Aujourd'hui le 3 Mars 2016, une année jour pour jour depuis notre frère et compatriote José Marcos Mavungo a été arrêté en sortant de l'église, juste pour avoir voulu exercer un droit garanti par La Constitution de la République d'Angola en son article. 47.Il a voulu, je dis bien voulu organiser une manifestation pacifique pour tenter de dénoncer les méthodes et abus de violations des droits de l'homme au Cabinda, qui sont devenus un mode de gouvernement qu'on peut qualifier de terrorisme d'État mis en place le régime dictatorial du MPLA dans le territoire du Cabinda depuis le 11 Novembre 1975, année de l'occupation militaire par la force de ce territoire par les troupes des mercenaires de l'alliance Soviéto-Cubaine du MPLA stationnées en République du Congo de Marien Ngouabi
En attendant le jugement d'un autre compatriote Arão Tempo, avocat de son état et représentant de l'ordre des avocats angolais au Cabinda, José Marcos Mavungo a été inculpé et condamné comme l'auteur de plusieurs pamphlets incitant à la violence, d'insubordination aux institutions et d'atteinte à la sécurité de l'Etat angolais au Cabinda.
En bonus il a été accusé aussi d'être le propriétaire d'un matériau explosif qui devrait servir à des fins subversives.
En conclusion finale, c'est par ce cocktail d'accusations, farces et autres humiliations publiques des acteurs de la société civiles du Cabinda et autres pacifistes que le régime tente d'imposer le sentiment d'angolanité aux Cabindais.
C'est mal connaitre les cabindais car chaque fois que l'oppression et l'humiliation augmente, augmente aussi le zèle pour la liberté et le rejet du néo-colonialisme angolais des Cabindais.
A notre frère et compatriote José Marcos Mavungo, nous lui souhaitons la force, le courage et la foi parce que le sacrifice qu'il est entrain de consentir pour nous tous, qui transforme par lui, notre conscience collective, dans le patrimoine de notre nation : LA NATION IBINDA
José Da Costa







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