Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOGS
  • PROFILS
  • CHAT
  • Apps
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Cadeaux
  • Connecte-toi
  • Facebook
  • Google+
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

LES CHRONIQUES DE Osvaldo Franque Buela

Photo de tchiowa

tchiowa

Description :

TCHIOWA NEWS CABINDA
TEL:0032465155324-duvalois@live.be
Expert en exclusivité sur le Cabinda

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Suivre
  • Bloquer
  • Choisir cet habillage

Ses Honneurs (17)

  • Fans 5
  • Happy New Year
  • Fin du monde
  • Com' Addict
  • Com' 100
  • Halloween

» Suite

Son profil

Profil de tchiowa
tchiowa53 ans
corbeil essonnes (91)
France

Partage

  • Tweet
  • Amis 0

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

Signaler un abus

Infos

  • Création : 23/11/2007 à 15:51
  • Mise à jour : 03/08/2018 à 15:32
  • 47 295 visites
  • 113 visites ce mois
  • 606 articles
  • 361 commentaires
  • 2 kiffs

Ses archives (606)

Ses fans (1)

Liens Skyrock Publicité

Abonne-toi à mon blog !

RSS

Retour au blog de tchiowa

LE FLEC A REMIS UN MANIFESTE AUX OBSERVATEURS EUROPEENS AU CABINDA DURANT LA TROUBLE CAMPAGNE ELECTORALE DES ANGOLAIS



















A Messieurs CARLOS ALBISSO ET ALESSNDRO
.



Objet : Situation Politique réelle au Cabinda

Chers Observateurs,

En sa qualité de représentant politique du Peuple Cabindais et de ses intérêts suprêmes, Le Front de Libération de l'Etat du Cabinda profite de la présence des observateurs européens aux élections législatives angolaises de faire parvenir a votre spécial attention, une synthèse sur la véritable situation politique dans le territoire du Cabinda.

1- INTRODUCTION

L'Afrique est un continent ou l'histoire de toutes ses populations, y compris celle de l'Angola et du Cabinda se croise et se fond dans sa diversité extrinsèque une base de solidarité internationale. Ainsi donc le Cabinda et l'Angola constituent deux anciennes colonies portugaise, la première un protectorat depuis 1885, constitutionnellement reconnu et inscrit comme dans la charte africaine de décolonisation comme le 39eme état africain, et la seconde , une colonie depuis 1482, et inscrit comme le 35eme état africain. L'Angola est un de ses processus de décolonisation bien réussit grâce a l'implication des pays membres des nations unies.

Entre les innombrables problèmes jusqu'aujourd'hui sans solution, figurent le cas du territoire de Cabinda. Ce n'est pas pour une simple raison de routine qu'une fois de plus nous voulons questionner les pages d'une vielle histoire pourtant connu des plus grands dirigeants de la communauté européenne.

Le problème du Cabinda dépasse l'image déformée qui lui est simplement attribué sur l'influence de l'Angola, à savoir celle d'une rébellion avide de pouvoir et excité par ses ambitions injustifiées. Or, contrairement à cela, le problème du Cabinda exprime l'âme d'un peuple opprimé qui lance un cri pathétique et revendique auprès de la communauté internationale et particulièrement à l'Union Européenne, son droit légitime et inaliénable à l' autodétermination.

Notre objectif dans ce mémorandum n'est pas de raconter de simples faits du passé, mais de présenter sincèrement et politiquement une situation qui doit mériter plus d'attention que d'indifférence de la part de toutes les nations aimants la paix, la justice et la liberté.

2- GENERALITÉES

Enregistré et reconnu comme le 39eme territoire africain à décoloniser par l'OUA, dans les années 60, le Cabinda compte a peu près 650.000 habitants entre lesquels ¾ sont en exil dans les pays voisins, et ailleurs. Ce territoire estimé de 10.000 km2 est situé entre la République Démocratique du Congo et par la le Congo Brazzaville, du nord à l'occident par l'océan atlantique. Il est séparé de l'Angola par une bande océane de 65 Km de la république démocratique du Congo.

Le Cabinda et l'Angola ont été deux colonies portugaises séparés l'une de l'autre et distantes historique, géographique et juridiquement jusqu'en 1975.En pleine guerre froide, la révolution des ½illets à Lisbonne qui culmina par la chute du dictateur Salazar a eu comme effet immédiat le démantèlement de l'empire colonial portugais et comme conséquence la décolonisation de l'Angola, du Mozambique, du Cap Vert, de la Guinée Bissau et de Sao Tomé et Principe. Malgré la mention faite initialement de reconnaître le droit à l'autodétermination du peuple Cabindais, et en invitant ses représentants à Lisbonne mais en réalité sous l'influence de l'idéologie et des intérêts communistes du Portugal, dirigé par un gouvernement communiste, le Portugal s'entend avec les trois mouvements angolais, le MPLA, UNITA et le FNLA, et signe avec eux les accords d'Alvor qui annexent unilatéralement le territoire du Cabinda à l'Angola sans aucune consultation anticipée de la population Cabindaise représenté à l'intérieur.

Les accords d'Alvor, violés et invalidés par les signataires conformément au Décret Loi n° 458-A/75 du 22 Août 1975 sous les auspices du général Costa Gomes, avaient suscité un climat de confusion politique et de confrontation armée qui permis au MPLA l'invasion et l'occupation militaire du territoire de Cabinda dans son ensemble avec l'aide des Russes et des Cubains. Ainsi, légalement parlant, rien ne justifie l'occupation du Cabinda par l'Angola sinon une simple escroquerie manifestée.

Depuis là, et sous l'avant garde du FLEC, le peuple Cabindais a pris les armes pour défendre son territoire et ses droits inaliénables, légitimant ainsi sa lutte de libération contre l'occupation et la colonisation selon la résolution 1514, du 14 décembre 1960 des nations unies, sur la concession des indépendances aux pays et peuples coloniaux.

3- SITUATION ACTUELLE A L'INTERIEUR DU CABINDA

3-1 SITUATION POLITICO -MILITAIRE
La guerre continue et est imposé par le gouvernement de l'Angola obstiné à la recherche d'une solution militaire au problème du Cabinda. Jusque là, la tension est vive et palpable dans la territoire du Cabinda. La population de Cabinda assiste avec inquiétude à l'arrivée nocturne des renforts militaires de l'Angola pour le Cabinda.

Les nouveaux contingents militaires ainsi que les anciens ont été déplacé ce dernier temps dans les centres urbains et à l'intérieur des forets , loin des regards des étrangers avec comme objectif de présenter une image de paix ou d'un terrain démilitariser aux yeux des observateurs européens.

Le chargement de matériel belliqueux et le contingent chinois récemment arrivé au Cabinda via Pointe-Noire ne sont pas visibles sur le terrain et, cela à la lumière de la stratégie citée. Malgré tout la présence militaire Chinoise suscite beaucoup d'interrogations au sein de l'opinion Cabindaise, précisément sur la mission de ce nouveau dans un petit territoire déjà occupé par près de 45.000 soldats.

Par conséquent, la présence militaire disproportionnée de l'Angola au Cabinda ne peut pas entre comprise comme une attitude de paix ni tant peu comme une volonté politique de la part du gouvernement angolais pour la recherche d'une solution politique négociée au conflit existant.

3-2 A PROPOS DES ELECTIONS ANGOLISES
Le territoire du Cabinda connaît une réalité politique spécifique incompatible avec le processus électoral angolais.

Le Cabinda est un territoire, un peuple, une culture, une histoire enfin une réalité distinct et séparer de l'Angola. Premièrement le peuple de Cabinda demande que soit organisé des négociations franches, ouvertes et inclusives qui pourraient mettre les Cabindais et angolais autours d'une table en présence des observateurs internationaux afin de chercher ensemble une solution négociée pour le futur statut politique du Cabinda. Le peuple Cabindais prétend s'organiser librement afin de créer ses propres institutions souveraines qui seront chargé de décider et organiser ses élections cabindaises libres et justes et faire le choix de la nature de coopération en co-existence pacifique entre le Cabinda et l'Angola.

En conséquence, pour le peuple Cabindais et le FLEC, imposer les élections au Cabinda s'est mettre la charrue devant les b½ufs.

Pour le peuple du Cabinda et le FLEC, la participation du Cabinda aux élections angolaises est interpréter comme étant un acte qui légitime d'un coté l'occupation illégale et unilatéral angolais du territoire de Cabinda qui arriva depuis 1974 et d'un autre coté, le boycott du mémorandum d'entente pour l'intégration du Cabinda a l'Angola signé le 1er août 2006à Namibe entre Bento Bembé et le gouvernement Angolais.

3-3 LA REPRESSION POLITIQUE CONTRE LES POPULATIONS SANS DEFENSE

Ayan connu les mêmes afflictions coloniales avec nous, les autorités angolaises agissent comme des nouveaux colonisateurs du peuple Cabindais dans sa propre terre. Chaque jour qui passe est un calvaire pour ses populations sans défense.

Le Cabinda traverse réellement les moments les plus durs et dramatiques de son histoire face à cette cruelle occupation dont il est victime depuis pratiquement trois décennies et demie.

A l'intérieur du Cabinda, l'offensive généralisée engagé par les forces occupantes au long des dernières six années avec l'objectif d'arrêter par la force des armes les revendications politiques cabindaises a redoubler le climat de répression politique et policière contre les populations de plus en plus mécontentes de la présence angolaise qu'elles considèrent occupante et oppressive.

Les poursuites et les détentions arbitraires ont atteint des niveaux alarmantes depuis la signature du mémorandum d'entente entre Bento Bembé, dissident du FLEC et ancien président du Forum Cabinda pour le Dialogue et le gouvernement angolais et d'un autre coté depuis la suspension de l'association civique « MPALBANDA », l'unique organisation civile de défense des droits de l'homme.

Les atrocités contre la population se sont intensifiées depuis la publication du manifeste de la conscience de la nation Cabindaise du 10 janvier, par les intellectuels Cabindais. ET soulignons aussi que Cabindais est la région en Angola la plus militarisée avec une très grande densité des effectifs militaires des différents services de défense et de sécurité par Km2.

La tension a augmentée à l'intérieur profond a cause des attaques successives menées par les forces nationalistes du FLEC qui ne considèrent pas le memoradum rejeté et boycotter par tout le peuple du Cabinda.

Le 26.12.2007,à cause de la mort d'un citoyen brésilien victime d'une attaque de la guérilla, tous les habitants de Inhuca sans distinction d'ages et de sexe, ont souffert une détention en masse et conduit dans des véhicules militaires jusqu'au lieu de l'attaque à Safica ou ils ont subi des tortures et interrogatoires musclées. Plusieurs misons et établissements commerciaux ont été pillé dans les villages de Conde, Conde Pequeno, Tando Malele, Chimpemb et Amaro Tati. La nuit tous les détenus ont été libérés sur instructions supérieures.

Les villages de Ncuto, une région de grande influence du FLEC, ont connu des innombrables actes de représailles de la part des forces angolaises.

Samedi le 29.12.2007 trois citoyens du village de Seva de noms Martins Yanga, André Nduli et Leao, ont été arrêté par les FAA sur l'accusation d'avoir participer a une attaque du FLEC qui a fait beaucoup de victimes dans les rangs les FAA. Ces derniers seront mis en liberté quatre semaines plis tard. Durant cette vague de arrestations arbitraires beaucoup des civils seront arrêtés et torturé comme Gabriel Puati, 24 ans ? Alexandre Mavungo, 70 ans, ce dernier chef du village et père de trois enfants, Cesar Ngimbi, Teresa Nsuami, 35 ans, Antonio Chibilica, 45 ans et Willy 15 ans. A peine Gabriel Puati est mort par la torture et sans jugement tout le village est resté en état de arrestation durant deux mois avant d'être mis en liberté.

Le 28.01.2008 a eu lieu quatre arrestations au village de Seva- Fazenda. Il s'agissait de JOAO Luemba Mateus, chef du village, et Natalicio Mbatchi, Horacio Nzau et Carol.

25.03.2008 durant un cycle d'activité de pèlerinage dans la périphérie de Tchiowa, 5000 chrétiens catholiques de l'église LUBUNDUNU ont commencé une marche solennelle pour la paques de Santa Catarina jusqu'à San Tiago. Arrivé a un certain niveau du parcours la manifestation a été pris dans une embuscade de près de 80 éléments de la police sous le commandement de OLIVEIRA SILVA, qui a pris d'assaut les pacifistes manifestants. Malgré la justification légale de la manifestation, elle a été suspendue et les populations arrêtés en masse. Pendant que Luis Avellino Yebo et Xavier Soca, guides des manifestants étaient acheminés pour des investigations à la direction de la police, tout les fidels, entre lesquels hommes, femmes et enfants ont été maintenu durant cinq heures à San Pedro en plein soleil tropical de 13 heures a 17 heures avant d'être relaxés.

Du 02.03 au 04.04.2008 trois citoyens Cabindais, de nom Joao Mombo 55 ans Chef du village de Micuma I avec son fils de 18 ans Zacaria Mombo ainsi que Marcos Lubuca 35 ans tous habitants du même village ont été arrêté, passer à tabac et torturé mortellement par des éléments des FAA à cause des escarmouches entre les forces gouvernementales et les forces du FLEC. Ensuite ils ont été transféré a Dinge ou ils étaient porté disparu après avoir transité par les camps militaires de Loma et de Caio à Buco Zau une des trois régions plus au nord du territoire du Cabinda.

Ce cadre inquiétant est pire à l'intérieur du Cabinda, spécialement dans les zones rurales ou les actes barbarie sont devenu monnaie courante au quotidien, violation de mineurs et des femmes mariées,une des armes de guerre utilisées par les FAA, exécutions sommaires des Cabindais par leurs opinions politiques, arrestations arbitraires et extra judiciaires, injustices et inégalités sociales, appauvrissement intentionnel des populations locales dans le but de les maintenir dans la dépendance, corruption généralisé, achat des consciences de certains Cabindais pour des fins politiques au bénéfice du MPLA, interdiction aux habitants des villages de faire des travaux champêtres sous prétexte de ravitailler la résistance.

La situation se présente plus grave encore avec la destruction intentionnel et progressive de la civilisation Cabindaise menacé de disparition totale.
L'identité culturelle du Cabinda connaît une insécurité face au comportement musclé des FAA qui ne respectent pas les uses et coutumes des autochtones atteignant volontairement les valeurs et symboles du patrimoine culturel Cabindais. Même l'église locale souffre de l'influence des divisions politiques au bénéfice du MPLA.

Ces faits sont passé sous silence pour être ignorer dehors grâce a l'interdiction formel des journalistes étrangers de faire librement des reportages sur la vie au Cabinda. Seulement ces faits en premières lignes entres d'autres du drame donnent une certaine idée du joug auquel sont soumis les pacifiques populations du Cabinda.


4 - SITUATION ACTUELLE A L'EXTERIEUR DU CABINDA


A l'extérieur du Cabinda, principalement dans les pays limitrophes ou les réfugiés Cabindais connaissent aussi un grand problème de sécurité malgré le fait de résider dans les camps construits par le HCR. L'inquiétude des réfugiés grandis avec les successifs rapts directs ou indirects orchestrés par la demande expresse des services de sécurités angolais et , pire encore avec l'absence de protection tant des pays hôtes comme des organismes humanitaires internationaux. Beaucoup des rapts ont été perpétrés avant et après les années 2007. Nous allons ici cités quelques faits principaux.

Le 15.02.2005, Alexandre Batche, réfugié de Cabinda a été rapté à Boma, bas fleuve en RDC et extradé en Angola sur demande des services spéciaux de l'Angola.

Le 17.05.2007, Kiminu Sassa, également réfugié, a souffert un rapt à Tshela en RDC et transféré de force aux services de sécurité Angolaise.

Le 16.11.2007 plus de quatre réfugiés Cabindais, entre lesquels Cristiano de Jésus Mavungo, Francisco Taba, Daniel Sumbo et José Puanha ont été victime des mêmes opérations dans les camps des réfugiés de Seke Zole, secteur de Mbudndi territoire de Seke Banza, un camp sous administration DU HCR et transféré à la prison en Angola après avoir transité par Matadi, capital du Bas Congo en RDC.

De l'autre coté de Pointe-Noire au Congo Brazzaville,ont eu lieu trois arrestations, nommément les réfugiés Manuel Maria Gomes, Pedro Sambo Mangovo et Joao Pedro Gomes sur convocation des autorités congolaises. Le fait a eu lieu le 20 Mars 2008, ignorant ainsi le sort qui leurs au réservé.

05.04.2008 Jorge Fernando également réfugié résidant à Tchintanzi, village frontalier avec le Cabinda, fut arrêté par des éléments de la police congolaise et en accord avec des témoins, a été conduit a Pointe-Noire ou il serait détenu par la sécurité.

C es arrestations et rapts s'opèrent dans la cadre d'une véritable « chasse à l'homme » contre les Cabindais vivant tant dans les centres urbains comme en province, qui se refusent d'adhérer au processus de paix signé par Bento, malgré son impopularité et le manque de représentativité au sein de la population ou purement et simplement ceux qui refusent de se faire rapatrier malgré l'instabilité politico-militaire régnant encore au Cabinda. On peut s'imaginer dans quel climat d'inquiétude et d'agitation que vivent les réfugiés Cabindais dans ses pays ou ils ne bénéficient ni de la protection au quelle ils ont droit en rapport avec le droit humanitaire international et de la déclaration universelle des droits de l'homme. Ainsi, le peuple Cabindais cherche a savoir s'il y a un peuple dans ce monde indiqué à croiser les bras devant une telle oppression.


5. PLUSIEURS TENTATIVES DE PACIFICATION NON REUSSI

Plusieurs tentatives de pacification ont échouées par manque de volonté politique de la part du gouvernement angolais. Comment cette politique angolaise entretenant des divisions au sein des Cabindais a chaque étape des négociations avec pour objectif de réduire la partie Cabindaise à de ridicule condition d'interlocuteur valable ? Les Cabindais ont suffisamment de maturité pour comprendre et argumenter que tout dépend du gouvernement angolais de , faciliter l'approche et l'harmonie Cabindaise à la recherche d'un interlocuteur unique, comme ont agit les colonisateurs portugais à Alvor avec les trois mouvements angolais de libération (MPLA, FNLA, UNITA) durant la période de transition.

Tant à l'époque du cessez le feu provisoire de Safica (1985) sous les auspices des autorités Cubaines suivis d'une série des conversations à Brazzaville et à Pointe-Noire en République du Congo Brazzaville, comme durant les réunions de 1994 de Paris (France) et celles de 1996 à Libreville (Gabon) entre le FLEC-FAC et le gouvernement Angolais, Luanda na pas évolué dans ses vieilles habitudes de parti unique à savoir : pensée unique, arrogance, intransigeance politique, incapacité d'écouter les autres, monopole du dossier Cabindais sous manipulation au bénéfice du MPLA, non respect des opinions ni des Cabindais ni de l'opposition angolaise ni tant peu de la société civile angolaise. Les autorités angolaises persistent, d'un coté dans la violence armée et dans la répression policière et de l'autre dans les habitudes masquées qui dominent dans les négociations. Cette méthode vise a peine la fin des hostilités et non une véritable solution politique pouvant rendre la dignité à l'homme Cabindais ou sinon reconnaître son droit à l'auto détermination consacré dans la charte des nations unies, dans son préambule, article 55, dont l'application, après la seconde guerre mondiale,a donné naissance a plusieurs états en Asie et en Afrique. La déclaration universelle des droits de l'homme et la charte africaine des droits de l'homme et des peuples dans ses articles 19à 26 renforce cette disposition.


Le FLEC pense que avec cette grande intransigeante politique, L Angola encourage seulement la résistance Cabindaise et fait perdurer un des plus vieux conflits armés du continent en courant le risque de le domestiquer et de le transformer en une véritable bombe a retardement.
En réalité la résistance Cabindaise devient un problème de générations, et l'idéal des Cabindais ne mourra pas comme meurent t les Cabindais par les bombes angolaises.


6. CONCLUSION
7. Les deux peuples, Cabindais et Angolais sont passés dans les mêmes douleurs et afflictions coloniales ; ils peuvent avec courage choisir la voie de la paix pour mettre fin au vieux conflit qui les opposent au lieu de errer dans la logique de guerre comme se comporte jusque maintenant le gouvernement angolais. Une solution pacifique n'est pas certainement impossible des lors qu'on tienne en compte les revendications pacifiques du peuple Cabindais.
Le peuple Cabindais aspire a l'exercice de son droit légitime à l'auto détermination. Que lui soit permise la possibilité de se prononcer sur ses opinions et sa volonté, par ce que le drame Cabindais est un problème de vie et de survie des hommes, d'un peuple. Il ne pourra y avoir une solution par imposition des armes.

Le Peuple du Cabinda a droit à l'existence, à l'expression et à l'émancipation, ce qui est le droit de choisir son modus vivendi. Il doit décider seul pour son destin dans un grand ensemble afin de contribuer librement au développement de son territoire, du continent et du monde.

En conformité avec les aspirations légitimes du peuple Cabindais, le FLEC profite de la présence des observateurs européens pour envoyer le présent message a tout les pays européens afin de créer une conjoncture politique et diplomatique favorable au retour immédiat à la tables de négociations sur le futur politique du territoire de Cabinda. Voila ici quelques lignes fortes susceptibles de restaurer et de faciliter la confiance politique entre Cabindais et Angolais.


A L'INTENTION DE LA COMMUNUTÉ INTERNATIONALE

D'assumer ses responsabilités afin de mettre un terme a la mort des Cabindais et des Angolais qui ont le droit à l'existence, à la liberté et à la paix étant donné que la meilleure richesse en Afrique et dans le monde est au dessus de toutes les ressources humaines bien réalisé et nullement le sous sol.

D e créer et envoyer une commission indépendante destinée à enquêter librement sur la situation politique, sociale et-socio-economique dans toute l'étendu du territoire de Cabinda.

Veiller au respect et à l'application des droits du peuple Cabindais en commençant par son auto détermination, comme a été reconnu récemment le peuple Timorais et du Kosovo. Dans l'expectative il y a également les peuples separatistes du Kascchimir et de Georgie.

A L'INTENTION DE LA COMMUNUTÉ EUROPEENNE, EN PARTICULIER

« Dans ce monde on ne peut pas défendre sa propre liberté sans défendre celle des autres » extrait de la déclaration de Clarence Darrow,un illustre avocat américain devenu célèbre par son ½uvre , « Le Procès Macaque » sur les origines de l'homme.

Il n'y a pas de grand conflit ni de petit quand ils meurent des gens. Le FLEC et le peuple du Cabinda compte beaucoup sur l'intervention de l'Union Européenne et croit que le temps est arrivé pour que le Problème du Cabinda soit l'objet d'un examen responsable dans les prochains sommets de l'Union Européen afin d'aider les Cabindais et les angolais a suivre courageusement la voie du dialogue et construire un futur acceptable pour tous.


A L'INTENTION DES PAYS VOISINS

Le FLEC ne doit pas être jugé ni aujourd'hui ou demain comme une menace pour ses voisins, par ce que il reste Fidel a ses principes traditionnels de non ingérence dans les affaires intérieurs des autres pays, malgré les efforts de diabolisations indirectement orchestré par l'Angola avec les fausses accusations d'ingérence du FLEC dans les derniers événements en RDC, précisément dans l'affaire DU Bas CONGO (Bundu dia Kongo)

Le FLEC est prêt a consentir d'autres sacrifices pour sauvegarder la stabilité frontalière des pays voisins.

Mais cependant l'instabilité quotidienne au Cabinda a toujours des répercutions négatives dans les pays voisins, surtout le poids des réfugiés avec toute ses conséquences. Il est de l'intérêt des voisins avec lesquels nous partageons les frontières communes et aussi les mêmes cultures de peser en grande mesure dans le processus de pacification définitif du territoire du Cabinda.

Cela par ce que les pays voisins du Cabinda sont appelés de se mettre au milieu du village de manière a s'impliquer en toute impartialité afin d'aider les deux peuples en conflit a construire la paix définitive dans la co- existence pacifique qui contribuera à la reconstruction de la sous- région.

A L'INTENTION DU GOUVERNEMENT ANGOLAIS

Le peuple Cabindais ose croire que d'ici et au-delà, le gouvernement angolais fera preuve de volonté politique afin de créer un climat de pacification précurseur pour l'organisation d'un dialogue sincère, transparent, frac et inclusive sur le futur politique du Cabinda.

Quelques signaux de transparence destiné a convaincre l'opinion publique tant Cabindaise comme internationale sont attendu de la part du pouvoir politique angolais, a savoir ;

- Libérer tout les Cabindais détenus dans les centres des réfugies des pays voisins et rapatrier de force et transférer dans les camps de concentration de Yabi, au sud de cabinda.

- Libérer tout les prisonniers Cabindais d'opinion.

- Suspendre toute sorte de poursuites politiques contre les Cabindais à cause de leurs opinions politiques tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Cabinda.

- Lever toute mesure d'interdiction qui pèse jusque là contre le MPALBANDA

- Suspendre toute forme de répression politique contre les populations à l'intérieur du Cabinda.
- Faciliter la rencontre des Cabindais de toutes les tendances appelées à s'organiser afin de créer une plate forme unique de négociation avec l'Angola.
- Reconnaître la partie Cabindaise et créer un cadre politique, juridique et diplomatique propre a l'organisation d'un dialogue sincère, franc, transparent et inclusif.

Signé par le et le Vice Président du Flec
Chef d'etat Major Général des FAC et Alexndre Tati BUILO
Secretaire d'etat la Defense
ESTANISLAU M. BOMA

























A Messieurs CARLOS ALBISSO ET ALESSNDRO . Objet : Situation Politique réelle au Cabinda Chers Observateurs, En sa qualité de représentant politique du Peuple Cabindais et de ses intérêts suprêmes, Le Front de Libération de l'Etat du Cabinda profite de la présence des observateurs européens aux élections législatives angolaises de faire parvenir a votre spécial attention, une synthèse sur la véritable situation politique...

Suite
​ 0 |
​
0 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 07 septembre 2008 17:36

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 23:20

  • Commentaires
  • Kiffs
  • Remix

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (193.136.192.149) si quelqu'un porte plainte.

Connecte-toi

Article précédent

Article suivant

Skyrock.com
Découvrir
  • Skyrock

    • Publicité
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
    • Signaler un abus
  • Infos

    • Ici T Libre
    • Sécurité
    • Conditions
    • Politique de confidentialité
    • Gestion de la publicité
    • Aide
    • En chiffres
  • Apps

    • Skyrock.com
    • Skyrock FM
    • Smax
    • Yax
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
    • oMIXo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Music
    • Ciné
    • Sport
  • Versions

    • France
    • International (english)
    • Site mobile