Ce dernier temps, il était devenu familier de voir chaque semaine sur le net des communiqués faisant état des violents combats au Cabinda entre les guérilleros du FLEC-FAC et les Forces armées angolaises qui se faisaient massacrer comme des lapins selon ceux que je qualifie de fossoyeurs de la noble cause du Cabinda.Certains observateurs commençaient à se poser la question de savoir où est ce que ces fossoyeurs ont trouvé la logistique de se donner des muscles aussi puissants ?
C'est vrai que ces maquisards se battent ou veulent se battre pour libérer le Cabinda, ce qui est bien, mais faire la guerre pour demander le dialogue qu'ils ont toujours refusé quand le MPLA le leur proposait, cela tourne un peu au ridicule, et très difficile d'obtenir de la part du MPLA les armes à la main.
Les communiqués tombaient chaque semaine et personne, ni aucune source indépendante n'était capable de vérifier la véracité de ces communiqués, et même les angolais refusaient de commenter ces communiqués quand les journalistes étrangers essayaient d'en savoir un peu plus.
Etant pris dans leur propre jeu, le FLEC-FAC a gonflé son mensonge avec du fil blanc, la ficelle était tellement grosse qu'ils ont augmenté le volume en disant qu'ils avaient tué 47 militaires angolais au cours des combats, ce qui a mis la pression sur les médias qui voulaient savoir si le gouvernement pouvait mentir les familles des militaires tombés sous les soi-disant balles du FLEC-FAC...
La réaction des angolais n'a pas tardé cette fois-ci, Le chef de l'état-major général des Forces Armées Angolaises (FAA), Geraldo Sachipengo Nunda, a nié l'information véhiculée par le FLEC- FAC que 47 militaires des FAA soient tombés à la suite d'affrontements militaires dans l'enclave.
Le General Nunda a dit à la presse que l'individu qui a passé cette information est un rêveur, cela est impossible aujourd'hui. Et il a mis au défi toute personne qui veut vérifier de se rendre au Cabinda, où les gens exercent leurs activités normalement, jour et nuit, démentant la déclaration publiée hier par le FLEC- FAC.
Il a en outre déclaré par un autre mensonge que depuis 2011, il n'y a pas d'action dans la région militaire de Cabinda, alors que les violations des droits de l'homme et les arrestations arbitraires se sont multipliées, comme indique le dernier rapport du département d'état américain et celui d'Amnesty internationale. Mais le général a quand même souligné que les informations fournies par la déclaration FLEC est un rêve de fou.
A beau mentir, qui vient de loin, cessez de falsifier et désacraliser notre lutte, chers fossoyeurs. A bon entendeur salut.







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