On ne délivre pas un peuple par la provocation suivi des plaintes et condamnation envers une communauté internationale sourde et muette, quand la partie adverse réagit par une répression aveugle sur la population qu'on est sensé défendre, protéger et libérer...Quand le FLEC-FAC a annoncé le 18 février reprendre les armes pour libérer le Cabinda ou faire pression sur le gouvernement angolais pour un dialogue avec une direction politique que le MPLA juge de caduque, les réactions de la société civile et d'autres acteurs du FLEC ne sont pas fait attendre.
Tous les acteurs et autres personnalités de la société civile ont condamné cette décision, la jugeant irréfléchie, dangereuse et opportuniste et ont manifesté leurs oppositions en avertissant le FLEC-FAC que cette annonce allait être une occasion pour le MPLA d'ordonner la répression sur la population civile.
La décision et l'ordre de mener des actions contre tout acte contraire à l'occupation angolaise, par le chef d'état-major des FAA actuel, un homme qui fut proche de Jonas Savimbi lors de son assassinat par l'armée Angolaise.
Et comme nous l'avions aussi prévu, le FLEC-FAC est passé à la deuxième phase de sa stratégie, c'est-à-dire crier, se plaindre auprès de la communauté internationale pour dénoncer des éventuels actes de rapts, de disparition et autres violations sur la population.
Les observateurs attentifs et avertis se demandent si la décision du FLEC-FAC était réfléchit et répondait à quoi ? pour aboutir à quels résultats et atteindre quel objectif ? si ce n'est que pour ça...
En réponse a ce genre de question, je dirais plutôt qu'à juste raison, si le FLEC-FAC a les capacités de faire une guerre contre le MPLA, il n'a qu'a le faire sans passer par des effets d'annonces improductives par ce qu'il ne se fera pas entendre par cette tactique qui donne aux angolais l'alibi de tuer les Cabindais en toute impunité. Qui en assumera les responsabilités un jour ? n'a-t-on pas tirer les leçons du passé ?
On se demande parfois s'il n'y a pas une entente obscure dans ce genre de tactique qui consiste à exposer notre population comme s'il n'y avait aucune autre possibilité de résolution face à un gouvernement qui ne croit jamais à la bonne volonté de la présidence du FLEC-FAC sur un dialogue, avec qui les angolais ont tout essayé, et qu'ils qualifient d'homme du passé...
Nous allons continuer de suivre avec la plus grande attention ce retour à la violence au Cabinda dont nous vous livrerons des informations confidentielles que nous sommes en train d'analyser actuellement avec nos sources sur le terrain ...
Osvaldo Franque Buela







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