ? »
Réponse d'Eugenio Costa : Une révision de la constitution et une pleine et effective ouverture qui permettrait a touts les différents interlocuteurs de parler clairement et ouvertement sans conditions, comme lors des accords de Luena à Moxico. Ce sera la condition pour régler une fois pour toutes les questions sociales et économiques de la province...'voir publication antérieure

Castro répond

Pour quelqu'un qui est fervent partisan et à- juste titre bien sur- de la thèse que le Cabinda fait partie de l'Angola, Eugenio Costa Almeida a présenté des arguments valides et opportun en même temps mais à mon avis il a péché par défaut.

Pour moi, le Cabinda n'a jamais fait partie de l'Angola et son intégration en tant que province angolaise n'a eu lieu que le 11Novembre 1975, au mépris de tous les accords que le Portugal conclura. A une autre échelle, mais avec le même contenue, et c'est ce qu'a fait l'Indonésie en déclarant le Timor est comme sa province.

En fait, la création d'un statut spécial qui est conforme à la volonté des peuples de la région »pourrait être la moitié du chemin à parcourir.

Mais, selon cette thèse, un tel statut serait défini par les Angolais et non pas, comme ce serait logique par les Cabindais, par exemple à travers un référendum. En outre, le régime angolais n'acceptera jamais d'organiser volontairement un tel référendum, comme par exemple celui qui a eu lieu au Timor Est car il sait que l '«indépendance» devrait également être abordée et que, dans ce cas serait certainement l'option préférée des Cabindais.

Contrairement à la thèse d'Eugenio Costa Almeida, la question du Cabinda ne résume pas seulement aux fonds "pour améliorer la vie socio-économique de la province, comme de nouvelles routes, l'amélioration de l'assainissement, des lotissements avec des bonnes conditions de logement, des marchés plus près des consommateurs et de mieux un port. "

Il est beaucoup plus large que ça. Et il ya lieu de faire une courte synthèse, comme qui diraient que ce veulent justement les Cabindais s'il ne tenait qu'à eux pour décider de leur avenir. Sinon, si ce n'est que pour masquer la situation alors le Cabinda restera une colonie de l'Angola


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#Posté le samedi 26 mars 2011 16:25

L-ANALYSE D' EUGENIO COSTA DE ALMEIDA SUR LE CABINDA

L-ANALYSE D' EUGENIO COSTA DE ALMEIDA SUR LE CABINDAAu regard des derniers événements sur la situation politique au Cabinda, Eugenio Luis Costa de Almeida, docteur en sciences politiques et relations internationale, analyste politique pour le compte du journal « SA » nous livre son point de vue dans la dernière publication du SA

Sa comparaison très simpliste sur le cas du Cabinda se résume en ce qui suit :
Question -Le cas du Cabinda?

Réponse :Eugénio - veut une femme qui t'aime et qui te respecte ou bien une femme de chambre qui te hait? Veut tu un fermier qui pait ses agriculteurs au juste prix ou un nabot qui exploite honteusement ses hommes comme des pions en leur payer le minimum que la loi oblige et en leur offrant un bout de terrain humide pour faire sa cabane ?

Le Cabinda est ainsi. Nous regardons les Cabindais comme des serviteurs et des pions. Il est temps pour le MPLA de réaliser que par la discontinuité territoriale, le Cabinda devrait avoir un statut spécial qui soit conforme à la volonté des peuples de cette région. Cela exige que la Constitution actuelle de la République d'Angola soit révisée de manière à prévoir l'instauration des systèmes autonomes. Le Cabinda est un cas paradigmatique. Ce n'est qu'à ce stade, et enfin, l'Angola sera un pays en paix, social et politiquement très riche. Et oui, l'Afrique n'aura pas un, mais deux «nation arc-en- ciel, l'Afrique du Sud et l'Angola.

Question - En plus d'accorder un statut spécial pour le Cabinda, comme on peut, régler le problème de l'instabilité politique et militaire qui persiste dans cette région du pays?

Réponse - Par un amendement de la Constitution et par une ouverture effective et complète qui puisse amené les différents interlocuteurs de pouvoir s'exprimer, de parler clairement et directement et sans conditions préalables que dans une certaine mesure, comme cela a été fait à Luena dans la province de Moxico, à la fin Mars 2002. Ce serait peut-être la condition la plus avantageuse pour mettre un terme une fois pour toute à l'instabilité politique, militaire et médiatique dans la province. Comme je l'ai mentionné plus tôt, nous ne pouvons pas traiter les Cabindais comme des angolais mineurs.

Et n'oublions pas que c'est du Cabinda que nous parvient un important flux de son pétrole et de bois précieux qui nourrit très fortement nos deniers publics. Or c'est juste titre que les Cabindais Considère que la redistribution des richesses ne doit pas être juste de construire un stade de football dont les gens n'ont pas besoin et d'une autoroute pour t un accès rapide au stade.

Les Cabindais ont besoin qu'on leur donne – en retour -les fonds pour améliorer la vie socio-économique de la province, par exemple des nouvelles routes, l'amélioration de l'assainissement et de l'hygiène, des lotissements avec des bonnes conditions de logement, des marchés à proximité e des consommateurs et d'un meilleur port en eau profonde.

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#Posté le vendredi 25 mars 2011 18:10

CABINDA

CABINDAFAUSSES CONFESSIONS OU TENTATIVE DE SEDUCTION ?
DOM FILOMENO PARLE DU RECUL DE LA SITUATION SOCIAL DU CABINDA


L'évêque du Cabinda, Dom Filomeno Vieira Dias a dit que la situation sociale de la colonie angolaise du Cabinda a connu un "recul" depuis 2008, avec le manque de services de base à la population, dénonçant le manque d'eau, de l'électricité, l-absence soins médicaux et la carence de construction d'infrastructures .


Si pour le régime angolais les Cabindais sont considérés comme une sous-espèce humaine et si en Angola même en Angola il existe un monde de misère, pourquoi les Cabindais auront le droit d'avoir ce qui est un minimum basic et fondamental dans n'importe quel pays?

Parfois Filomeno Vieira Dias se souvient qu' en tant qu'évêque qu'il devrait avant tout donner la vois voix à ceux qui n'ont pas. On se souvient par exemple qu'il a pris du temps pour découvrir les excès du régime colonial envers les activistes civiques qui auraient été impliqués dans des attaques en Janvier de l'année dernière, qui ont passé onze mois en détention.

Et c'est seulement en Juin 2010 que Filomeno Vieira Dias a envoyé une lettre au procureur général João Maria de Sousa, dans laquelle il prétendait se préoccuper de la détention excessive des militants des droits et a déploré le report sine die de leur procès.

Avant le 3 mai 2010, Filomeno Vieira Dias a aussi dit que la liberté d'informer et d'être informé est un droit fondamental qui ne doit pas être sous la censure.

Être l'évêque de Cabinda et parler de la liberté de l'information quand on sait exactement qu' au Cabinda on est arrêté pour avoir des idées différentes, et dans de nombreux cas, on peut être arrêter quand les autorités coloniales angolaises pensent que quelqu'un a des idées différentes, et c' est quelque chose de macabre.

Dom Filomeno Vieira Dias a dit que l'information joue un rôle fondamental dans la société, et les communicateurs doivent le faire de façon responsable.

Ce serait une responsabilité de la part de Dom Filomeno Vieira Dias de ne dire que la vérité officielle du régime angolais ?

"Liberté de la presse est un droit lié aux libertés fondamentales de l'homme a dit le prélat au moment où il prenait la parole au sujet de la liberté de la presse, proclamés par l'UNESCO en 1993.

C'est un droit, mais il est à noter que dans un état de droit, ce qui n'est pas le cas de l'Angola, aucun état de droit ne viole les droits de l'homme de manière si vil et si méprisable que ne le fait le régime angolais dans sa colonie du Cabinda.

«Quand nous célébrons cette journée, nous devrions examiner cela: c'est une grande responsabilité d'informer et de le faire en toute vérité ", a déclaré Dom Filomeno Vieira Dias, c'est certainement une demande immédiate de pardon à Dieu pour lui-même de n'avoir pas dit toute la vérité depuis son arrivée au Cabinda sur tout ce que fait le MPLA.

Dom Filomeno Vieira Dias devrait, je crois, demander pardon pour s''être mis à genoux devant les détenteurs du pouvoir en Angola, contrairement aux enseignements, comme l'a rappelé à Bruxelles le père Jorge Congo Casimiro, que les hommes doivent toujours être debout devant les hommes égaux, mêmes armés jusqu'aux dents, et ne s'agenouiller que devant Dieu seul.

"Nous devons faire un parcours sur les médias pour une information plurielle, plus libre, plus globale et équilibrée", a défendu l'évêque du Cabinda, ajoutant que "les différents acteurs politiques politique, économique et sociale devraient avoir plus de visibilité dans nos médias. " Tout le monde devrait s'exprimer librement, les Mpalabanda, les bipokolos et tous les enfoirés qui ont quelque chose à dire sur le Cabinda.

Ouais. Et si l'une des principales tâches des journalistes est de donner une voix à ceux qui en n'ont pas, même l'église catholique doit avoir la même mission, en outre, que ce soit pour donner l'exemple. Pas du tout.

Frei João Domingos un prêtre qui vivait en Angola a déclaré dans une homélie en Septembre 2009 que Jésus a vécu à côté de son peuple, incarnant toutes ses souffrances et la douleur. Il a ajouté que nos gouvernants José Eduardo dos Santos en tête de liste, et les politiciens ne se préoccupent que de leurs intérêts, de leurs familles et de leurs plus proches. Les autres naissent dans la misère, grandissent et meurent de famine ou si ce n'est pas d'une balle perdue.

Les Cabindais et les Angolais auraient souhaité que Dom Filomeno Vieira Dias disent ces vérités.

"Nous ne pouvons pas nous taire, même au prix de notre vie», a dit Frei Joao Domingos, ajoutant même que "nos nombreux dirigeants ont tous de grosses voitures, de nombreuses amants, une foule de bien volé au peuple, ils sont beaux de l'extérieur mais pourri à l'intérieur."

José Domingos attiré l'attention des angolais les Angolais de ne jamais se taire, de «continuer à prendre la parole et dénoncer les injustices, de sorte que ce pays devienne très différent." Voila ce que les Cabindais et les angolais souhaitaient que Dom Filomeno Vieira Dias puissent dire ces vérités.

Sachant que la vérité peut faire très mal, mais elle est nécessaire et elle guérie et sans doute cette guérison serait elle en pleine accomplissement de la part de ce prélat que les communistes angolais du MPLA ont envoyé pour détruire l'église catholique du Cabinda et humilier ses prêtres locaux. Que Dieu fasse son ½uvre, il est encore temps pour le cousin de Kopelipa de confesser encore et encore un peu plus, sur la privation et l'interdiction faite aux femmes cabindaises de se rendre dans les plantations pour se nourrir et de reconnaitre que sa présence au Cabinda a été un grand facteur de déstabilisation pour avoir trahit les prêtres qui dénonçaient et qui continuent de dénoncer les injustices du MPLA au Cabinda.

A notre entendement, le discours de Dom Filomeno, qui intervient après l'annonce du MPLA accusant le FLEC pour le retard du développement du Cabinda, et suivit de l'assassinat des deux généraux du FLEC n'est qu'une farce et laisse penser qu'une campagne de séduction tendant à laver son image et celle de son parti serait en cours pour tromper une fois de plus le regard de la communauté internationale sur les intentions du MPLA au Cabinda.

En tout honneur et pour réconcilier l'église, Dom Filomeno devrait demander au Vatican sa démission et remettre l'église du Cabinda aux mains de ceux que le peuple reconnait comme ses pasteurs et qui défendent mieux ses aspirations a plus de justice sociale et de liberté, ceux qui défendent son identité et sa culture, son bluff ne marchera pas une fois de plus, désormais le temps leur est compté.
Le Cabinda vaincra car sa cause est juste, vox populi, vox dei

Althoma, commentaire et traduction de media vision

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#Posté le jeudi 24 mars 2011 23:33

GUERRE DES COMMUNIQUES ENTRE FACTION DU FLEC

GUERRE DES COMMUNIQUES ENTRE FACTION DU FLECCabinda: Alexandre Tati rejette la responsabilité sur la mort de commandants FLEC-FAC, la faction de Nzita Tiago avait accusé celle d'Alexandre Tati d'être impliqué dans des embuscades des FAA pour tuer SABATA et PIRILAMPO.

La faction du FLEC-FAC d' Alexandre Tati a rejeté la responsabilité dans la mort de Gabriel Nhemba « Pirilampo » et de Mauricio Lubota "Sabata". Ces deux commandants militaires du FLEC ont été enlevés, torturés et tués ce mois-ci dans des opérations attribuées aux services de sécurité angolaises.

La faction de Nzita Tiago a impliqué la faction du FLEC-FAC d' Alexandre Tati
dans la mort de ces deux éminents militaires indépendantistes, premièrement par des insinuations d'après les rumeurs ensuite par des accusations directes sur la voix de l'Amérique par Antonio Tsondé, responsable de l'action humanitaire du gouvernement et porte-parole de Nzita Tiago à Pointe Noire.

Les généraux Estanislau Miguel Boma et Alexandre Tati allié, ont conjointement démenti dans une interview conjointe sur la voix de l'Amérique que « c'est faux et archifaux les déclarations de Tsondé, il a été manipulé, quelqu'un lui a mis ses paroles dans la bouche pour diviser et mutiler la résistance militaire par de nouveaux conflits intestines.

" Il ne peut s'agir que d'une manipulation car nous avons suivi de près ces choses. Cet homme vit dans un camp de réfugiés et connait bien celui qui l'a envoyé faire ces déclarations, ", a déclaré le général Boma, chef militaire du FLEC, qui a été remplacé par « Pirilampo » a la suite de désaccords avec Nzita Tiago.

Faute d'une enquête sérieuse et jugé crédible de la part des sources indépendantes, la faction de Nzita Tiago joue sur les déclarations tendant à affaiblir et salir l'honneur (ou le peu qui reste) du groupe de Tati véritable guerre de légitimité entre la faction de Nzita de plus en plus déstabilisée depuis la mort du Conseillé Joseph Boundji qui avait une influence positive sur pour Sabata et Pirilampo.

Toute fois une question reste en l'air et sans réponse ; de savoir si réellement la mort de ses deux commandants a bien eu lieu sur des zones de combats ou en dehors comme observé selon le déroulement des événements .Qui qui peut nous dire exactement dans quelles conditions ses deux grands chefs militaires ont été excusez moi de le dire se , se faire facilement capturer , torturer et tuer ?

Que disent les fameux services de renseignements du FLEC ?, rien, rien et rien de rien par ce que c'est le MPLA qui a toujours dicté au FLEC la ligne de conduite à suivre, et les réactions du FLEC ont toujours été les mêmes chaque fois, des accusations futiles et incompréhensibles entre factions Cabindaises à la satisfaction totale du MPLA et de ses généraux qui s'enrichissent sur cette sale guerre.

Il est temps, comme beaucoup ne cesse de le dénoncer, que les responsables militaires de la résistance Cabindaise prennent des décisions plus responsables, qu'on mette fin stoppe de nous fabriquer des généraux qui ne le sont pas et qui font la fierté des piètres services secrets angolais. Ce ne sont pas les généraux qui apporteront la paix au Cabinda, ils ne sont qu'une partie de la solution, Trahison ou pas entre, rien ne change sur le fond de la question, les intellectuels Cabindais disent maintenant « BASTA » de la bipolarisation MPLA-FLEC sur la question Cabindaise. Le radicalisme des deux ne produira que les mêmes fruits que nous connaissons tous, viols assassinats etc...avec un FLEC toujours pleurnichard, victime éternelle de la barbarie violente du MPLA, sans veritable initiative crédible tendant à mettre fin à la violence et privilégier le dialogue.
.

Le général Estanislau Boma a dit que les « commandants Sabata et Pirilampo ont été longtemps mes subordonnés, nous avons souffert ensemble, que gagnerais je en m'intéressant a leurs morts alors que nous sommes quotidiennement attaqués par l'ennemi ». Evoluant dans des conditions difficiles, l'interview avec le général Boma s'est brutalement coupée ...jusque là incapable de dire quand même pourquoi n'ont-ils pas entamé des discutions inclusives entre Cabindais après la libération des activistes de la société civile ?

En un mois, la mort de Sabata est la deuxième perte très significative subie par la faction de Nzita Tiago qui n'a plus rien à gagner en décrétant un cessez le feu avec les FAA ni en acceptant de négocier avec le MPLA. Une chose que inacceptable de la part de Nzita Tiago étant donné que la faction de Tati était jusqu'à il ya quelques mois impliqués dans les négociations avec Luanda mais qui ont pris fin sans l'accord espéré ce qui poussera les forces armées angolaises de lancer une offensive meurtrière au Cabinda et dans les deux Congo à la manière du MOSSAD israélien.

Une fois de plus le FLEC continue de donner des alibis aux angolais de continuer de massacrer les Cabindais en toute impunité et arrogance, nous n'auront qu'à verser nos larmes et réciter nos poèmes les plus haineux pour appeler à la vengeance, au moment même ou le gouvernement angolais montre de plus en plus des signes d'énervement depuis la révolte des pays arabes et les manifestations pacifiques.

Basta de cette mascarade politique d' Alexandre Tati qui pense que l' union africaine , l'ONU et l'union européenne vont se bousculer pour venir jouer les arbitres entre les angolais et les Cabindais, Jean Ping ne le fera jamais, même le Kadhafi d'aujourd'hui et tous ceux qui défendent les droit des peuples de disposer d'eux-mêmes n'ont jamais soulevé la question cabindaise dans les forums africains même pour essayer de proposer une solution à l'africaine, chère aux dictateurs africains quand ils défenses les intérêts de leurs amis.

Basta de tous ces gourous qui n'hésiteront pas depuis leurs canapés d'envoyer encore nos frères au carnage sans leurs donner les moyens nécessaires pour mener à bien leur mission.

Une implication des intellectuels Cabindais sur la recherche d'une solution de paix au Cabinda est désormais nécessaire afin de contribuer positivement coté de la société civile pour endiguer la violence aveugle du MPLA sur les populations sans défense.

Une fois de plus c'est le Cabinda qui sort perdant et attristé par l'assassinat cruelle du Commandant Sabata, ceux qui l'ont fabriqué diront qu'il n'est pas mort pour rien, et nous espérons aussi qu'ils se rappelleront qu'il vient de laisser femme et enfants.. Mes condoléances à tout les Cabindais épris de paix et de justice, qui comme nous, croient qu'une nouvelle ère a été inaugurée ou les peuples avec les mains nues chassent les régimes les plus violent et les mieux armés, car le Dieu de la justice et de la vérité combat avec eux, et pour eux.
Sabata que ton âme repose en paix.

Nous sommes cabindais, n'ayons pas peur de lutter pour un état de droit au droit au Cabinda, à genou devant Dieu, debout devant les hommes, mêmes armés jusqu'aux dents.

Osvaldo Franque Buela




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#Posté le mercredi 23 mars 2011 00:15

Modifié le mercredi 23 mars 2011 00:39

KALA YITU WU ZABA MA NVIOKA

KALA YITU WU ZABA MA NVIOKAPROCESSUS DE PAIX ( ???) DU MPLA AU CABINDA : PENDANT QUE LES ACTEURS POLITIQUES du CABINDA SE BOUSCULENT ET S'ECRASENT LES PEIDS DEVANT LA PROPOSITION DU MPLA, NZITA TIAGO OBSERVE, LA SOCIETE CIVILE DONNE SA FEUILLE DE ROUTE......

Apres la tonitruante communication du MPLA sur la Situation politique Cabinda, et sur la culpabilité du FLEC, l'empêchant de développer le Cabinda, prétextant la poursuite ou la menace de guerre au Cabinda par les deux forces armés, guerre qu'ils ont toujours niés l'existence par le perroquet de service de l'époque ; qui était chargé de répondre les Cabindais en l'occurrence Bento bembé, les réactions des uns et des autres ne se sont pas fait attendre.


Cette annonce de disponibilité tout azimut du MPLA au dialogue( disons au monologue) et à la conclusion des accords avec le FLEC a été précédé par l'enlèvement et l'assassinat crapuleux de Gabriel Nhemba « Pirilampo » qui serait selon de sources digne de foi, fabriqué général pour assouvir leurs envies égoïstes et stupides, a été sacrifié par ceux là mêmes qui parmi les éminents politiciens Cabindais se prononcent et se présentent comme porteurs de solutions miracles pour la Paix au Cabinda.


Nzita Henriques Tiago, qui dans ses déclarations à la presse dès l'annonce de l'enlèvement et de l'assassinat de son Chef d'état major, a demandé a José Eduardo dos Santos ce qu'il a toujours fait entre guerre et volonté de dialogue, et cela depuis la fondation du FLEC à savoir : : « au MPLA de cesser les crimes violents et honteux et de s'engager pacifiquement dans la voix du dialogue et que le Portugal puisse assumer ses responsabilités historiques envers le Cabinda » . « Basta » a-t-il martelé sur les ondes de la voix de l'Amérique. Une revendication qui contraste avec celle de son ministre des affaires étrangères Afonso Massanga qui, dans une réaction épidermique et moins diplomatique a parlé d'une déclaration de guerre du MPLA, opinion que nous respectons d'ailleurs mais dont nous ne pouvons imaginer la suite à donner à cette proposition quasi- nulle chez les tenants de l'indépendance du Cabinda.


Une proposition si vieille et légitime qu'il n'a jamais obtenus de réponse de la part de son adversaire angolais JES qui tire tranquillement profit de cette situation de faiblesse des Cabindais par la complicité du silence de la communauté internationale qui y puisse tranquillement ses avantages énergétiques.

L'ancien Président du FLEC rénové et actuel président du Comité rénovateur du FCD qui aurait prit la tète dudit FCD en lieu et place de Bento Bembé, a comme scellé un deal politique avec Belchior Lanso Tati, représentant d' un courant politique des intellectuels dit « FLEC INTERIEUR » en se prononçant spectaculairement contre Le Président du FLEC Alexandre Tati, clamant qu'il n'a aucune légitimité de négocier ou de signer quoi que soit au nom de tout les Cabindais et qu'il faudrait que le MPLA signe avec les leaders de toutes les tendances politiques sous la bénédiction de Nzita Tiago.

Dans un communiqué rendu public hier Alexandre Tati que le MPLA accuse d'avoir fuit les négociations a réitérer par communiqué ce que les angolais avaient déjà refusé les angolais lors des rencontres qu'ils ont eu avec les délégations de la présidence Angolaise, ce qui finira par créer un couac entre lui et le fils du Leader historique du FLEC, Antoine Nzita Mbemba, véritable initiateur de ces contacts. Un travail de fourmi qu'il a accomplit sous l'impulsion et la confiance du chef d'état angolais José Eduardo dos Santos qui l'aurait reçu au début de l'année 2009 afin de rapprocher les points de vues des différents protagonistes, une tache qu'il a su durant deux ans conduire avec difficulté , discrétion et efficacité qui aboutira au déplacement à Luanda d'une équipe du FLEC avec a sa tête Alexandre Tati jusqu'aux conversations qui seront bloqué suite au refus de Tati d'aller jusqu'au bout en espérant la libération des activistes civiques cabindais( Padre raul Tati, Belchior Lanso ,Francisco Luemba, benjamin,Alberto Paca Panzo).

Un travail de longue haleine qui a permis aux FAA et au FLEC de signer un certains nombres d'accords que le MPLA a mis en évidence dans son communiqué qui fait courir les cabindais de gauche a droite avec un regard pointé en direction de Paris.
Une avancée utile même si certains Cabindais refusent de lui reconnaitre son poids politique alors qu'il a toujours été présent et à coté de son père, il a été très actif dans le processus de la création du FCD en Hollande, ce qui ont suivi ce processus peuvent nous démentir, mais là n'est pas le but.


La réaction la plus inattendue et la plus responsable à nos yeux est celle de la société civile et par la plume du Dr José Marcos Mavungo qui a fait un véritable état des lieux du caractère souvent démagogiques du MPLA et a recadrer sa position en tant qu'acteurs d'une société civile responsable, porte parole des sans voix à travers une feuille de route que nous reproduisons en intégralité la teneur et les points énumérés , que nous espérons pourra une fois de plus permettra peut être d'ouvrir les yeux aux Cabindais pour plus de réalisme tout en reconnaissant le caractère ouvert des différents leaders du FLEC, toujours disposé pour le dialogue :
Suivez le document dans son intégralité :

"Introduction Le peuple de Cabinda, habitué aux communiqués biaisées du gouvernement sur le Cabinda, n'a pas été facile pour lui de comprendre et digérer la" Note "diffusés par les médias d'Etat sur la situation de (sa) province du Cabinda le 09 Mars 2011 jour! Il nous rappelle de celles de l'Empire romain qui, d'ailleurs avait leurs autonomies et les hommes sérieux pour les diriger.

Le proverbe latin dit que celui qui se tait (semble) consentir, pour cela , nous, la société civile du Cabinda, pensons pertinemment parler de notre justice, devant tant de malentendus contenus dans la note, ce qui peut induire beaucoup de nos compatriotes à rêver d'espoir qui ne génèrent pas d 'avenir (Bloch).

1. Les traces de la mère histoire : l'écoute de la note, nous donnent l'impression que le nationalisme Cabindais, avec ses aspirations légitimes à l'autodétermination a émergé dans les années quatre vingt dix (nonante). Elle éclate, pure et simplement et tant à subvertir l'ordre établi par le gouvernement légitime de l'Angola. Ils sont donc tous des terroristes et des subversifs, justifiant ipso facto les arrestations, les enlèvements et les meurtres. Nous voulons cependant porter à la mémoire ce qui suit, que :Le FLEC / FAC a été fondée du 3 au 5 août 1963, par le résultat d'un long processus politique dans les années quarante. Des témoins encore en vie, témoignent des visites , séparément des Cabindais et des Angolais à l'ONU.

2. Verbes sans verbes : Les termes telles que la paix, la réconciliation et le développement, semblent avoir, quand on parle du Cabinda, une connotation différente, et tout simplement vidé de la force humaine ou historique qu'ils portent en eux. La paix pour les Cabindais c' est d'avoir des villages encerclés par l'armée, d'être empêcher de se rendre librement dans les plantations et faire la chasse, de vivre sans droit à l'indignation de la discrimination et , être en permanence sous la ligne de mire d'une police avec carte blanche pour tout , d'un Sinfo implacable et d'une police d'investigation qui arrête premièrement, et enquête plus tard. La paix pour le Cabinda, c'est aussi et même lui imposer un dieu, une église et un pasteur à la force de la baïonnette. La RECONCILIATION pour le Cabinda c'est de disparaître comme peuple et s'agenouiller devant un pouvoir toujours prédisposés à l'humilier. Le DÉVELOPPEMENT pour le Cabinda c'est d'avoir la main tendue vers les deux Congo pour se ravitailler en u poulet, en haricots, en du ciment et pour les maux de dents!

3. Dialoguer ou monologuer: la note contient toutefois deux révélations surprenantes. Premièrement le Cabinda vie en état de guerre, démentant ainsi ceux qui la cachait notamment les Sanjar et Bento Bembé. Deuxièmement, l'élément propice pour toutes les défaillances était toujours de confondre le dialogue au monologue qui donne le droit à une personne à qui parler, et jeter complètement l'autre. Il a toujours eu cette arrogance permanente du gouvernement angolais, où il dialogue, en monologuant avec le peuple Cabindais, à toujours imposer au FLEC ses solutions diluées, intégrationnistes et BEMBISTES, à museler la société civile, à réduire son espace en décrétant le silence à sa voix. En un mot, le Cabinda n'a pas le droit à la citoyenneté!

4. Le non négociable: Les générations se succèdent, mais il reste encore, et de manière indélébile le sentiment profond d'un peuple, une action politique visant simplement à réduire tout ce qui a trait au Cabinda: L'histoire (les dates et moments) , la Culture (noms, langue et espace vital) a été incapable de réprimer. La politique de palette n'a pas encore développé à ce jour au Cabinda le syndrome de Stockholm, cependant, raidi par sa volonté de préserver sa spécificité. Aucune solution ne sera trouvée à Cabinda:


a) Si le Gouvernement et le MPLA, parce que ce n'est pas tout le peuple angolais qui le pense, de continuer de souffrir de psychose d'un pont sur le fleuve Congo. Ce serait s'unir avec la RDC et non pas avec le Cabinda.


b) Si le pouvoir n'est pas Cabindais au Cabinda.

5. In memoriam rerum : L'indépendance prévisible du Sud-Soudan, la chute de Moubarak et de nombreux changements constitutionnels majeurs effectués par le Roi du Maroc, Mohamed VI, devraient conduire les élites du gouvernement angolais à réfléchir sérieusement sur l'avenir du territoire du Cabinda. Il est absurde que quelqu'un qui a lutté contre le colonialisme insiste maintenant qu'un autre peuple ne vive pas sa pleine liberté (maître de son destin et collectivement consentit et de ses richesses) et qui lui rappelle chaque jour qu'il n'est pas libre. Le FLEC et tous ses dirigeants ont toujours été ouverts au dialogue et, la société civile comme un facilitateur, cependant, du côté du gouvernement toujours un à faire semblant avec un monologue assourdissant et insistante.

TChiowa, le 11 Mars 2011
Pour la société civile du Cabinda ; Marcos José Mavungo »

Chers lecteurs et observateurs avisés, ici notre point de vue est cohérente avec celle de la société civile responsable, ce qui nous donne le plaisirs de redire que les choses ne sont pas prêts de se relancer facilement, et nous souhaitons a tous les responsables politiques Cabindais de bien faire une lecture politique des présents moments.

Ils doivent faire preuve de courage politique quand les faits l'exigent et d'éviter de courir derrière celui qui jette le maïs a gauche et le blé a droite en guettant nos réactions.

Cette fois ci, comme tous parlent de dialogue, verra t'on enfin un élan de respect, d'honneur et de révérence envers Nzita Tiago par les Cabindais en tant que leader historique et fondateur du FLEC, celui là même que le MPLA ne veut pas entendre parler ?

Pour lui, avec plus de quatre vingt ans dont la moitié consacré a la politique du Cabinda, il dit qu'il n'a plus rien à perdre mais tout à gagner, car dans une lettre de 2009 adressée aux intellectuels cabindais, LEUR avait dit que « les intellectuels savent ce qu'ils veulent faire du Cabinda, et s'ils ont la solution qu'ils la mettent devant les Cabindais car il ne restera pas comme simple SPECTATEUR». .....le message en dit long, convaincu que le Cabinda vaincra car sa cause est juste et noble.

A ceux qui courent derrière le blé, ne perdez pas de vue ce que signifie l'enlèvement et la mort par torture du General Pirilampo qui vient de regagner sa dernière au cimetière de Pointe- Noire ce samedi 12 mars au frais du Gouvernement du Congo Brazzaville.

Que ton âme repose en Paix, et j'espère que tous ceux qui t'on fabriqué et envoyé à la mort se souviendront que tu as laissé une femme et des enfants...
A bon entendeur salut !

Osvaldo Franque Buela

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#Posté le samedi 12 mars 2011 21:10

Modifié le dimanche 13 mars 2011 13:33

LE DOSSIER DE LA SEMAINE SUR LE CABINDA

LE DOSSIER DE LA SEMAINE SUR LE CABINDAL'IMPACT POSITIF DES MANIFESTATIONS AU NORD DE L'AFRIQUE ET AU MOYEN ORIENT SUR LA SITUATION POLITIQUE DU CABINDA

Comme nous avons tous suivi le film des événements depuis bientôt un an, l'actualité sur la situation politique du Cabinda( occulté par les media) a été dominé par deux grands évènements majeurs ; d'abord l'attaque contre les FAA qui escortaient la caravane sportive du Togo pour la CAN 2010 suivie de la détention par le régime de Luanda, des activistes de la société civile proche de la dissoute association civique mpalabanda au lendemain de l'attaque contre l'escorte des FAA qui accompagnaient la sélection togolaise de football en les accusant de coupables et de crime contre la sécurité de l'état.
 
 Ensuite vint la fracassante rupture au sein du FLEC mené par un groupe des officiers du haut commandement des FAC- Forces Armés Cabindaises qui décidèrent, après une longue crise structurelle au sein du mouvement de mettre « à la retraite » le Président et Leader historique, de suspendre toutes les institutions du Flec et le gouvernement provisoire ainsi que les représentations diplomatiques du FLEC dans le monde.

Quelques heures plus tard, la riposte a cette déclaration du Haut Commandement des FAC sera très virulente et sans appel de la part du Vieux Leader Nzita Henriques Tiago qui à son tours proclamera la suspension des mêmes, et va remettre en scelle tant bien que mal avec les autres responsables du FLEC de la diaspora et de sa base la recomposition de son mouvement, avec une capacité de résistance et de rebondissement qui le caractérise malgré son âge avancé, mais fort de son charisme, bénéficiant d'une popularité énorme et jouissant d'une grande reconnaissance non négligeable au sein de la population Cabindaise, ouvrant ainsi la porte a une dissidence désormais assumé.


Aux derniers jours de la difficile année deux mille dix au Cabinda et après une mascarade révision de la dite loi de la sécurité nationale, le régime de Luanda décide de renvoyer à la maison tout les activistes civiques qu'il avait violé les droits et maintenu en détention après onze mois de captivité.


Entre temps une faction dissidente vit le jour au sein du FCD et décida de débarquer Antonio Bento Bembé à la tête du Forum après le bouillant et démagogique discours du Président José Eduardo dos Santos sur l'état de la nation angolaise, ce comité sera présider par José Tiburcio Nzinga Luemba.

 
Mais on assistera quelques jours plus tard contre toute attente et comme en réponse à cette situation, la confirmation des nominations aux postes administratifs réservés au FCD les fidèles d'Antonio Bento Bembé, l'année se terminera alors par la mise en examen et la détention provisoire du franco Cabindais Rodrigues Mingas confirmé en appel le 18 janvier.

Le Premier trimestre de 2011 sera dominé par la fuite et la chute de Ben Ali et de Hosni Moubarak nous a fait observer une grande agitation politique dans les milieux nationalistes cabindais de Pointe Noire au Congo, ville stratégique et qui est aussi une base solide du mouvement nationaliste et indépendantiste Cabindais qui y compte un très grand nombre de refugiés , une communauté active et tout une génération née sur place, un point de départ, d'arriver et de ralliement de la diaspora avec l'intérieur di territoire. Ce qui fait croire au MPLA que cette ville une véritable base arrière des FLEC( toutes tendances et d'un certains nombres d'associations fantoches et fantaisistes), la faction ou la tendance qui possède une certaine influence sur cette communauté peut se prévaloir d'une certaine légitimé populaire au nom des Cabindais ce qui a toujours été le cas durant des années avec Nzita Henriques Tiago, même affaiblit par les divisions au sein du FLEC , mais dont la légitimité et la reconnaissance lui ont été toujours affirmé par cette communauté.

 
Dans l'indifférence de la communauté internationale et du Haut Commissariat pour les Refugiés, il semble apparemment se livrer un combat farouche et silencieux entre les factions du FLEC pour le contrôle des refugiés d'un coté , et de l'autre coté le MPLA qui se bat pour la fermeture de ces centres et leur rapatriement forcé au Cabinda, dans tout les cas de figures, le cas des refugiés Cabindais devient un enjeux crucial.
 
Un groupe des acteurs de la société civile du Cabinda s'y est rendu récemment pour des rencontres entre les deux tendances militaires aujourd'hui opposée ont accouché d'une souris, mais qui ont quand même adopté à la fin des rencontres, le principe de l'union et de la réconciliation de toute la famille des résistants mais la faction fidèle a Nzita Tiago a surpris tout le monde en jetant du pavé dans la marre par la publication sur internet d'une vidéo faisant état de la proclamation de l'indépendance unilatérale du Cabinda , contrastant totalement avec tout le schémas poursuivit par l' autre tendance à savoir, la possibilité de négocier un accord politique avec le MPLA sous assistance internationale dans un pays neutre, pour mettre fin au conflit armé et s' intégré dans le contexte de la souveraineté angolaise.
 
Profitant du contexte politique en pleine mutation en Afrique caractérisé par les victoires des peuples non armés sur des régimes puissants et forts, le FLEC fidèle à Nzita au niveau de l'Europe a réaffirmer la ligne dure de son combat politique et de sa vision sur le Cabinda , sa position intransigeante et radicale de toujours , qui fixe et exige comme point finale qu'une issue négociée avec les angolais ne devrait aboutir purement et simplement que sur le départ de l'Angola du Cabinda en accord avec le traité de Simulambuco. Résister pour résister et coute que coute, ce qui n'est plus du tout réaliste au regard de l'autre tendance, situation aggravée par une dégradation des conditions de la résistance actuelle depuis 2004, vivant sous une forte pression guerrière des FAA depuis leurs refus de conclure un accord sur l' offre de dialogue des membres de la présidence du MPLA et de l'Angola.
 
Le vent de changement inspire et confirme qu'il est désormais possible de voir naitre une solution pour le Cabinda et pour d'autres conflits jamais résolus en Afrique, ce qui se traduit par le succès du referendum soudanais et de la naissance bientôt effective de l'état du Sud soudan.
 
Les effets de la révolution du Jasmin et les vents de changements qui continuent de se produire un peu partout au nord de l'Afrique jusqu'au moyen orient semblent placer du coté de la raison la faction indépendantiste et redonne un souffle d 'espoir a tout le peuple cabindais qui aspire depuis toujours à sa liberté totale et à sa souveraineté ( confisquée par l'alliance Luso-sovieto-angolaise.)et il est désormais clair pour le FLEC et très sur d'une chose ; que son destin semble à jamais proche de se réaliser.

Avec plus de combativité politique , l'importance ou la motivation de se lancer sur le chemin d'un accord politique avec l'Angola , avec un FLEC en position de faiblesse sur tout les plans , semble de moins en moins une préoccupation pour les cabindais qui sont de plus en plus séduits par les slogans du genre « ANGOLA DEGAGE DU CABINDA » d'ailleurs ils disent par eux-mêmes les angolais que les gens du MPLA n' ont jamais montré la volonté de faire la paix.


Apres le réhabilitation de son gouvernement,(même sans la signature officielle du Président Nzita sur les documents) le FLEC a procédé sous la responsabilité de son premier Vice président a la publication d'une charte constitutionnelle pour la république du Cabinda , basé sur le model Suisse et reconnu par voie de Notaire , constituant ainsi la base d'un model juridique de l' existence de l'état du Cabinda, comme partie intégrante de la communauté internationale, en le dotant d'institutions fortes et crédibles capable de conduire le Cabinda sur la voie de la reconnaissance internationale et de jouir aussi de son droit le plus élémentaire , longtemps ignorer expressément par cette même communauté internationale, dont les peuples arabes viennent de démontrer aux yeux du monde entier avec la certitude de résultat qu'il appartient aux Cabindais eux-mêmes de crédibiliser leur propre combat pour la liberté.


Ce vent de changement vient immanquablement de produire un courant positif plus radical dans la conscience Cabindaise qui croit fermement qu'il leur est désormais possible de se battre pacifiquement, pour sortir de l'esclavage et du colonialisme angolais, comme tel.

 

Dans le but de donner plus d'éclaircissement sur ce sujet, et de porter devant les intellectuels cabindais de tout bord la faisabilité de cette démarche politique engagé par le FLEC, nous avons essayé de joindre plusieurs officiels de cette équipe qui ont dignement refusé de nous parler en prétextant mon ancienne appartenance au Cabinet de la Présidence du FLEC, mais dans l'insistance de nos propos et du droit qu'incombe a nous tous d'informer honnêtement avec le plus d'impartialité possible la classe politique Cabindaise et l'opinion nationale et internationale, le désormais Ministre des travaux publics, de l'urbanisation et du développement rural, Stanislas Buco Cypriano Kimbakala a accepté de nous répondre et de nous donner son point de vue sur la situation politique du moment.

Q : De quel pays avez-vous reçu l'aide et l'appuie d'aller proclamer l'indépendance du Cabinda au Parlement Européen, et pourquoi la très remarquable absence du Président Nzita et du Vice Président Kitembo a cet important acte historique si on peut le dire ainsi ?
 

R- En tout cas je ne saurai vous en dire plus sur les pays ou le pays qui nous a compris, mais toute fois pour vous répondre je dirai simplement que ce sont quelques eurodéputés épris de paix et de justice et les amis du Cabinda qui nous ont ouvert cette porte, et par la persistance de nos actions diplomatiques, nous en sommes très fiers puisque ce n'est que le début des choses à venir...
 

Q. Comment se fait il que vous aillez choisi la Suisse comme pays pour proclamer votre charte constitutionnelle pour le Cabinda, et de quoi s'agit il ?

R- Pour la plus simple raison de la Suisse d'être un pays neutre, pas trop impliqué dans le scandale des affaires avec l'Angola même si elle garde une fortune colossale de l'Angola, pour la fiabilité de sa justice et de son expérience dans les règlements de conflits et aussi par l'importance des institutions onusiennes qui s'y trouve .Nous y avons installé le siège juridique du gouvernement ou nous avons déposé la charte pour certification auprès d'un Notaire.
 
 Désormais le gouvernement cabindais peut agir officiellement dans le cadre de sa constitution . Le sujet du Cabinda devrait désormais être traité par des voix reconnus cet mandatés comme tels, plus rien ne sera comme avant, nous allons rentrer dans la phase de promulgation et de publication de cette charte auprès de tout les cabindais pour mettre fin au désordre, cette charte devrait unir les Cabindais autours des institutions solides et non autours des hommes ou des groupes, le Cabinda sera mieux entendu et aura plus de visibilité a travers ce model d'organisation de la Suisse qui nous convient très bien pour ce petit territoire et cette petite population.
 
Q : En voyant la liste de votre gouvernement nous remarquons aucune place pour la société civile, n'est ce pas un cafouillage dans ce partage de poste ou de pouvoir disons-le ainsi ?
 
R-Je ne vois aucun partage de pouvoir dans cette répartition car nous avons veillé aux équilibres régionaux de notre territoire , quand a la place de la société civile, je ne sais pas ce que vous dire mais il y a encore des institutions qui ne sont pas encore mis en place, notamment le sénat et le parlement, donc il y a de la place pour toutes les compétences et pour tout les cabindais sans distinction de sexe et de région, pour l'instant notre politique consiste maintenant de mettre rapidement de l'ordre dans la maison et de faire en sorte que le problème Cabindais soit traité dans les instances internationales par des mandataires institutionnels contrairement aux erreurs du passé ou une commission donné pouvait s'engager sans mandat dans des semblants des négociations avec les angolais qui se sont soldés dans le passé comme récemment par des fiasco et des rejets auprès du peuple, et n'ont engendré que violences et mort d'homme .Désormais ce sont les institutions et non les individus qui auront le monopole sur la question cabindaise. On ne va plus perdre notre temps pour telle ou telle personne, société civile ou militaire, non, fini cela, les hommes passent et les institutions resteront. C'est un début de restructuration difficile pour nous mais comme vous le voyez, chaque chose a son temps et nous sommes convaincus d'être sur le chemin de la raison, le moment nous est aussi très favorable par rapport à notre combat pour l'indépendance du Cabinda.
 
 D'abord avec le vent de la révolution Jasmin qui a démontré que les peuples peuvent se prendre en charge eux-mêmes, en plus le referendum sur le Sud Soudan viens de créer une grosse fissure sur le fameux principe de l'intangibilité des frontières issue de la conférence de Berlin chère aux dictateurs africains, ouvrant ainsi grandement la porte à la résolution définitive de plusieurs conflits territoriaux jamais résolu en Afrique dont celui du Cabinda avec un grand scandale humanitaire et pétrolier à la clé qui a longtemps favorisé le pillage des richesses du Cabinda au bénéfice des multinationaux occidentaux, faisant en grande parti le bonheur du gouvernement socialiste portugais qui couvre tout les détournements des deniers publics angolais et cabindais sur son sol.

Q-Le choix du model Suisse avec Nzita Tiago à la Présidence, secondé de deux Vices Présidents dont le premier Vice Stéphane Barros qui signe tout les documents en lieu et place du Président et dont les décisions sont publier et adopter loin de lui ne cache pas subtilement la mise à l'écart (camouflé) du Président en transférant le centre de pouvoir Cabindais de la France vers le Portugal ? C 'est la fuite du syndrome de l'arrestation de Rodrigues Mingas ?
 

R- Non il ne s'agit en aucun cas d'un transfert de centre de pouvoir, nous sommes en exil et notre territoire est définie dans la Charte, quand au reste je n'ai pas de commentaire à faire


Q : Mais notre ami « Lumbienlengo » qui connait bien le milieu Cabindais du FLEC en Europe et qui connait parfaitement tout ce qui se trame même dans les milieux les plus fermés des Cabindais nous a dit que c'est du pipo tout cela car même le président Nzita ne détient ni ne connait aucun de tout ses document ???
 

R- La charte n'a pas été faite ni écrite pour quelqu'un ni par quelqu'un, ce n'est pas une pétition, ce texte que nous jugeons sacré est in instrument auquel tout institution du Gouvernement doit se soumettre

Q- Cette charte si elle est accepté par tout les Cabindais, garantira t'elle la fin des opérations militaires au Cabinda ?

R- Je dis simplement que nous avons définitivement choisi pour notre part la voie diplomatique pour résoudre le conflit cabindais, pour le reste je vous renvoi à la lecture de cette charte et je lance un défis aux intellectuels Cabindais de le lire et d'en discuter avec nous, ceux qui persisteront de rester en dehors de cette charte seront seuls responsables de leurs conduites.
 

Q- Nous avons appris qu'il y a eu des rencontres a Pointe noire entre les différentes factions du Flec Fac pour une éventuelle réconciliation parrainé par certains acteurs de la société civile, qu'en est il de votre contribution a ces rencontres ?
  

R - Quand le FLEC est revenu de la réunion d'Hollande, je faisais partie de la commission réconciliation selon les résolutions qui étaient prises, quand à la dite réunion de pointe Noire, en tout cas le gouvernement n'est pas informé des résolutions prises là-bas, une fois informé, le gouvernement fera connaitre sa position officielle.
 

Que vous inspire la détention de Rodrigues Mingas et la qualification d'entreprise terroriste prononcé a son encontre sur le FLEC ?


R-Pas de commentaires

Q- Et Pour Arthur Tchibassa détenu et condamné a vingt quatre ans de prison pour enlèvement et séquestration ?

R- Le gouvernement statuera sur la mise en place d'une commission avec le ministère de la justice et on verra la suite a donner a ce dossier, Merci.
 

En conclusion comme vous venez de le suivre, tout est désormais claire que nous ne sommes pas prêt d'une véritable union entre les deux tendances d'une seule famille de la résistance Cabindaise, des tendances qui malgré l'échec des négociations avec le MPLA a publié un communiqué final sanctionnant la fin des travaux de la grande réunion élargie qui a eu lieu le 19 Février dans ses bases quelques part au Cabinda avec la participation d'une délégation de la société civile Cabindaise.

L'ensemble des participants a réaffirmer et manifester leur soutien et reconnaissance à Alexandre Tati comme Président du FLEC , tout en lançant un appel à la réconciliation avec le vieux Leader Nzita Tiago, dont le communiqué final signé par son secrétaire général Isaias Maio Mbumba et distribué à la presse se résume entre autre à ce qui suit :
 

1- Encourageons la résistance du peuple cabindais particulièrement de ses Forces armées contre l'occupation angolaise sous toutes ses formes dans le territoire du Cabinda
 

2- Appel à l'unité du peuple cabindais au combat pour la défense de son droit légitime a l'autodétermination.
 
3- Pour l'intérêt suprême de la cause du peuple Cabindais nous nous déclarons pour la réconciliation et l'unité d'action avec toutes les forces vives du Cabinda, incluant Nzita Henriques Tiago toujours reconnu comme pionnier, leader historique et Co- fondateur du FLEC.


4- Dénonçons les agressions des FAA envers les populations civiles et sans défense ;
Ils continuent de dénoncer toutes les man½uvres externes en vue d'escamoter le destin du peuple Cabindais en confondant négociation et escroquerie politique, ils ont aussi salué les résultats du referendum du Sud Soudan en demandant à la communauté internationale de s'engager dans la recherche d'une solution au Cabinda.


On remarque des deux tendances une véritable acceptation dans la différence, sans vraiment une volonté réelle des partis de marquer un vers quelques points de convergences pouvant réellement engager une véritable réconciliation.
 

Notre reporter « Tchipokolo » bien ancré au sein du mouvement nationaliste cabindais à l'intérieur du Cabinda, qui connait les coins et recoins du territoire de Cabinda et qui patrouille dans toutes les zones nous a dit que « plus le MPLA réprime, plus le peuple se prend en charge et trace son chemin sur la marche a suivre, c'est-à-dire l'indépendance totale du Cabinda, je lui ai demandé s'il plaisantait, avec toute la force militaire et politique que le MPLA ne cesse de déployer au Cabinda et de l'influence de plus en plus grandissante de l'Angola dans les conflits en Afrique, notamment son soutien a Laurent Gbagbo.
Il a poursuivit en me disant que, tout ce que les cabindais sérieux espèrent c'est vraiment la liberté , un accord politique floue avec l'Angola comme Alexandre Tati l'a rejette et refusé de signer lui donne une certaine raison via a vis de la société civile mais le couac entre les deux faction demeure et , il faut avoir l'honnêteté de le reconnaitre, c'est le statut du Président Nzita qui pose encore problème entre ceux qui sont pour son départ à la retraite d'une façon propre et digne et non comme procédé dernièrement.
 
 La lutte pour sa succession est très engagé entre les deux factions y compris aussi par certains acteurs de la société civile qui ne veulent pas du tout que le contrôle du processus leurs échappe, jusque là aucun camp n'a trouvé de solution, tous se battent réellement pour contrôler le leadership révolutionnaire, reléguant au second plan les vrais pistes pouvant unir tout le monde sur la recherche d'une solution au problème dans le sens propre du terme.
 
Tchipokolo qui connait bien les uns et les autres rigolent de colère et se pose la question de savoir sur quelle base se fera l'union des deux factions politiques et de toutes les forces vives du Cabinda, derrière la Charte ? Derrière la vision politique de Tati ?ou dans le caractère incontournable du Mémorandum comme l'impose toujours le MPLA à l'heure ou le MPLA cherche un remplaçant de Bento Bembé ?
Une chose est désormais très sure et concrète, le Cabinda vaincra car sa cause est juste, comme promis, vous avez la liste officielle du gouvernement proclamé en Suisse.
LISTE COMPLETE DU GOUVERNEMENT DU FLEC PROCLAMÉ EN SUISSE.
Chancelier : Joël Batila
Affaire étrangère : Afonso Massanga
Action Humanitaire et refugié :Tsondé Walde
Intérieur : Joao Batista Junior
Défense et  anciens combattants : Gabriel Nhemba « Pirilampo »
Santé et Sécurité Social : Joel batila
Sec. D'état à la Santé : Luis Lombo
Economie : José Jacqueman
Finance et Plan : Carlos Reis
Sec .d'état aux finances : Tomas Luemba
Agriculture, eau et foret : Alberto Nduli Lello
Transport et Communication : Benicio Mavungu
Justice : Henrique Maria
Pétrole, Mines et énergie : Casimir taty
Presse et information : Manuel de Souza Falcao
Travaux publics : Stanislas Kimbakala Buco
Jeunesse et sport : Arsene Bivouma

Tchipokolo nous a promis une analyse sérieuse de ce gouvernement que vous lirez dans notre prochaine livraison ainsi que la copie complète de la dite Charte constitutionnelle. Pour notre part, nous souhaitons a tous une grande maturité politique et la clairvoyance d'esprit t en pensant toujours Cabinda. Bonne chance dans la continuité de la recherche d'une solution de paix définitive pour le Cabinda
Osvaldo Franque Buela
Media vision et tchiowa.skyrock .com
 
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#Posté le mercredi 02 mars 2011 15:37

Modifié le dimanche 13 mars 2011 21:46

LE FLEC- FAC ET LE CABINDA, A L'HEURE DES GRANDS BOULEVERSEMENTS EN AFRIQUE

LE FLEC- FAC  ET LE CABINDA, A L'HEURE DES GRANDS BOULEVERSEMENTS EN AFRIQUELE GOUVERNEMENT PORTUGAIS DU PREMIER MINISTRE JOSÉ SOCRATES, INFORMÉ DE LA FORMATION DU GOUVERNEMENT CABINDAIS FORMÉ LE 21 FEVRIER EN SUISSE.

Apres la mise en circulation sur internet de la vidéo sur la proclamation de l'indépendance unilatérale du Cabinda qui a eu lieu à Bruxelles, la faction du FLEC resté fidèle à son vieux et historique leader Nzita Henriques Tiago, a informé officiellement par courrier a travers d'une note de transmission dont nous avons eu accès, le gouvernement portugais de la constitution du gouvernement Cabindais et de la promulgation de la charte constitutionnelle du Cabinda et signé bien sur par le désormais « Premier Vice- Président du Cabinda» je cite STEPHAN BARROS. Dont l'extrait qui suit :
La note de transmission élaborée par la « représentation diplomatique du FLEC à Lisbonne » composée des messieurs
1- Stéphane barros
2- Carlos Puna
3- Manuel Falcão
4- Carlos Reis Vient par cette office informer l'Etat portugais et le Premier ministre José Socrates sur la formation en Suisse le 21 Février 2011, du gouvernement de la République du Cabinda, pour lequel nous sollicitons au Nom du peuple Cabindais, la reconnaissance et l'appuis personnelle de votre gouvernement, de l'état et du peuple portugais.
De source officielle, un ensemble de document relatif à la présentation et promulgation d'une charte constitutionnelle de la république du Cabinda pleinement assumé et basée sur le model Suisse serait reconnu et promulgué dans la fédération Suisse, jugé neutre.
Une copie conforme et certifié par voie d' Huissier de la Confédération Suisse a été remis aux autorités Portugaises et Européennes pour la reconnaissance de la communauté internationale, et l'appel à l'unité du peuple cabindais, dans un moment ou le monde est secoué par le vent de la révolution du Jasmin qui souffle en direction de toute les dictatures et du fait que de plus en plus de voix au sein de la communauté internationale commence de dire à haute voix ce que les cabindais ont toujours demander a savoir « le droit des peuples de disposer d'eux-mêmes.
C'est cette option politique qui a été récemment adopté par cette équipe du gouvernement du Cabinda qui se composent de vingt trois membres dont la liste et les modifications tels que repris dans le document officiel dont nous avons eu accès, contrairement aux changements survenus âpres la division des deux tendances du FLEC.
Président : Nzita Henriques Tiago
1er Vice Président : Stéphane barros
2eme Vice-président Anni Antonio da Silva Kitembo et Joël Batila comme chancelier et un exécutif de vingt membres.
Nous irons bientot PUBLIER un dossier complet à ce sujet AVEC UN MEMBRE DE CET EXECUTIF, au moment ou le processus de paix engager par une des factions du FLEC avec le gouvernement angolais et piloté par la Casa Militar de la présidence angolaise est dans une impasse.
Nous aborderons la situation politique en cours en Afrique notamment les manifestations qui ont occasionné la chute de ben Ali, Moubarack, et leurs répercussions sur le Cas du Cabinda avec le MPLA de l'Angola, à l'approche de la naissance de l'état du Sud soudan après trois décennies de guerres.
Le devoir d'informer et le droit à l'information, nous sommes Cabindais et n'ayons pas peur d'assumer nos opinions sur un état de droit au Cabinda.
Osvaldo Franque Buela
Media vision

STEPHANE BARROS INFORMA O GOVERNO PORTUGUÊS DO PRIMEIRO MINISTRO JOSÉ SÓCRATES SOBRE A FORMAÇÃO NA SUIҪA DO GOVERNO DE CABINDA AOS 21 DE FEVEREIRO.

Após o lançamento na internet do vídeo sobre a declaração unilateral da independência de Cabinda, que se realizou em Bruxelas, a facção da FLEC fiel ao seu velho e histórico líder Nzita Henriques Tiago, informou oficialmente por correio official o governo português a através de uma nota de encaminhamento que tivemos acesso , sobre a formação do governo de Cabinda e da publicação da carta constitucional de Cabinda, assinado pelo agora "Primeiro Vice-Presidente de Cabinda ", cito Stephan BARROS. Cujo extrato segue:

A nota de encaminhamento preparada pela "representação diplomática em Lisboa FLEC", composta de
1 - Stephane Barros
2 - Puna Carlos
3 - Manuel Falcão
4 - Carlos Reis
“Vem por este ofocio informar o Estado Português e o Primeiro-Ministro José Socrates sobre a formação na Suíça, aos 21 de fevereiro de 2011, o Governo da República de Cabinda, para o qual buscamos em nome do povo de Cabinda, o reconhecimento e seu apoio pessoal, do seu governo, do Estado e do povo Português.
Segundo fontes oficiais, um conjunto de documentos relativos à apresentação e promulgação de uma Carta Constitucional da República de Cabinda totalmente assumida com base no modelo suíço foi reconhecido e promulgada na Federação Suíça, considerado neutro.
Uma cópia autenticada por um notoario oficial da Confederação Suíça foi entregue as autoridades Portuguêsas e europeus para o seu reconhecimento a nível da comunidade internacional, e um apelo para a unidade do povo de Cabinda, numa altura em que o mundo está abalado pelo vento da revolução Jasmin soprando sobre todas as ditaduras e o facto de que muitas e mais e vozes da comunidade internacional começam a fala de alto o que sempre foi negado ao povo de Cabinda : "o direito dos povos à sua autodeterminação.

Esta é a opção política recentemente adoptada pelo Governo de Cabinda composta por uma equipe de 23 membros, cuja lista e as mudanças constantes no documento oficial que tivemos acesso, com algumas mudanças após a divisão em duas tendências da FLEC .

Presidente Nzita Henriques Tiago
1 º Vice Presidente: Stéphane Barros
2 º Vice-Presidente Antonio da Silva Anni Kitembo e Joel Batila como chanceler ( Primeiro ministro) com um executivo de vinte membros.

Vamos voltar a publicar um dossiê completo sobre o assunto com um membro deste executivo, numa altura em que o processo de paz iniciado por uma facção da FLEC com o governo angolano e gerido pela Casa Militar da presidência angolana está num impasse.
Iremos analisar a actual situação política dos ultimos dias em África, incluindo as manifestaçoes que causaram a queda de Ben Ali, Moubarack, e seu impacto sobre o caso de Cabinda com o governo Angolano do MPLA , num momento em que se- aproxima o nascimento do Estado do Sul Sudão, após três décadas de guerra.
Com o dever de informar e o direito à informação, o nosso léma é : somos Cabinda e não teremos medo de assumir as nossas opiniões sobre a instauração dum Estado de Direito e justiça social em Cabinda.
Osvaldo Franque Buela
Media Vision
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#Posté le jeudi 24 février 2011 22:26

Modifié le vendredi 25 février 2011 22:11

ANGOLA PAS DE MANIS CONTRE DOS SANTOS,LES FORCES DE L'ORDRE TIRERONT A VUE....

ANGOLA PAS DE MANIS CONTRE DOS SANTOS,LES FORCES DE L'ORDRE TIRERONT A VUE....Luanda - Le Secrétaire général du MPLA, Dino Matross a dit cette semaine à la station radio  Luanda Antena Comercial - LAC, que celui qui osera manifester et declencher des émeutes  "recevra ( ?) ." La réaction du dirigeant parti au pouvoir en Angola surgit comme  un avertissement  pour que le peuple ne puisse pas imiter ce qui se passe  au Moyen-Orient où les mouvements pro-démocratie continuent de défier les régimes autoritaires.

Source: Club-k.net

Le  MPLA exhorte les militants à s'abstenir de toute manifestation

Ce dirigeant du parti a attiré l'attention  des journalistes sur cette question aux  journalistes, en marge d'une réunion méthodologique du MPLA. Dino Matross a rappelé que le pays est passé par une longue période de guerre  qui a tué de nombreuses personnes, raison pour laquelle il averti qu'il faut  "faire attention". À cette même réunion méthodologique, il a recommandé à tous les militants, sympathisants et amis du MPLA, "de maintenir un niveau élevé de vigilance, et à s'abstenir de toute forme d'activités qui menaceraient la coexistence pacifique et démocratique dans le pays."

 

Les positions des  dirigeants du MPLA ont connu  une augmentation de tonus au cours de ces derniers jours après l'apparition des  signes  réels  qu'il ya un sentiment de mécontentement parmi le peuple contre le président José Eduardo dos Santos, sous  l'effet d'inspiration des causes  qui ont  conduit les  peuples d'Egypte de  protester et demander  la démission du  président Hosni Moubarak le dictateur. Les évaluations des analystes  montrent  que les Angolais notent dans les réclamations des revendications du peuple égyptien, une  forte ressemblance  de ce qui se passe en Angola.

Les signes  et l'intention de manifestation populaire :

-  Question clé  autour des conversations   dans l'environnement du travail ou de la famille en Angola.

- La Position des internautes sur les sites et sur les  blogs  proposants à la population angolaise de sortir dans la rue.

- Des signes  à Benguela, Cabinda, Huambo ont poussé les  autorités  à assiéger les deux dernières villes.


- La réalisation d'une manifestation devant l'ambassade d'Angola à Berlin avec des  affiches défavorables au président José Eduardo dos Santos


- Même la réaction de Dino Matross et  de Rui Falcão nous  indiquent  que les deux dirigeants  ont des informations précises  sur la "volonté populaire" de marcher  dans les rues et défier  le régime.


Dès que les information ont commencer de circuler sur les manifestation en  en Égypte, des SMS ont été distribué à Luanda, invitant les gens à faire de même, un courrier électronique a également été diffusé  sur Internet , appelant une manifestation qui se tiendra à Luanda, où les mentors donnent  les mêmes instructions et exigent le départ du président angolais,  de promouvoir des changements dans la constitution de façon à abolir les lois qui limitent l'activité politique en Angola.

 À la suite de circulation d'une importante  masse d'e-mails, il a été noté que l'Angola a été privé du signal internet depuis la soirée de mardi dernier. Même si la raison officielle est présenté comme une  défaillance technique, il y a à  «l'intérieur du régime» des informations qui contredisent cette version.

Rappelons que la fièvre des événements mondiaux est  maintenant arrivé jusqu' au dictateur président libyen Kadhafi qui a répondu par la répression.
Les menaces proférées par Dino Matross, nous donnent la certitude  des commentaires qui disent qu'en effet que les autorités  angolaises auraient déjà donné  le feu vert à la police et /ou à l'armée de tirer à mort sur  le peuple.

Traduction française d'Osvaldo Franque Buela
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#Posté le vendredi 18 février 2011 14:56

CABINDA, MAWETE AU BANC DES ACCUSES

CABINDA, MAWETE AU BANC DES ACCUSES


LA GOUVERNANCE DÉSASTREUSE DU GENERAL MAWETE, GOUVERNEUR DU CABINDA
PAR - Balila Baiékula

Avant la fin de l'année 2009, plus précisément en Novembre, les Cabindais étaient confronté à un mélange d'étonnement et d'incrédulité à l'annonce de la nomination,( et confirmée plus tard par décret présidentiel) de l'inconnu de marque au nom -Mawete Jean Baptiste ( MJB), général de guerre avec ses étoiles qui n'ont jamais brillé sur ses épaules, car ce titre est plus symbolique que méritoire.

Source: Club-k.net


Après une longue carrière diplomatique qui l'a fait passer par le Portugal, l'Italie et la RDC et avec un passage transitoire et turbulent comme gouverneur de sa province natale de Uíge, son arrivée au Cabinda est comparable à l'éruption d'une météorite. En effet, son prédécesseur Anibal Rocha (que nous nommons AR) a été exonéré du gouvernement de Cabinda de manière inattendue et indigne. Cela a commencé avec la conférence provinciale du MPLA tenue à Simulambuco où, sur ordres supérieurs plus élevés et contre la volonté des militants a été imposée et confirmé la nomination de MJB comme premier secrétaire du parti, foulant au pieds la candidature de Anibal Rocha.



C'était un acte sans aucune finesse et politiquement invraisemblable. A cette époque AR préparait la province pour recevoir la CAN Angola l'édition 2010 et d'inaugurer une série d'infrastructures conçues et construites au cours de son mandat , mais on lui plus accordé plus de temps, et puis le ministre de l'Administration territoriale de l'époque, Virgilio de Fontes Pereira, a vite fait d'organiser la rencontre de la substitution de et de la présentation du nouveau gouverneur en présence de son prédécesseur dans la salle de conférence de Chiloango, refusant de lui 'accorder deux mois de rallonge pour terminer son mandat comme il le souhaitait.




Eh bien, nous allons voir les faits qui marquent la première année de la gouvernance de MJB. Dès qu'il a pris le commandement de la province, il a fait de l'anti-Anibal le cheval de bataille de son consulat. Nous avons entendu des critiques à peine voilées contre la gouvernance de son prédécesseur principalement en ce qui concerne la gestion non transparente des fonds publics et de la promiscuité entre les entreprises publiques et privées, et que plusieurs entreprises stratégiques basé au Cabinda seraient prétendument détenues par AR. L'amertume entre les deux hommes politiques s'est installer jusqu'au point de MJB de ne pas se gêner sur ses commentaires en off de prêter certains éloges du comportement de son prédécesseur, l'accusant de desbundeiro (décadent) (ami de la joie et des orgies), d'être ami avec les Cabindais et de ne pas avoir un discours énergique contre les tendances séparatistes qui prennent de l'ampleur dans l'enclave. Entre temps, AR a pris sa place comme député à l'Assemblée nationale et placé à la tête du groupe de députés de la circonscription de Cabinda avec la tâche épineuse de la supervision et contrôle des actes de l'exécutif local.




Ce fait a fait remonter beaucoup d'inconfort à MJB qui lors d'une réunion du Conseil de la province se laisser emporter par ses mauvais instincts par rapport à ses coreligionnaires de commettre la gaffe d'inscrire dans les conclusions la demande du retrait de Anibal Rocha du groupe des membres de la circonscription de Cabinda. No comment! Par conséquent, MJB a commencé de cultiver une aversion ouverte sur les actions du gouvernement contre son prédécesseur et contre tous les dirigeants de la province en bons termes avec AR. Presque toutes les entreprises connotés à AR sont tombés en disgrâce ou tout simplement disparu. Le cas le plus évident est celui de RESI, une entreprise qui, ces dernières années procédé à la collecte des ordures et le nettoyage de la ville. La ville de Cabinda souffre aujourd'hui de l'odeur et de la propagation des déchets accumulés dans tous les coins. On n'a jamais vu la ville aussi sale qu'aujourd'hui! Dans les zones périurbaines, les problèmes d'assainissement sont les plus aigus et visibles à l'½il nu, qui affectent l'état de santé des populations. Le tapis qui routier urbain sous le consulat d'Anibal Rocha était chaque fois entretenu mais aujourd'hui ils sont criblés de cratères qui entravent la fluidité du trafic de la circulation.




Sur la Rua Duque de Chiazi le macadam se cache dans le sous-sol en train de devenir une sorte de rivière avec les eaux de ruissellement provenant de la boue des pluies et de la saleté. La situation de la production et la distribution de l'électricité est catastrophique. Dans divers services publics où les services ont été informatisés, la situation est sombre parce que presque personne ne travaille. Souvent, on retrouve les employés dans les conversations occasionnelles parce qu'il n'y a rien à faire.




Certaines zones urbaines sont sans électricité durant des mois, mais la société ENE continue de percevoir les factures sur la consommation (inexistante), sous peine de couper l'alimentation. La saison dernière les fêtes de noël et de fin d'année ont été une déception pour la population habituée aux cadeaux de la saison. La vérité est qu'il n'y avait pas de paniers cadeaux et à la dernière heure le gouvernement local a trouvé une solution mawetiana: le retrait du panier cadeau au supermarché Simbila . Cela comportait juste les produits suivants: un paquet de cinq kilos de haricots et de farine, de riz et deux bouteilles de vin (certains appellent déjà cette boisson de vin Mawete), une caisse de bière Cintra et une caisse de boissons gazeuses. Nous avons entendu la grogne des fonctionnaires du siège du gouvernement et avons vu les autorités traditionnelles, indignés par cet affront du général Mawete. Sa rhétorique populiste sur la gestion rigoureuse des fonds publics et le respect du patrimoine de l'Etat était le slogan qui l'a amené à récupérer quelques moyens de transport qui ont fait partie de la flotte des véhicules que les anciens gestionnaires ont accumulés ces dernières années. Cette décision a crée un malaise dans le cercle et cette bande d'opportunistes avides qui sont (Non Seulement) dans le MPLA pour des pots que leurs donnent le leadership. En fait, pour beaucoup, le MPLA n'a jamais été le parti du c½ur, mais de l'estomac.



Un autre problème majeur du mandat de MJB se rapporte à la situation des boursiers dans les universités privées de la province et à l'extérieur du pays. Le gouvernement a accumulé une dette considérable après de ces institutions et, jusqu'à présent il reste solvable, ce qui a empêché (- en représailles) l'accès à des centaines d'étudiants de Lusíada UPRA pour les examens finaux. L'année scolaire 2010 est compromise et maintenant il faut préparer la nouvelle année académique 2011 et plusieurs étudiants sont susceptibles de se retrouver dans la rue, ce qui serait une vraie fraude contre les citoyens qui ont cru en ce gouvernement. Le Général Mawete s'empêtre dans le problème, en oubliant que ce n'est pas une dette personnelle d'AR, mais bien sur du gouvernement et l'argent ne sortira pas de ses poches.



Il n'a pas d'autre choix que d'ouvrir ses mains et de respecter ses engagements envers les institutions universitaires et les jeunes qui vivent un cauchemar. Il semble, cependant, qu'il se prépare une manifestation de protestation contre le chef du gouvernement avant la nouvelle année scolaire. C'est un droit garanti par la Constitution. Les médias locaux sont tout à fait apprivoisés par le MPLA. Contrairement à ce qui se passe déjà à Luanda, ou les citoyens ne peuvent pas compter sur ces instruments légaux pour aborder ou résoudre les problèmes les plus profonds et plus graves qui touchent les populations. Par exemple, après avoir interrogé les élèves touchés par le problème ci-dessus, la TPA et la RNA n'ont pas pu publier leurs reportages fautes des ordres supérieurs. Il n'existe pas des discussions sérieuses et plurielles. La radio invite parfois des personnes recommandées pour ce qu'ils appellent des débats, mais ils ne sont que des conversations d'arrières cours.



Par conséquent, le grand n½ud de la gouvernance désastreuse MJB est le manque de charisme politique par un arrière-goût épicé de l'autoritarisme, aggravé par l'absence d'un programme viable et pratique de gouvernance. Dans son discours on se rend compte que tout est priorité: les routes de desserte, l'eau, l'électricité, la santé, l'éducation, le logement social, les infrastructures, etc., etc.


Il s'agit d'une tour de Babel de programmes sociaux et, tout comme celui qui embrasse tout et réussit rien ou très peu, la vérité est que le Cabinda est en mouvement résolument vers le sous-développement. La seule chose qu'a réussit magistralement MJB la première année de son consulat, c'est l'apathie de la province dans tous les secteurs. Certains problèmes qui ont été déjà résolu au minimum durant le consulat d'AR sont à nouveau aujourd'hui devenu aiguë et Mawete déjà prouvé qu'il est lui-même un problème et non une solution. Si tel est le grand atout du MPLA pour sa stratégie électorale au Cabinda, hé bien il se dessine déjà à l'horizon un sérieux revers de ce parti lors du scrutin. La victoire électorale de l'UNITA que le MPLA a manipulé au Cabinda de manière flagrante à leur profit en 2008 a été un avertissement indiquant que les Cabindais sont rassasiés du MPLA et de ses dribbles politiques. Celui qui averti est un ami. Je reviendrai. Nous sommes Cabindais, n'ayons pas peur du débat pour un véritable état de droit, et d'une plus large justice sociale pour une paix durable et définitive au Cabinda


Balila Baiékula dans une traduction française d'Osvaldo Franque Buela

A DESASTROSA GOVERNAҪÃO DO GENERAL MAWETE
- Balila Baiékula

Antes do final do ano 2009, mais precisamente em Novembro, os cabindenses deparavam-se com um misto de pasmo e de incredulidade diante do anúncio da indigitação - depois confirmada pela nomeação presidencial - do ilustre desconhecido que dá pelo nome de Mawete João Baptista (doravante MJB), general da guerra com estrelas ao ombro que nunca brilharam pois este titulo é mais simbólico do que meritório.
Fonte: Club-k.net
Depois duma carreira diplomática longa que o fez passar por Portugal, Itália e RDC e ainda com uma efémera e turbulenta passagem como governador da sua província natal, Uije, a sua chegada a Cabinda compara-se à irrupção dum meteorito. Efectivamente, o seu antecessor Aníbal Rocha (doravante AR) foi apeado da governação de Cabinda duma forma intempestiva e indigna. Tudo começou com a conferência provincial do MPLA realizada no Simulambuco onde por ordens superiores e contra a vontade dos militantes foi imposta e confirmada a candidatura de MJB como primeiro secretário do partido a despeito da candidatura de AR.
Foi um acto rocambolesco e sem qualquer lisura politica. Nessa altura AR preparava a província para acolher o CAN Angola 2010 e para inaugurar uma série de infra-estruturas concebidas e construídas durante o seu consulado, mas não lhe foi dado mais tempo e o então Ministro da Administração do Território, Virgílio de Fontes Pereira, fora peremptório no encontro da apresentação do novo governador e na presença do antecessor na Sala do Chiloango ao recusar-se a conceder a este último mais uns dois meses como era seu desejo.

Pois bem, vamos então aos factos que marcam o primeiro ano da governação de MJB. Tão logo assumiu o comando da província fez do anti-anibalismo o cavalo de batalha do seu consulado. Ouvimos criticas pouco veladas contra a governação do seu predecessor fundamentalmente em relação à gestão não transparente do erário público e à promiscuidade entre os negócios privados e públicos já que várias empresas estratégicas sedeadas em Cabinda seriam supostamente propriedade de AR. O azedume entre os dois políticos da grande família instalou-se ao ponto de o MJB não se coibir nos seus comentários em off em emprestar alguns encómios ao comportamento do seu predecessor acusando-o de desbundeiro (amigo de folguedos e orgias), de ser amigo dos cabindas e de não ter um discurso contundente em relação às tendências independentistas que grassam no enclave. Entretanto, AR assumiu o seu lugar na Assembleia Nacional e passou a chefiar o grupo de deputados pelo círculo eleitoral de Cabinda com a espinhosa tarefa de fiscalizar os actos do executivo local.


Este facto veio trazer ao de cima um grande desconforto ao MJB que numa das reuniões do Conselho da província deixou-se levar pelos seus maus instintos em relação ao seu correligionário ao cometer uma soberba gafe de mandar constar nas conclusões a retirada de AR do grupo de deputados pelo circulo eleitoral de Cabinda. No comment! Consequentemente, MJB passou a cultivar uma aversão aberta aos actos governativos do seu predecessor e contra todos os dirigentes da província conotados com ele. Quase todas as empresas conotadas com AR caíram na desgraça ou desapareceram simplesmente. O caso mais flagrante é da RESI, empresa que nos últimos anos realizava a recolha do lixo e a limpeza da cidade. A cidade de Cabinda hoje empesta com o lixo espalhado e acumulado em todos os cantos. Nunca se viu a cidade tão suja como hoje! Nas zonas periurbanas os problemas do saneamento básico agudizam-se a olho nu, o que afecta a situação sanitária das populações. O tapete rodoviário urbano que durante o consulado de AR conheceu obras de recelagem hoje está infestado de crateras que dificultam a fluidez do trânsito.

Na avenida Duque de Chiazi o esfalto esconde-se agora no subsolo transformando-se com as enxurradas numa espécie de picada de terra batida. A situação da produção e da distribuição da energia eléctrica é catastrófica. Em várias repartições públicas onde os serviços foram informatizados a situação é desoladora porque praticamente não se trabalha. Muitas vezes encontramos os funcionários em conversas amenas porque não há luz e não podem fazer nada.

Algumas zonas urbanas e periféricas estão sem luz há meses, mas a ENE não pára de cobrar o consumo (inexistente!), sob pena de corte do fornecimento. A última quadra festiva foi uma decepção para a função pública habituada aos mimos desta época. A verdade é que não houve cabazes e na última da hora o governo local achou uma solução mawetiana: o levantamento de sexta básica no supermercado Simbila. Esta comportava apenas os seguintes produtos: um saquito de cinco kilos de feijão fura-panela, um saquito de arroz, duas garras de vinho VM (alguns populares já o chamam de Vinho Mawete), uma grade de cerveja Cintra e uma grade de refrigerantes. Ouvimos funcionários da sede do governo a resmungarem e vimos autoridades tradicionais indignados por essa afronta do senhor general Mawete. O seu discurso populista sobre o rigor na gestão do erário publico e do respeito ao património do Estado foi o mote que o levou o recuperar alguns meios de transporte que faziam parte das frotas que os dirigentes acumularam nos últimos anos. Esta decisão trouxe um mal-estar no círculo dessa corja de gananciosos e oportunistas que estão (não são!) no MPLA apenas pelos tachos que a chefia lhes confere. De facto, para muitos o MPLA nunca foi o partido do coração, mas sim do estômago.
Outro grande problema do consulado de MJB prende-se com a situação dos bolseiros da província nas universidades privadas e no exterior do país. O governo acumulou uma dívida considerável junto dessas instituições e até agora mantém-se a situação de insolvência, o que impossibilitou – por retaliação – o acesso de centenas de estudantes da Lusíada e da UPRA aos exames finais. Está comprometido o ano lectivo 2010 e agora que se prepara o novo ano lectivo 2011 correm o risco de ir para a rua, o que seria uma autêntica fraude contra esses cidadãos que acreditaram no governo. O general Mawete está se marimbando com o problema, esquecendo-se que não se trata duma dívida pessoal de AR, mas sim do governo e o dinheiro não vai sair dos seus bolsos.
Este não tem outra alternativa senão abrir mão e honrar os seus compromissos junto daquelas instituições académicas e desses jovens que estão a viver um grande pesadelo. Consta, entretanto, que já se prepara uma manifestação de protesto junto da sede do governo antes do início do novo ano lectivo. É um direito constitucionalmente consagrado. A comunicação social local está completamente domesticada pelo mpla. Contrariamente ao que já se passa em Luanda, os cidadãos não podem contar com estes instrumentos para abordar os problemas mais sérios e profundos que afectam as populações. Por exemplo, depois de ter entrevistado os estudantes afectados pelo problema exposto, a TPA e a RNA não passaram as respectivas reportagens por ordens superiores. Não existem debates sérios e plurais. A rádio por vezes convida indivíduos recomendados para aquilo que chamam de debates, mas que não passam de conversas de quintal.

Portanto, o nó górdio da governação desastrosa de MJB é a falta de carisma político condimentado por ressaibos de autoritarismo e agravado pela falta de um programa pragmático e exequível de governação. Nos seus discursos apercebemo-nos de que tudo é prioritário: estradas terciárias, água, luz, saúde, educação, casas sociais, infra-estruturas, etc, etc.

É um babel de programas sociais e, como quem muito abarca pouco aperta, a verdade é que Cabinda caminha a passos firmes rumo ao subdesenvolvimento. A única coisa que MJB conseguiu com mestria no primeiro ano do seu consulado é o marasmo da província em todos os sectores. Alguns problemas já minimizados no consulado de AR hoje estão novamente agudizados e Mawete já provou que é mais um problema do que solução. Se esta é a cartada do MPLA para a sua estratégia eleitoral em Cabinda, então desenha-se já no horizonte um sério desaire deste partido nas urnas. A vitória eleitoral da UNITA em Cabinda que o MPLA manipulou de maneira flagrante em seu benefício em 2008 foi um aviso de que os cabindas andam cheios do MPLA e dos seus dribles políticos. Quem avisa amigo é. Voltarei.
Balila Baiékula
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#Posté le jeudi 27 janvier 2011 15:45

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