Comme dans un brusque réveil, le gouvernement angolais a pris aujourd'hui l'engagement de « garantir les droits de l'homme et des libertés fondamentales", en rappelant les 14 ans de la guerre civile, pendant que toute la communauté internationale critique la condamnation des activistes civiques, connu sous le nom de procès des 15 +2.Ce discours a été prononcé aujourd'hui par le tout puissant et dictateur José Eduardo dos Santos, en commémoration de la journée de la paix et la réconciliation nationale, marquée par l'assassinait de Jonas Savimbi et la fin du conflit armé, comme "l'une des plus grandes réalisations de notre histoire récente et l'un des atouts les plus précieux du peuple angolais "a ajouté le président angolais dans sa déclaration.
Le chef de l'exécutif angolais a réaffirmé son engagement à garantir les droits de l'homme et des libertés fondamentales et de respecter les principes de dignité et de valeur de la personne humaine, et de la justice sociale, inscrit dans la Constitution de la République d'Angola.
Or c'est exactement le contraire qui se passe sur le terrain du point de vue des principes contenues dans la constitution qu'il viole constamment. C'est par la violation de ses principes que L'Angola est incessamment critiqué internationalement par les peines disproportionnelles prononcées le 28 Mars par le tribunal de Luanda contre les 17 militants qui contestent le régime. Des peines de prison allant de deux ans et trois mois à huit ans et demi de prison pour accusations a des actes préparatoires à une rébellion et association de malfaiteurs.
Ce qui est connu de tous c'est ce qui est prouvé et que les jeunes Ils ont toujours affirmé qu'ils se réunissaient chaque semaine pour discuter de la politique en lisant un livre prônant une transition pacifique au pouvoir, ce qui fait partie des droits constitutionnels d'association et de réunion.
Ces célébrations officielles de la Journée de la Paix, 14 ans après la signature d'accords entre les forces gouvernementales et l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA), ont eu lieu à Saurimo, province de Lunda Sul.
Pendant près de trois décennies, la guerre civile a causé la mort d'environ un demi-million d'Angolais, parmi les militaires et les civils, sans faire le bilan des exactions que le MPLA commet au Cabinda depuis 1975.
Le gouvernement du dictateur a pris aussi la "ferme volonté de continuer à lutter contre la pauvreté, la délinquance et la criminalité" responsable de ses plus de 30 ans de gouvernance qui ont fait de sa fille Isabelle une des femmes les plus fortunées de l'Afrique, et en bonus son éternel ministre de pétrole fait partie de liste dite Panama papers...







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