LE BILLET DE FRANKLIN BUELAMIOKO

LE BILLET DE FRANKLIN BUELAMIOKO
ENTRE CE QUE LES ANGOLAIS VEULENT ET CE QU'ILS PENSENT DU CABINDA,LES CABINDAIS ATTENDENT
L' OUVERTURE D'UN VERITABLE DIALOGUE POUR UNE SOLUTION NEGOCIEE


Le leader indépendantiste Cabindais exilé en France continu de croire à la bonne volonté de la communauté internationale qu'une solution politique au problème du Cabinda assistée par elle "n'est possible que si elle engage toutes les couches de la société civile et autres associations ou organisations politiques Cabindaises", et qui puisse tenir compte du respect des droits de l'homme, mais il reste tout de meme un peu sceptique sur le fait de vouloir comprendre à qui revient l'autorité de faire respecter les droits de l'homme au Cabinda?

Répondant a cette question et face à une communauté internationale en pleine mutation politique et sous fond de crise , qui s'appuit sur le principe du "Dialogue" pour la résolution des grands conflits qui minent la planète, a inspiré Nzita Tiago par une correspondance adressée au Président Angolais et à plusieurs eminentes personalités, leur faisant un rappel historique des faits depuis le partage du bassin du Congo par les puissances colonisatrices jusqu' à ce jour.

Dans cette vision , Nzita Tiago s'appuit sur un exemple tout simple qui montre comment le Portugal est arrivé à prendre ses responsabilités afin de réunir les trois mouvements de lutte de libération à Alvor pour decider du futur de l'Angola, ce qui culminera par son indépendance, et éxige ainsi au pouvoir coloniale et occupationisite de l' angola et à toute la société Angolaise d'avoir la meme attitude envers les Cabindais afin de s'acheminer vers la paix véritable, laissant aux Cabindais le choix de parler, decider eux memes et definir ensemble l'option d'un projet politique qui conduira le cabinda vers la liberté ,vers la fin des violations en tout genre, vers sa dignité et son identité recouvrée , et vers sa souveraineté rétablie, vers l' arret de la guerre par des accords de paix, vers la pacification du territoire, etc.. tout cela, de l'avis du FLEC ne peut s'obtenir que par le dialogue avec les occupants non pas d'accepter une solution comme un cadeau de la part du MPLA ou de quelques partis politique angolais selon leurs bons vouloirs.Nous ne pouvons pas supplier les angolais de nous accorder nos droits légitimes les plus élémentaires .Le futur politique du Cabinda ne se dessinera qu'a travers un dialogue permanent entre les angolais et les Cabindais.

La Présidence du FLEC a vu que le moment est favorable pour avancer avec courage et determination vers une solution réaliste et inclusive de tous les acteurs politico-militaires de la cause Cabindaise , et que les jeunes et intellecuels Cabindais sont suffisament murs et responsables, formés aussi dans des grandes écoles, certains sont des cadres dans tous les secteurs de la vie sociale du Cabinda occupé et à l'etranger, d'autres encore des deputés, des pretres, des avocats, des médecins, journalites etc... de se retrouver, de parler ensemble de l'avenir politique du Cabinda, ce qu'ils pensent du Cabinda, ce qu'ils veulent en faire et de l'exposer à la communauté internationale .... de mettre fin a toute hypocrisie politique des Cabindais entre eux d'abord ( ce qui ne signifit pas une réconciliation des gropuscules ) au nom du peuple cabindais, cette hypocrisie qui consiste de travailler le jour avec le MPLA et la nuit au téléphone avec le FLEC, de fermer la bouche, les yeux et les oreilles sur les crimes dont leurs frères sont victimes pendant qu'ils jouissent des fruits de la corruption dans la l'oppression,la pression et la honte, la honte de s'affirmer comme angolais , de se sentir toujour dominé et humilliés par ses memes angolais qu'ils servent ,par le simple fait d'etre Cabindais.

Les Angolais nourrissent toujours une méfiance accrue envers les Cabindais et préfèrent maintenir le statut de maitre à esclave, statut que les Cabindais n'ont jamais été sujets depuis 1881, malheursement tel est le chemin imposé par le MPLA et accepté par le FCD de Bento Bembé et ses accolytes qui vivent sous la crainte d'un arret du FBI, le chemin des nostalgiques adeptes de la poigné de main entre maitres et apprentis esclaves,le chemin des laches, le chemin de la soumission au memorandum bidon qui a montré ses limites et son rejet total par le peuple.




Dans cet optique, le leader cabindais pense qu'il est aussi de plein droit que les Portugais nés au Cabinda puissent s'organiser et apporter leur contribution à la concertation sur l'avenir du Cabinda, pendant la grande messe inter cabindaise qu'il affectionne, Portugal étant le responsable direct de la derive totalitaire du MPLA au Cabinda depuis 1975, qui a continué son oeuvre de colonialisme a travers le MPLA. Nzita Tiago qui pense aussi que l'indépendance de l'Angola n'a été en fait qu'un passage de temoin entre les Portugais de la metropole et les Portugais nés en Angola qu'ils ont implanté dans le MPLA, une ilfitration qui finira par la liquidation pure et simple des vrais patriotes qui pronaient la vraie liberté pour les angolais a travers les evenements du 27 Mai et qui achevera son oeuvre apres la mort de Agostinho Neto. Aujourd'hui nous pouvons constater combien le Portugal tire profit de l'economie angolaise a travers le controle de toute les grandes entreprises et il constitut la destination finale de toutes les richesses que le clan MPLA vole et dilapide en Angola.

A travers cette définition il pense donner une impulsion positive au sein de son organisation d'etre à la hauteur des debats et depasser le stade de atteintes morales entre freres et responsables, de se concentrer sur le travail pour la cause Cabindaise et de ne ceder aux pressions mediatiques de la désinformation adverse, du climat de méfiance manifesté ces derniers temps au sein du FLEC et d'aller de l'avant, le Cabinda libre reste le seul objectif à atteindre.

Une option qui ne semble pas plaire à tout le monde surtout aux avants postes des angolais qui attendent les restes de table du MPLA pour arrondir leurs fins de mois, y compris ceux qui s'amusent de créer certains mouvements régionalistes aujourd'hui connu, dans le but de saboter les initiatives cabindaises de séaliser. Il n'y aura plus jamais des scénarios du Genre FLEC rénové, des groupuscules minables et affamés, crées par des mafieux dans le seul but de cautionner l'occupation illégale du Cabinda par l'Angola avec la complicité du Portugal , par une autonomie imposée dont les dirigeants seraient dejà choisis par le MPLA et non par une solution négociée entre partenaires.La paix ne peut se fait qu'entre deux partenaires, sinon le reste devient une histoire de vainqueur et vaincu, de maitre et esclave. Cette rencontre devrait donc etre une tribune d' écoute et d' ouverture dans le cadre de la concertation chargé de définir le plus de consensus possible pour faire evoluer le dossier Cabindais. Une option qui inspiré aussi plus de crainte que joie parmis les maitres penseurs et extrémistes radicaux du FLEC ,qui voient en une telle réalisation la liquidation pure et simple du FLEC et du Gouvernement Provisoire.

.Dans ce cas la présidence du FLEC aura t'il la tache facile pour faire aboutir ce projet,ou serait-il un péché majeur de reunir la classe politique et associative cabindaise de parler ouvertement sans complexe ni imposition, des aspirations légitimes du Cabinda?

Je me pose la question de savoir " si prendre connaissance d'une proposition et demander aux Cabindais de prendre leurs responsabilités sur l'avenir du Cabinda serait il contraire aux principes du dialogue ?, un péché pour la recherche d'une Paix durable? Alors d'ou vient cette minable question que les chercheurs de récompenses pour services rendus au MPLA se permettent de dire prétentieusement "pourquoi le FLEC serait 'il devenu autonomiste?"

Il ne s'agit pas pour le FLEC de devenir autonomiste, nous ne faisons qu'une lecture de l'histoire du Cabinda qui est entrain de s'écrire sous plusieurs actes, si aujourdh'hui, des Cabindais de l'UNITA se présentent au grand jour pour dire ce qu'ils proposent au Cabinda dans le cadre d'une autonomie administrative au sein de l'angola et que , ceux du MPLA qui ne disent hypocritement rien mais sont pour une annexion totale du Cabinda par l'Angola et par la force, Bento Bembé et ses accolytes du FCD Modéré sont pour son statut special ponctué de grandes violences et par un échec totale quand à son implantion, le debat doit etre elargie aux autres couches de notre société, afin de nous acheminer vers une solution qui permettra ou facilitera un dialogue franc et sincère avec les Angolais en compremettant la communauté internationale.

Il ne nous appartient plus de donner au MPLA des alibis qui puissent lui permettre d'eviter le dialogue et continuer la guerre, il nous appartient de susciter un vraie dialogue sur cette question, au sein de la société angolaise ausi bien que dans le Cabinda profond.

Voila ce que nous definissons par cette concertation, tout en restant fidèl a nos convictions d' un Cabinda libre et souverain,maitre se son destin.

La concertation n'est pas une cours de réconciliation d'un groupe et un autre, mais un espace d'opinion afin de reunir un maximum de consensus sur la poursuite des objectifs qui apporteront la paix véritable au Cabinda .Pour cette tache ,le Président du FLEC compte sur la jeunesse Cabindaise qu'il remerci pour avoir positivement réagit à son appel, et à tout le peuple Cabindais en général, resté fidel à son droit de decider de son avenir politique.Toute proposition qui peut donner lieu à une ouverture des négociations avec le pouvoir angolais est toujour d'actualité pour le FLEC, et non à une quelconque imposition de la volonté angolaise de decider tout sur nous, de nous imposer ce qui est contraire à notre volonté.


Les observateurs de la situation politique du Cabinda savent que le front parlementaire de la société civile cabindaise dans le paysage politique angolais est une strategie né de la prise de responsabilité politique que certains cadres Cabindais ont élaboré, en concertation avec des acteurs clés de la société civile angolaise et des partis politiques angolais. Ils ont endossés la responsabilité de participer aux élections angolaises, elections dont le FLEC avait appellé de boycoter, serait il irresponsable de faire assoir les propositions des uns et des autres ensembles en compromettant la communauté internationale?

Cette force qui devrait nous pousser de depasser nos clivages internes qui nous a souvent privé de faire le deuil de plus de quarente ans d'immobilisme politique, dont certains posent encore la question de savoir pourquoi depuis plus de quarante ans les Cabindais n'ont pas reussit de proclamer leur independance. Et pourtant leurs derniers gestes prouvent s'ils ont durant tout ce temps à la tete du FLEC travailler pour l'independance ou toujours comme ils l'affichent ,au service de l'enemi, à eux de nous dire ce qu'ils ont fait en faveur de cette lutte pour l'indépendance, il faut faire le deuil des effets négatifs de l'ancienne gouvernance de la résistence, fini le FLEC Famille et le FLEC des blocs , FLEC de poigné de main, etc..place au réalisme.

L'Angola n'echappera pas à la pression du dialogue avec les Cabindais, sa supramacie militaire ne fait qu'augmenter le sentiment indépendantiste au sein de la population, la gigue finra par ceder sous le poids des contraintes.

Le FLEC s'applique maintenant dans sa ligne politique d' oeuvrer pour une solution qui consiste de faire route ensemble avec la jeunesse Cabindaise qui , seule, à l'obligation morale et le devoir de decider pour son territoire. Finit le temps des discutions internes inutiles et place au réalisme des temps.Il est temps de se regarder, se parler en face avant de parler avec les occupants angolais.


Tache difficile à realiser , surtout quand on connait les errements et la cupidité des responsables politiques Cabindais, mais tout porte à croire que le vent du changement qui souffle sur la scene internationale en terme demande d'ameloiration de la democratie, de la bonne gouvernance et du respect des droits de l'homme imposé aux gouvernements, peut etre favorable aux cabindais. Tout cela ne peut etre possible , et ne dépend que de notre capacité d'apprecier les changements et d'exiger nos revendications avec tout ce qui est instrument . Pour l' heure le MPLA refuse d'engager un vrai debat autour de la question, il evite le dialogue au profit de la coruption, l'intimidation, le viol et la confrontation armé avec les Forces Armés Cabindaises Unifiés, de plus en plus structuré et mobile.

Nous suivons suivons avec la plus grande attention les changements qui surviennent dans le monde, depuis le passage de l'administration democrate et espèront d'etre écouter et entendus, les Cubains viennent de beneficier des ouvertures avec la levée des restrictions sur les mesures d'embargo qui durent depuis plus de quarante ans, au moyen orient l'administration américaine continue de plaider, et insiste sur la neécéssité de la création d' un état PALESTINIEN à coté d'un état ISRAELIEN, le dossier du Sahara Occidental est toujours sur la table, mais le dossier Cabindais qui croupit sous le poids d' une inestimable quantité et qualité de reserve de brut , continue de sous un silence de mort sur la simple évocation de son nom, pas une personne ne tousse, silence totale . Raison pour laquele nous disons aussi que les multinationales qui garantissent l'occupation militaire du MPLA au Cabinda doivent aussi assumer une grande partie de leurs responsabilités dans la continuité de la guerre et des violations de droits de l'homme au Cabinda, de la dégagradation de l'environnement par une exploitation sauvage des ressources naturelles et gaziers, la destruction de la faune marine de toute la baie du cabinda par des fuites massives de brut dans la mer , intoxication alimentaires, violations des lois syndicales et des droits du travail, non observation du droit de manifester etc...

S'il vous plait messieurs de la communauté internationale, Cabindais et cabindaises, il est temps que nous nous determinons à jamais de prendre possession de nos droits à la liberté et à la vie, il est temps que nous accedons à ce qui nous revient de droit et d'en prendre soin, de decider de notre vie et de notre futur, de pratiquer la réligion de notre choix sans ingerence politique, de vivre notre culture, notre tradition, d'exiber notre identité, de jouir de notre territoire en toute liberté et dignité,non comme des esclaves en récreation car la récréation ne dure jamais longtemps, combattons jusqu' au bout de nos souffrances, car n'est esclave que celui qui s'arrete de se battre.

Vive le peuple Cabindais

Franklin Buelamioko
media Vision
http://tchiowa.skyrock.com




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# Posté le lundi 22 juin 2009 14:07
Modifié le mardi 23 juin 2009 10:29

LES CABINDAIS ARMES A LA MAIN, EN ATTENDANT UNE SOLUTION POLITIQUE

LES CABINDAIS ARMES A LA MAIN, EN ATTENDANT UNE SOLUTION POLITIQUE
La guérilla dans la province de Cabinda est de faire ce qu'ils peuvent, en insistant auprès des forces de l'occupant (Angola) et de la communauté internationale de comprendre que nous devons trouver une solution politique.

Le Portugal, qui continu d'etre le principal responsable de la situation, par le don du Cabinda à l'Angola, semble être l'une des cibles de la guérilla, mais, jusqu'à présent, ils ont peu a subi.

Après l'opération du 20 avril, près du cimetière du village de Chimbenza I, selon la résistance, ayant causé la mort de cinq soldats des Forces armées angolaises (FAA), le chef de la guérilla affirme les actions militaires qui vont continuer juqu'à Tando Zinze , et à la périphérie de la ville de Cabinda, ont dejà causé la mort de 12 soldats angolais et en blessant sept autres.

Comme d'habitude, les forces d'occupation de l'armée angolaise ont réagi , et arrêté plusieurs résidents de villages voisins, où les actions ont été effectuées, Chimbenza I et II et Bolanto, Necuto la région, et transféré au pénitencier de Dinje et Yabi.


Selon PNN, Portugues News Network, la résistance dement les déclarations faites par le ministre sans portefeuille angolais António Bento Bemba qui affirme "qu' il n'y a pas de guerre à Cabinda", et menacé que "la guerre se poursuivra jusqu'à ce que le gouvernement angolais accepte de négocier."

Pour le commandant de la guérilla, "tous les étrangers qui opèrent dans les zones menacées dans la province de Cabinda, sont considérés comme des ennemis de la guérilla et complices de la position de Bento Bemba.

Toutefois, a ajouté le commandant, «les Portugais sont les principales cibles, car le Portugal n'a pas respecté les engagements pris à la guérilla quand les otages de la société Mota & Company ont été libérés et c'est à eux maintenant d'assumer les conséquences."

Suite à une nouvelle stratégie militaire ,la resistence Cabindaise a augmenté sa capacité opérationnelle dans le sud du territoire, avec une "autonomie et mobilité constante, composé de 23 soldats dirigés par le commandant Kimbango dont le chef de l'Etat Major, Estanislau Boma.

L'Augmentation des activités de résistance, augmente le risque que des actions se produisent dans le centre de la capitale, et les menaces contre les ressortissants étrangers accusés de "collaboration avec le gouvernement, a poussé le général Furtado, chef d'Etat Major général des FAA, de se déplacer precipitament au Cabinda pour essayer de comprendre la situation et donner des instructions pour le renforcement des unités combats des FAA.

Après l'attaque contre des expatriés chinois, qui ont provoqué la mort d'un travailleur, blessés deux , et la mort sept soldats angolais qui assuraient l'escorte des camions de la société chinoise, l'incertitude s'est installé au sein des travailleurs étrangers dans le territoire de Cabinda.

Cependant, la résistance est prête à montrer au monde durant les championats africains de football de 2010, que la guerre au Cabinda se poursuivra tant qu'il n'y aura pas négociation
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# Posté le lundi 15 juin 2009 05:45
Modifié le lundi 15 juin 2009 09:44

DEBAT SUR L' AUTONOMIE REELLE OU UN STATUT SPECIAL POUR LE CABINDA

DEBAT SUR L' AUTONOMIE REELLE OU UN STATUT SPECIAL POUR LE CABINDA
DEBAT SUR L' AUTONOMIE REELLE OU UN STATUT SPECIAL POUR LE CABINDA
Le projet de l'UNITA, qui sera présenté plus tard ce mois-ci dans le parlement angolais, prévoit pour le Cabinda une autonomie effective, politique et administrative , Raul Danda et le FLEC ont réagi.

Dans une interview avec la radio Voice of America, VOA, António Bento Bembé, ministre angolais sans portefeuille, chef du Forum de Cabinda pour le dialogue, FCD, général de réserve a minimisé l'UNITA, qui considère sa proposition de démagogique, et d'ajouter: «les règles du jeux sont établies, eux (L'UNITA), doitvent entrer dans le match et faire le jeux .

Pour le leader du FCD , le Cabinda »a dejà un statut spécial", qui voit dans l'autonomie une situation dans laquelle il se trouve et rappelle meme que« quand on parle de l'indépendance et l'autonomie c'est de plusieurs formes et plusieurs dimensions.

«Notre peuple s'est dejà prononcé sur le statut spécial durant les élections de Septembre.

Nous sommes à un stade où nous devons vivre ensemble, nous avons parler et coopérer, nous ne devons pas avancer par principes passer et parlez-des choses que quand ce n'est ni l'endroit et le moment déclaré Bento Bembé VOA dans l'interview.

Le discours de l'UNITA est aujourd'hui, est un ancien discours »a déclaré le chef du FCD," nous savons quelles sont les attitudes de l'UNITA, après tous ces discours. Je garantis ,est ce par un amour sincère que l'UNITA a fait ces déclarations pour le Cabinda? L'UNITA n'est pas sincère. "

Également à l'antenne de VOA Raul Danda, membre de l'UNITA pour la circonscription de Cabinda, a déclaré que l'accord du FCD de Bento Bembé "est un accord que toute la société civile et le FLEC ont tourné le dos par l'absence de légitimité . . L'accord a été mal négocié, si jamais, il a été négocié et conclu dans le pire.

Selon le député de l'UNITA, ex-porte-parole de la défunte Mpalabanda, son parti veut une véritable autonomie pour le Cabinda, et pas seulement administratif et financier, mais aussi une politique d'autonomie que le peuple doit décider de son sort, en ajoutant qu'il ya des gens qui ont encore peur de l'autodetermination .

Raul Danda a dit que la guerre peut se poursuivre au Cabinda , mais ni l'Angola, ni le FLEC ne peuvent gagner la guerre, et rappelle que le FLEC a demontré à plusieurs reprises qu'il est prêt à mettre fin au conflit par le dialogue. Ainsi, pour les membres de l'UNITA "il faut essayer cette option, sans imposer à la population de Cabinda. Le statut spécial doit être discuté avec les gens et non imposée "dit-il.

Dans un communiqué de presse distribué à la presse, signé par Osvaldo Franque Buela , directeur du Cabinet du Président Nzita Tiago affirme que le FLEC "conscient" du projet d'Isaias Samakuva, et appelé les Cabindais à «penser à mettre enfin un terme à toute l'hypocrisie politique sur la question cabindaise. Le même document indique également qu'ils doivent être "vigilants" pour garantir "les aspirations légitimes du peuple de Cabinda et le droit de décider de leur destin.

Le FLEC "reste fidèle à la mise en œuvre d'une consultation nationale intercabindaise de définir en commun et de prendre en compte la volonté manifeste du peuple Cabindais à une solution négociée, et continue à demander au gouvernement angolais du MPLA de faire de même, ce que le portugais avaient fait à Alvor avec les trois mouvements de libération angolais, declare le meme communiqué ".

Un débat ou consultation populaire est également idéal pour le statut de Cabinda à travers un référendum qui serait le préambule de la détermination du peuple de Cabinda. Une hypothèse pas encore prévu dans la Constitution angolaise.

D'autre part, il est également discuté de l'idéal type de l'autonomie de Cabinda. Bien que le statut spécial, supposément déjà en place, signé par Bento Bemba n'est pas à l'unanimité, des systèmes autonomes de genre de l'île de Madère et des Açores ont été cités à plusieurs reprises. D'autres exemples de régions autonomes sont également avancés, comme la Corse et DOM-TOM en France, en Catalogne et au Pays basque en Espagne, ou même le système fédéral des États-Unis ou le Brésil.

PNN Portuguese News Network
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# Posté le mardi 26 mai 2009 19:17
Modifié le mardi 26 mai 2009 19:32

LA REPONSE D'UN ANGOLAIS A BENTO BEMBE

LA REPONSE D'UN ANGOLAIS A BENTO BEMBE

QUAND LES ANGOLAIS REAGISSENT A BENTO BEMBE LE JUDAS
Les droits de l'homme en Angola? Quels droits? Où? - Jorge Eurico

Lisbonne - Le ministre sans portefeuille (oui, celui qui sans vergogne a insidieusement vendu ses frères Cabindais frères en échange d'un poste sans expression dans le gouvernement) a dit récemment à Menongue (Serpa Pinto, hier, aujourd'hui Kuando-Kubango)que d'omportants progrèsont été réalisés dans le domaine des droits de l'homme ces derniers temps, après le conflit armé qui a ravagé le pays

Il ne fait aucun doute qu' en fait et en droit, le pays a enregistré des progrès significatifs dans le domaine des droits de l'homme. Le spectacle est le fait que le président du comité du Manifeste de Protectort de Lunda-Norte, Jota Malakito Filipe, d'être porté disparu depuis le 15 du mois passé.

Qui est (était) Jota Malakito? Il a été un pauvre gars, un déshabillé et, en outre, naïf et a eu le tort de croire que le fait de vivre dans un pays libre (libre comme les États-Unis!) De comprendr avec leur prétendue jugement des droits civils et politiques en conduisant un mouvement, dont l'objectif est, d'abord , d'exiger l'autonomie de Lunda et, l'amélioration des conditions sociales des localités par le gouvernement.

Dans ses déclarations à la presse, au palais du gouvernement, Bento Bemba ( celui qui, pour 30 deniers, a trahi la cause du Cabinda) a déclaré que fort de l'expérience qu' il a en matière de droits de l'homme, après sa visite dans les provinces de Huambo, Cabinda, Uige a conclu que la situation s'est nettement améliorée.

Pourtant! Après un somptueux festin offert par le duo Eusébio Teixeira e José Maria dos Santos (gouverneur et vice-gouverneur pour le domaine social de Kuando-Kubango, respectivement), ont conclu tout en cachette que n'importe quel clochard arriverait ou en ait arrivé "Judas", pardon, Bento Bembé.

L'(ir) responsables Bento Bemba (celui qui fonctionne maintenant avec plaisir contre ses camarades delutte!) A déclaré que le gouvernement a traité avec beaucoup de seriex les problèmes de droits de l'homme, soulignant que c'est la tête d'une délégation dans la province de Kuando Kubango qu'il est venu s'insserer de la situation des DH dans la région.

Mais tout le monde sait déjà. Il est connu que lors des conversation sur les droits de l'homme, le gouvernement ne fait pas le service. Demandez aux habitants de l'île de Luanda qui ont été déportés à Zango (Viana), comme s'ils étaient du bétail. Questionnez pour savoir coment ils ont été humiliés, reduits commes esclaves par des agents de la police nationale et forcer de pleurer par eux avec leurs yeux secs.

Pendant les trois jours de travail, Bento «Ponce Pilate» Bembé a tenu des réunions avec des membres du Gouvernement, le directeur des services pénitentiaires, les services des migrations et des étrangers, la protection civile, la Direction provinciale des enquêtes criminelles et de l'ordre public et l'administration de la justice, le juge président, les autorités traditionnelles, les représentants des organisations religieuses dans la province.

Oui, trois jours à Kuando-Kubango, au détriment de tous les angolais contribuable ...


QUANDO OS ANGOLANOS REAGEM CONTRA O BENTO BEMBE JUDAS

Direitos humanos em Angola? Direitos quê? Onde? - Jorge Eurico

Lisboa - O ministro sem pasta (sim, o tal que sem vergonha insidiou os seus irmãos cabindas a troco de um tacho sem expressão no Governo angolano) afirmou recentemente em Menongue (ontem Serpa Pinto, hoje Kuando-Kubango) terem sido registados avanços significativos na área dos Direitos Humanos nos últimos tempos, depois do conflito armado que assolou o País.

Não há dúvidas que, de facto e de jure, o País registou avanços significativos na área dos Direitos Humanos. A atestar isso está o facto de o presidente da Comissão do Manifesto do Protectorado da Lunda-Norte, Jota Filipe Malakito, estar desaparecido desde o passado dia 15 do presente mês.

E quem é (era) Jota Malakito? Era um pobre coitado, um descamisado e, ainda por cima, ingénuo que pensou erradamente que vivia num País livre (tão livre como os EUA!) e entendeu fazer juz aos seus pretensos Direitos Civis e Políticos liderando um movimento, cujo escopo é, primeiro, o de exigir a autonomia das Lundas e, segundo, a melhoria das condições sociais dos locais por parte do Governo.

Em declarações à imprensa, no palácio governamental, Bento Bembe (o tal que, por «30 dinheiros», traiu a causa dos cabindas) referiu que com base nas experiências que possui em matérias de Direitos Humanos, neste momento, depois da visita de constatação que efectuou nas províncias do Huambo, Cabinda, Uige concluiu que a situação tem vindo a melhorar substancialmente.

Pudera! Depois de um banquete faustoso oferecido certamente pela dupla Eusébio Teixeira e José Maria dos Santos Ferraz (governador e vice-governador para área social do Kuando-Kubango, respectivamente), qualquer delator chegaria à conclusão de Bento «Judas», perdão, Bembe.

O (ir)responsável Bento Bembe (o tal que agora dispara com deleite contra os seus camaradas de luta!) assegurou que o Governo angolano tem tratado seriamente de questões ligadas aos Direitos Humanos, sublinhando que está a frente de uma delegação na província do Kuando Kubango para se inteirar da situação dos DH nesta região.

Mas isso já todo mundo sabe. É por demais consabido que quando a conversa é Direitos Humanos o Governo angolano não brinca em serviço. Perguntem aos moradores da Ilha de Luanda que foram levados ao Zango (Viana) como se fossem bois. Questionem como foram humilhados, sovados, escalavrados por agentes da Policia Nacional e intimados pelos mesmos a chorar com os olhos secos.

Durante os três dias de trabalho, Bento «Poncio Pilatos» Bembe manterá encontros com membros do Governo local, com o director dos Serviços Prisionais, dos Serviços de Migração e Estrangeiros, Serviços de Protecção Civil, da Direcção Provincial de Investigação Criminal e da Ordem Pública, assim como a administração da justiça, juiz presidente, autoridades tradicionais, representantes das organizações religiosas da província.

Pois é, três dias no Kuando-Kubango tudo às custas do contribuinte angolano...




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# Posté le dimanche 24 mai 2009 13:23
Modifié le dimanche 24 mai 2009 15:09

L'UNITA PROPOSE UNE AUTONOMIE AU CABINDA

L'UNITA PROPOSE UNE AUTONOMIE AU CABINDA
CABINDA ENTRE LE COURAGE DE L'UNITA ET LA DICTATURE COLONIALE DU MPLA,UNE ANALYSE DE ORLANDO CASTRO
L'autonomie de la province de Cabinda est une des propositions du projet de Constitution de l'UNITA, à Luanda, par son leader, Isaias Samakuva. Il est à mi-chemin de la scène ... si les forces de la puissance occupante, de l'Angola, ont été réceptif à celui-ci. Mais ne le sont pas. Le MPLA, lui ne marche pas. Préférant plus tôt la corruption, la brutalité, l'intimidation et la mort.


L'UNITA, dans son projet de constitution de la politique élu et la décentralisation administrative de Cabinda, un point de vue qui est la voie à la résolution de la "complexité des problèmes historiques", qui enflamme l'enclave.

La proposition, qui sera remis à la commission constitutionnelle parlementaire de ce mois, indique seulement que la «décentralisation» permet «une plus grande agilité, d'efficacité et de la participation démocratique» dans l'administration territoriale et la "consolidation de la paix et de la politique sociale" dans la province de Cabinda.

Et je pense que, depuis longtemps, le Cabinda qui ne fait pas partie de l' Angola et, par conséquent, devrait être un pays indépendant. Je vais dire à certains, en particulier ceux qui croient et pensent être que les propriétaires d'une vérité acquise dans le bas aréopage politique angolais et portugais, il est une utopie.

A plus ou quelque chose de moins ,les choses sont les mêmes qu' il ya 35 ans, ceux qui disaient la même chose au sujet de l'indépendance de l'Angola, sont les mêmes il ya quelques mois disait la même chose en ce qui concerne le Kosovo, sont les mêmes ce dernier temps qui disent la même chose sur le Pays Basque .

Mais comme cela a été dit par rapport à l'Angola et au Kosovo, un jour, quelqu'un viendra ici parler de la réelle indépendance de Cabinda.

Je crois que c'est seulement par un manque évident de sérieux intellectuel, typique des différents organes de la souveraineté du Portugal (Présidence de la République, gouvernement et Parlement), qui pousse a dire que Cabinda fait partie de l'Angola.

Cabinda est devenue la seule partie de l'Angola prétendument où, en 1975, les sipaios Portugais au service du communisme et les trois mouvements de lutte de libération(MPLA, FNLA et l'UNITA) ont décidé dans les accords d'Alvor d'intégrer le Cabinda en Angola.

Cabinda, avec une superficie d'environ 10.000 kilomètres carrés et une population estimée à 300.000 habitants, est le théâtre d'une lutte pour l'indépendance armée dirigée par le FLEC, depuis 1975, le point exact où, sans être entendu ou trouvés, a été acheté par le MPLA dans la vente lancé par les propriétaires de l'époque du pouvoir au Portugal, comme, entre autres, Melo Antunes, Rosa Coutinho, Costa Gomes, Mário Soares, Almeida Santos.

Jusqu'à la victoire finale, se poursuivra à l'indifférence (acheté avec le pétrole du Cabinda), du Portugal, de la Communauté des pays de langue portugaise, ou même la communauté internationale.

Il est regrettable, en particulier au Portugal, qui, en vertu du droit international est encore la puissance administrante de Cabinda. Lisbonne aura un jour (quand vous arrêtez de prendre la Sonangol, le MPLA, Eduardo dos Santos et son clan des investisseurs) à comprendre que Cabinda n'est pas, n'a jamais été, ne sera jamais une province de l'Angola.

Pour d'évidentes ignorances historique et politique, et en liant les intérêts économiques de l'Angola, les dirigeants portugais demandent, contrairement à ce qu'ils pensent du Kosovo, qui a toujours fait partie de Cabinda en Angola. Mais si vous avez quelque chose à ce sujet d'étude, vous verrez que cela n'a jamais été ainsi, en dépit de l'argent donné à la République portugaise par les signataires des accords d' Alvor .

Le Cabinda continue de réclamer, et ce depuis 1975, avec armes à la main, l'indépendance de son territoire. Entre les coups de feu, et, avant cela, dans un havre de paix, en particulier lorsque le Canada a annoncé en 1974 le droit à l'indépendance des territoires qu'elle occupe, la population de Cabinda, insiste sur le fait que son cas n'a rien à voir avec l'Angola.

Rappelez-vous, que c'est de ne pas connaître et qui savent mais ne veulent pas savoir que l'Angola et le Cabinda sont allés à la sphère coloniale portugaise dans des circonstances très différentes, en plus des caractéristiques (ethniques, sociales, culturelles, etc.) qui séparent le Cabinda et les Angolais et non les rassemblent.

En plus de la séparation physique des territoires et le fait c'est seulement en 1956, que le Portugal a choisi, pour l'économie de moyens, la jonction des deux régions administratives.

Permettez-moi enfin de vous dire que, n'est défait que celui qui s'arrête des combattre. Alors le Cabinda sera indépendant. Le Cabinda ne cessera jamais de se battre. Et à juste titre, je le dis.
Pour l'instant la proposition de l'UNITA, même minoritaire à l'assemblé nationale pousse le MPLA dans l'irritation et l'expose a de sérieux en face de ce qui semble être une ouverture ou un point pouvant servir de base au dialogue avec les autochtones Cabinda; vu que ce proposition avait déjà été évoquer par Samakuva au cour de sa rencontre avec Nzita Tiago l'an passé à Paris, proposition qui n'est autre que le deal entre la société civile Cabindaise et l'UNITA

En crevant l'abcès l'Unita mérite d'être encouragé et entendu sur les vrais détails de sa proposition et si réellement la société civile angolaise peut engager un vrai débat autour de ce sujet qui place désormais les richissimes Cabindais du MPLA qui ne parlent ni ne toussent publiquement sur ce sujet Cabindais devant leurs responsabilités, celui de dialoguer franchement et honnêtement avec les autres , ou donner une contre proposition. Ce qui est loin d'être le cas car ces derniers, tétaniser par la peur qu'inspire la toute puissante machine à tuer du MPLA dont-ils connaissent le fonctionnement préfèrent plutôt briller par leurs hypocrisies politique, continuer l'enrichissement facile, et sont trop habitués de vivre comme des esclaves affranchis par l'Angola en détournant leurs regards loin des souffrances de leurs compatriotes.

Quand au FLEC, sa ligne de penser reste fidèle pour une solution concertée; d'abord entre Cabindais puis avec l'occupant angolais et ses complices portugais. Le débat est lancé.

Traduit et Commenté par
Franklin Buelamioko
http://tchiowa.skyrock.com

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# Posté le jeudi 14 mai 2009 04:18