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OSVALDO FRANQUE BUELA

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tchiowa

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BAK'MWALI' TUB'LIMWEKA' ESPACE D'ANALYSE, POUR TOUT CONNAITRE SUR LA LUTTE DES I CABINDAIS DU MONDE ENTIER...

POUR TOUT CONTACT, 0033 6 11 36 79 98 - 0032 493 925 082 LE PRESENT EST A LA LUTTE,L'AVENIR EST A NOUS..

Courriel duvalois@live.be......

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La conscience Cabindaise des membres du FLEC...

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Ses archives (354)

  • SARKOZY, HOLLANDE ET LE ROI EDUARDO DOS SANTOS
  • L'ANALYSE DU FLEC SUR LA SITUATION DES CABINDAIS ET DU CABINDA
  • L'ANGOLA TARDE DE REPONDRE A L'OFFRE DU DIALOGUE DE NZITA TIAGO ET REFUSE DE VOIR EN TATY ALEXANDRE UNE LEGITIMITÉ QUELCONQUE,L'IMPASSE?....
  • LES OCCIDENTAUX  ACCUSÉS DE PROMOUVOIR UN CLIMAT CONFLICTUEL ENTRE L’ANGOLA ET LES DEUX CONGO, AVEC LE CABINDA COMME EPICENTRE D’UNE GUERRE A VENIR...

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SARKOZY, HOLLANDE ET LE ROI EDUARDO DOS SANTOS

SARKOZY, HOLLANDE ET LE ROI EDUARDO DOS SANTOSL'Angola est il un des pays parmi les plus corrompus du monde ? Oui, il l'est. Est-il un des pays avec les pires pratiques démocratiques? Oui iI l'est. C'est un pays avec d'énormes inégalités sociales? Oui, iI l'est.


Malgré tout cela, le régime angolais continue d'être flatté par une moitié du monde, pendant que l'autre moitié attend l'occasion de flatter aussi. Tout cela parce que l'Angola a du pétrole et l'or noir est entre les mains d'une demi-douzaine de membres du clan Présidentiel.

Même en ce moment le chef de la division du département Afrique du Fonds monétaire international, Mauro Mecagni a salué la performance positive de l'économie angolaise, en raison de bonnes politiques mises en ½uvre par le gouvernement angolais.

Si tout cela ne contribue pas au bien-être des Angolais, ni pour la transparence du système, ni pour la démocratie, ni pour le respect des droits de l'homme, peu importe,.

On peut voir que les compagnies pétrolières Total et Petrobras ont hissé très haut leurs drapeaux, et en ont fait une cause de célébration internationale en signant avec l'entreprise du régime (Sonangol) des accords pour la production de pétrole du pré-sel Angolais.

La compagnie française Total avec Sonangol, trois contrats de partage de production qui lui donnent, en tant qu'opérateur, une participation de 50 pour cent dans le bloc 40 et une autre de 35 pour cent, dans le bloc 25. Un troisième contrat donne à la société française une part de 15 pour cent dans le bloc 39, mais en tant qu'associé.

C'est exactement cela qui important. En outre, il est plus facile de négocier avec une dictature qui est toujours au pouvoir avec les mêmes personnes. Quand à la population qui meurt dans la misère, ce n'est pas un problème, ni de Totale ou de Petrobras parce qu'en fait,ce ne sont pas citoyens français ou brésiliens.

Le directeur pou la recherche de Total a récemment déclaré la satisfaction de la société française avec les résultats de l'offre et a réaffirmé l'engagement du groupe pétrolier à se maintenir comme l'un des principaux investisseurs et operateurs pétroliers en Angola.

«Nous sommes heureux avec les résultats de l'appel d'offres, qui illustrent l'engagement de Total à rester parmi les grands investisseurs et les compagnies pétrolières en Angola et d'assumer un rôle de premier plan dans la recherche de cette prometteuse et profond 'offshore du bassin, une zone où le groupe a déjà démontré sa compétence et son savoir-faire », a déclaré Marc Blaizot.

À son tour, le directeur de la division internationale de Petrobras Groupe a annoncé à Rio de Janeiro, que l'entreprise commence cette année la prospection des puits dans le bloc 26 de pré-sel en Angola, situé le long du bassin de Benguela.

Jorge Zelada mentionné l'existence de certains projets sur la côte ouest de l'Afrique, dans des pays comme le Bénin et le Gabon, et des projets pour produire des biocarburants au Mozambique.

Néanmoins, la France continue à bien jouer dans plusieurs plateaux africains. Dans le cas de l'Angola, de temps à autre le régime accuse les Français d'être impliqué dans des complots contre le pays, en particulier contre la démocratie qui (n') existent, contre la légitimité d'un président (jamais élu) ou contre les règles d'un État de droit que l'Angola (n'est pas).

Le régime du MPLA accuse en particulier l'Agence France Presse de faire campagne contre l'Angola, il suggère (à travers son organe officiel - Jornal de Angola), qu'il y a - par exemple - eu des liens entre la France et l'attaque contre l'escorte militaire de la sélection togolaise de football, dans la colonie du Cabinda.

Tout irait bien si, comme l'a fait le Président portugais, Anibal Cavaco Silva, si Nicolas Sarkozy avait dit que l'Angola est de Cabinda à Cunene. Il ne l'a pas dit voila pourquoi le régime angolais qui occupe militairement le Cabinda, ne pardonne pas. Mais sûrement que François Hollande pourra maintenant corriger le but.

Je ne sais pas pourquoi mais je pense, qu'en voyant bien les choses, les Français savent mieux l'histoire du Portugal que les Portugais eux-mêmes. Alors que les autorités actuelles à Lisbonne me semblent t'il que cette même histoire a commencé d'être écrite seulement en Avril 1974.

Paris sait très bien que le régime qui (mal) gouverne l'Angola depuis 1975 est une dictature et que, par conséquent, estime que toute personne qui pense différemment n'est obligatoirement qu'un ennemi.

«J'ai été attristé par l'article (du Jornal de 'Angola), qui suggère que la France devrait être accusé de fomenter un complot contre l'Angola par le FLEC. Il est absurde, en premier lieu, et aussi étrange", avait déclaré Francis Blondet à l'époque, ambassadeur de France au royaume de José Eduardo dos Santos.

Mais, après tout, n'a rien d'étrange. D'ailleurs la colère du propriétaire de l'Angola, José Eduardo dos Santos, a d'autres origines, le plus connu étant celui du cas "Angolagate".

En outre, Hollande – comme dans le cas de Sarkozy - ne peut pas oublier que plus de 70% des entreprises françaises sont établies en Angola, y compris - bien sûr! - Le géant pétrolier Total , est le deuxième producteur de pétrole dans le pays, après Chevron ...

Orlando Castro de altohama.blogspot.com
Traduction d'Osvaldo Franque
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#Posté le mardi 08 mai 2012 04:37

Modifié le mardi 08 mai 2012 05:31

L'ANALYSE DU FLEC SUR LA SITUATION DES CABINDAIS ET DU CABINDA

L'ANALYSE DU FLEC SUR LA SITUATION DES CABINDAIS ET DU CABINDANOTE DE PRESSE N°006/S.I.C-FLEC/2012

La direction politique du Front de Libération de l'Etat du Cabinda FLEC, vient a travers cette note de presse porter à la connaissance de l'Opinion public nationale et internationale, son analyse de la situation politique du territoire du Cabinda et des refugiés Cabindais dans les deux Congo.
En effet, la fin NON justifiée du statut de refugié pour les originaires du Cabinda annoncée pour le 30 Juin 2012 par le Haut Commissariat pour les refugiés, place en situation d'ABANDON et de NON ASSISTANCE des milliers des Cabindais dans la nature et dans une vaste étendue géographique des deux Congo, à la merci des services secrets angolais qui y opèrent en toute impunité, par des rapts, la torture et l'assassinat des Citoyens et responsables politiques Cabindais.
Les refugiés Cabindais vont pouvoir vivre comme des hommes oubliés, en situation de non droit et sans droit, car nulle part ils ne seront enregistrés comme tels, et les disparitions pures et simples de ces refugiés pourront ne plus être certifiées ni prises en compte, au vue et au su de la communauté internationale qui passe tout ces faits sous silence....
A l'intérieur du territoire et au fur et à mesure que s'approche les échéances électorales angolaises à haut risque de violence, le cadre sécuritaire n'a pas changé mais s'est empirée encore, nous assistons à un e augmentation des effectifs militaires et du matériel de guerre en quantité et qualité impressionnantes , une situation que ne cessent de dénoncer les personnalités civiles cabindaises et autres défenseurs des droits de l'homme.
Les violences en tout genre sont aussi en net en augmentation et la vie des citoyens du territoire s'est dégradée jusqu'à des seuils critiques, dont les limites n'ont jamais été atteint ni vécu même du temps de la colonisation portugaise.
Le gouvernement de Luanda s'est lancé dans une guerre aveugle par la pratique des actions digne de terrorisme d'état contre la population Cabindaise ou qu'elle se trouve et à tout les niveaux de la société, démontrée à travers les meurtres les plus spectaculaires contre les responsables du FLEC dans les deux Congo, et mêmes les activistes civiques ne sont pas épargnés des détentions arbitraires, intimidations et autres menaces, en violant ainsi leurs droits les plus élémentaires...
Pour sortir de cette impasse politique crée et imposée expressément par le régime de Luanda en complicité avec certains Cabindais peu scrupuleux facilement vendables et corruptibles, la direction politique du FLEC et son Président Nzita Henriques TIAGO, convaincus et murs de l'expérience qu'il n'y aura pas une issue militaire au Conflit qui dure depuis 1975, se sont résolument engagés pour donner une chance à la paix en procédant à la nomination il y a plus d'un mois Madame Khendhrah SILVERBRIDGE comme ambassadrice pour la promotion et la recherche d'une solution de paix pacifique au Cabinda.
Cette ambassadrice a présenté, au nom du président Nzita Henriques Tiago une o offre de Paix au pouvoir de Luanda, contenant les principes d'une feuille de route susceptible d'apporter une solution pacifique au conflit, par un courrier au Chef de la casa militar du Président José Eduardo dos Santos, le général Kopelipa. Offre qui jusqu'à ce jour n'a pas encore été répondu de manière officielle et direct de la part du gouvernement Angolais, ni aucun signe de la part de son très honorable et Illustre « Architecte de Paix Angolais »
Devant tout les Cabindais , cadres et intellectuels, officiers et soldats des Forces Armés Cabindaises et devant la communauté internationale, nous tenons à saluer le courage , la détermination et nous louons le travail difficile et courageux commencé par Madame L'ambassadrice Khendhrah Silverbidge et réaffirmons ici qu'un mois après son annonce, notre offre de Paix pour l'ouverture du dialogue pour la Paix, reste et demeure d'actualité , car seule une entente et concertation inter cabindaise, cimentera la base d'une étape importante pour l'établissement de la plate forme des forces vives Cabindaise pour une présentation consensuelle des revendications des Cabindais.
D'où la nécessité pour les amis du Cabinda et des Cabindais, des peuples et gouvernants épris de paix et de justice, des organismes de résolutions de conflits, des organismes et institutions internationales comme L'ONU, l'Union Européenne, La commission de Paix et sécurité de l'Union africaine, d'½uvrer et travailler en semble avec les Cabindais pour mettre fin à un conflit des plus vieux en Afrique centrale, occulté par les interets des multinationales, et de regarder le peuple Cabindais comme des Humains et non comme des objets assis sur du pétrole.
Notre offre de paix est aussi valable pour tout les partis politiques angolais qui ne doivent pas faire du populisme sur le problème du Cabinda pour des raisons électorales mais de sensibiliser l'opinion publique et la société civile angolaise de la nécessité de tout les angolais d'appréhender cette occasion pour débattre d'une manière objective et réaliste, de formuler des propositions et des réponses concrètes sur les revendications légitimes des cabindais, une question sensible qui est aussi du ressort de toute la société angolaise..
La position du FLEC qui est vu par certains analystes comme « le non rejet d'une autonomie et la non exigence de l'indépendance », veut simplement dire que NOUS SOMMES UNIQUEMENT POUR LA RECHERCHE D'UNE SOLUTION PAR LE DIALOGUE. NOUS NE REFUSONS PAS UNE AUTONOMIE par ce que nous sommes convaincus que le MPLA n'a pas le courage et la volonté politique de la négocier clairement et trouver une solution digne avec les cabindais. Notre apparent sentiment de ne pas exiger d'avance une indépendance avant toute discussion , consiste simplement de ne pas mettre d'a priori ni de condition devant toute initiative dialogue , car notre courage politique nous incite de croire que « tant pour une autonomie ou pour l'indépendance, le statut final du Cabinda ne sortira qu' au bout du dialogue par la négociation, sinon par les respect et l'application du droit international par la communauté internationale ».Pour nous, ce dialogue devrait juste se tenir sans aucune condition préalable et être inclusive de toutes les forces vives cabindaises. Toute polémique à cet effet sera pour nous nulle et sans fondement politique.

Le FLEC condamne avec la plus grande énergie la complaise de la communauté internationale auprès du gouvernement angolais de ne pas lui exiger les normes de conduites et de gouvernance qui sont exigés aux autres gouvernements dans d'autres parties du continent, et de répondre pourquoi l'Angola ne collabore t'il pas avec les organismes de défense des droits de l'homme et n'applique aucun des textes dont il est signataire ?
Nous tenons à Rappeler que le peuple Cabindais comme les autres peuples du continent mérite, et devrait bénéficier des mêmes droits auprès de l'ensemble des pays des nations unies, c'est-à-dire les mêmes droits à la protection, à la vie, à son environnement et au respect de ses droits le plus élémentaire et inaliénable de choisir son destin.
Paris le 3Mai 2012
Pour la direction politique du Flec et son Président,
Osvaldo Franque Buela
Secrétaire à l'information et communication
Tel : 0032 493925082 duvalois@live.be
Skype : franklin.buela
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#Posté le vendredi 04 mai 2012 03:30

Modifié le mardi 08 mai 2012 05:33

L'ANGOLA TARDE DE REPONDRE A L'OFFRE DU DIALOGUE DE NZITA TIAGO ET REFUSE DE VOIR EN TATY ALEXANDRE UNE LEGITIMITÉ QUELCONQUE,L'IMPASSE?....

L'ANGOLA TARDE DE REPONDRE A L'OFFRE DU DIALOGUE DE NZITA TIAGO ET REFUSE DE VOIR EN TATY ALEXANDRE UNE LEGITIMITÉ QUELCONQUE,L'IMPASSE?....UNE ANALYSE DE JEUNE AFRIQUE
 
La lettre est datée du 5 avril.Khendhrah Silverbridge y propose
au nom de Nzita Tiago, le
chef historique des séparatistes
du Front de libération de l'enclave de
Cabinda (Flec), qui en a fait sonambassadrice,
l'ouverture de pourparlers de
paix.Maispour l'instant, rien n'est fait. Le
26 avril, le généralManuelHélder Vieira
Dias, dit Kopelipa, tout-puissant chef du
bureau militaireduprésident angolais et
destinataireducourrier, n'avait toujours
pas répondu.
À Paris, où il s'est installé,NzitaTiago,
84 ans, affirme pourtant attendre beaucoup
de cette offre de négociations.
Qu'elle soit formulée en son nom – et
non en celui d'une des factions du
Flec, aujourd'hui très divisé – devrait
attirer l'attention de Luanda.Nzita Tiago
conserve un réel poids politique auprès
de la diaspora cabindaise. « Son nom,
explique un connaisseur du dossier, est
très respecté, et c'est le seul interlocuteur
avec lequel l'Angola peut accepter de
dialoguer. »
Sur le terrain, pourtant, Tiagoaperdu
en influence depuis qu'Alexandre Tati
Builoafait sécessionpour fonder,en2010,
le Flec-Fac (Forces armées cabindaises),
entraînant derrière lui une grandemajorité
decombattants. « L'offredeTiago est
intéressante, analyse notre expert, mais
elle a été faite depuis Paris. Elle risque
de n'avoir que peu de conséquences au
Cabinda. Tiago n'a pas les moyens de
décréteruncessez-le-feu.Lesarmes, c'est
AlexandreTati Builo qui les a. » Sauf que
Luanda refusedevoir en Tati autrechose
qu'unchef de faction et ne lui reconnaît
aucune légitimité.
NUISANCE. L'Angola va-t-il donner une
suite favorable à la proposition du Flec?
Pas sûr que cela soit dans son intérêt.
Certes, il y a eu le coup d'éclat de janvier
2010 – l'attentatmeurtrier
contre
l'équipetogolaisede
football, en pleine
Couped'Afrique des
nations.Mais, après
plus de trois décennies de guérilla, les
querelles qui divisent les rebelles ont
diminuéleurpouvoirdenuisance.Ceux-ci
inquiètent les investisseurs,pas le régime
angolais. « Nous sommes pourtant réalistes,
s'énerve Khendhrah Silverbridge.
Nousnedemandonsplusl'indépendance,
nimêmel'autonomie. Ceque nous voulons,
c'est la paixpour lesCabindais.Nous
voulons qu'ils puissent rentrer sur leur
terre.Nous ne revendiquons pas l'argent
dupétrole, justedesinfrastructures.Est-ce
vraimenttropdemander?Commentpeuton
ne pas nous répondre? »
Ces dernièressemaines, l'Angolaarenforcé
sa présence militaire au Cabinda
– petit territoire enclavé entre les deux
Congos dont il tire plus de la moitié de
ses revenus pétroliers et qui fait de lui
le second producteur de brut au sud
du Sahara. La proximité des élections
législatives, prévues en septembreet qui
devraient permettre au président dos
Santos d'être reconduit à la tête de l'État,
n'y est sans doute pas pour rien. ●
ANNE KAPPÈS-GRANGÉ
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#Posté le mercredi 02 mai 2012 06:17

LES OCCIDENTAUX ACCUSÉS DE PROMOUVOIR UN CLIMAT CONFLICTUEL ENTRE L'ANGOLA ET LES DEUX CONGO, AVEC LE CABINDA COMME EPICENTRE D'UNE GUERRE A VENIR...

LES OCCIDENTAUX  ACCUSÉS DE PROMOUVOIR UN CLIMAT CONFLICTUEL ENTRE L’ANGOLA ET LES DEUX CONGO, AVEC LE CABINDA COMME EPICENTRE D’UNE GUERRE A VENIR...Les Ambassades occidentales sont entrain d'agiter intelligemment les ingrdients d'un conflit militaire entre l'Angola, le Congo Brazzaville et la Rpublique Dmocratique du Congo dmocratique, dans le but de contrler la production de ptrole dans cette rgion de l'Afrique qui , ne l'oublions pas se trouve coinc le Cabinda, trs riche en ptrole dont les sentiments indpendantistes s'affirment de jour en jour au fur et mesure que ces trois pays participent l'exclusion et la marginalisation des Cabindais sur le destin de leur territoire.

Selon le journal lusophone " factual et cit par l'agence de presse angolaise Angop", il y auraient mmes des donnes partir des sources sures et disponibles qui prouvent que les descendants de Lopold II (Belges) et Oblix ( Franais et autres) sont parmi les plus grands promoteurs de ce complot qui vise perptuer coute que coute le no-colonialisme imprialiste dans cette zone, avec la complicit des dirigeants et chefs d'tats africains, encore sous l'emprise et la domination de services de renseignement occidentaux.

Ces reprsentations diplomatiques, la plus part bases en Angola et dont les services d'intelligences angolais contrlent de trs prt comme ils le peuvent, alimentent l'intrigue et le double jeu dans la coopration, dans le but de saper les relations bilatrales entre l'Angola et les deux Congo. L'objectif, selon les mmes sources, est de dstabiliser la comprhension entre les parties, de brouiller l'entente cordiale entre eux, surtout l'approche des tres attendus lections angolaises, en incitant certaines manifestations de rues et autres malentendus, de sorte que le diffrend frontalier dont le centre est le Cabinda entre les trois pays puisse dclencher une guerre dans laquelle l'intervention trangre serait considre comme opportune et miraculeuse.

Le but de ces intrigues, toujours selon la mme source, c'est d'empcher les trois pays d'exercer un vrai contrle sur leurs ressources nergtiques dans les zones maritimes. En outre, les conditions objectives pour le dclenchement d'un conflit militaire sont dj maturit, ne manquant peine que et l'oxygne ncessaire et quelques acteurs principaux qui ne sont pas trop loin pour alimenter les flammes de la guerre.

Entre temps l'Angola semble oubli aussi que l'engagement de certaines figures proche de la prsidence angolaise qui sont au curs des enqutes judiciaires au tats unis sur des trafics d'influences et prises de participations dans des socits amricaines en affaire avec le puissant Goldman Sachs, ont abus de leurs pouvoirs et autorits dans l'attribution des licences d'exploration ptrolires, sont aussi tres mal vus des occidentaux pour la prsence de plus en plus croissante des Chinois dans ce secteur tres sensibles.

En effet, dans une lettre de six pages, Manuel Vicente et le gnral Kopelipa ont reconnu leurs participations dans ces dites socits ont t loin dans leurs dires , dans des menaces peines voiles envers les amricains que s'ils ne veulent pas faire des affaires avec eux en contournant les lois amricaines de plus en plus dures sur la corruption dans les milieux ptroliers, d'autres partenaires( Chinois et Russes) ne laisseront pas passer ces opportunits d'affaires, ce qui n'a pas du tout plu aux occidentaux, en attendant le bras de fer continue dans les coulisses

Lumbienlengo....
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#Posté le mardi 24 avril 2012 03:44

L'EDITORIAL D'OSVALDO FRANQUE BUELA...

L'EDITORIAL D'OSVALDO FRANQUE BUELA...LA NOMINATION PAR NZITA TIAGO D'UNE AMBASSADRICE POUR LA PROMOTION ET LA RECHERCHE D'UNE SOLUTION DE PAIX PACIFIQUE POUR METTRE FIN AU CONFLIT ANGOLA-CABINDA EST UNE OPPORTUNITÉ DE SORTIE DE CRISE POUR LE MPLA DE JOSÉ EDUARDO DOS SANTOS OU UN ESPOIR DE PAIX PACIFIQUE ET REEL POUR LES CABINDAIS ?

CETTE QUESTION QUI PARAIT TRES DIFFICILE MERITE DE TROUVER UNE REPONSE TRANCHANTE EN TENANT COMPTE L'AVIS DES CABINDAIS EUX-MÊMES PAR RAPPORT AUX ENJEUX GEOPOLITIQUES ET GÉOSTRATÉGIQUES DU CABINDA DANS L'ECONOMIE MONDIALE, DE SES RETOMBÉES ET SON IMPORTANCE DANS LA COURSE AUX RESSOURCES ENERGETIQUES DES GRANDES PUISSANCES DONT L'AFRIQUE EST VICTIME POUR LA SIMPLE DE POSSEDER SUR SON SOL ET SOUS SOL LES RICHESSES TANT CONVOITÉES PAR LES GRANDES PUISSANCES....

Le mois de mars qui est synonyme de l'arrivé du beau temps a été une fois de plus pour les Cabindais et le FLEC, un mois de douleur, de deuil et de malheur pour ses enfants, par le rapt et l'assassinat du général « Noite e Dia » et du commandant David Zau « Magina », un an jour pour jour de l'assassinat des généraux « Pirilampo et Sabata ».

Dans le même registre des rapts et assassinats des personnalités du FLEC décrété par les services secrets de l'Angola et ses complices pseudo-cabindais dont certains se la coulent douce en Europe dans les pavillons douillets achetées avec l'argent du sang des guérilleros et résistants cabindais, se croyant à l'abris de nos sources d'informations qui les suivent pas a pas, mais ils peuvent être tranquilles que ces actes criminels ne seront pas impunis et nous ne sommes pas là pour les faire justice ni nous laisser dévier de nos objectifs pour nous occuper de leurs vols par le sang sur le dos des cabindais, mais ce n'est qu'une parenthèse.

Les Cabindais qui ne sont pas du tout dupes commencent a réfléchir et à faire le lien entre le ou les véritables complices ou commanditaires de ces rapts et assassinats des Cabindais par rapport au rapt de Sebastião Yongo  « sebas», rapté entre le 28 et 29 mars en RDC, qui, pour ceux qui peuvent suivre les vidéos sur youtube de la mission humanitaire du groupe des amis d'Antoine Nzita Mbemba, ils reconnaitront Sebas, qui était très actif lors de cette mission dans les camps des refugiés Cabindais.

Ce Seba ( que Dieu le protège) a eu la chance de vite parler a ses ravisseurs qu'il est partie prenant du processus mort né d'Antoine Nzita et appartient à ce groupe et, après vérification des services secrets angolais envers qui de droit, il a eu la vie sauve et a été placé dans une résidence privé au Cabinda avec toutes les commodités. Maintenant que l'affaire commence à être connu de tout les Cabindais, il a été transféré à Luanda pour effacer toute trace de sa présence, pendant que d'autres Cabindais ont été purement et simplement torturés et tués , d'autres encore comme Alexandre Tati, Estanislau Boma, Rotula et tous ceux qui sont inscrits dans des listes noires des angolais courent le risque de connaitre le triste sort des Sabata et autres.

IL NOUS FAUT METTRE UN TERME A CE SPECTACLE MACABRE...

Il est très important pour moi d'aborder ce chapitre afin que les observateurs du dossier cabindais et les Cabindais eux-mêmes puissent comprendre que dans la dynamique de l'union tant voulue par tous, il est temps que nous commençons de voir et comprendre ou se situent le sens et la réalité de notre combat pour la paix et le dialogue, et de ne pas nous laisser tromper dans le piège bien conçu par les ennemis de la paix de nous accuser entre nous , véritables fils du Cabinda et patriotes convaincus de la lutte pour la défense de nos valeurs en tant que peuple, au profit de ceux qui sont venus dans cette par pure opportunisme ou par le fait de porter un nom, en voulant salir de ceux qui ont donné toute leur vie pour cette cause et continuent de le faire malgré les difficultés et le poids des âges....

Je n'indexe personne et je ne fais le procès de personne mais quelque soit la durée et le camouflage que peuvent revêtir le mensonge, la vérité finit toujours par triompher car elles est têtue et le futur tranchera. Après cette apparence débâcle et faiblesse de nos braves combattants, Le président du FLEC a continué et continue de jouer ses cartes politiques pour que soient reconnus au peuple Cabindais, le droit et la justice de choisir son destin et de vivre un jour en paix dans son territoire, en recherchant activement une solution de paix négociée par la voix du dialogue et du compromis.

Sur ce, à la fin du mois de mars, le président du FLEC a déroulé son jeux stratégique en procédant dans un premier à la nomination d'une ambassadrice plénipotentiaire pour la promotion et la recherche d'une solution de paix, afin de redynamiser la diplomatie du FLEC rongé par l'inertie et les limites de compétence de certains cabindais qui assument ou ont assumé les postes de représentant diplomatique sans avoir marqué les esprits ni donner un coup médiatique au dossier cabindais, du jour au lendemain le nom d'une citoyenne américaine née en Angola a commencé de circuler dans les milieux cabindais.....un nom jusque la sans visage...mystère? Personne ne sait quoi dire.

Sauf que les milieux Cabindais qui sont plutôt champions en polémique que promoteurs de recherche de solution, n'ont pas tardé à vouloir flinguer la dame , en posant la question de savoir comment une angolaise peut elle apporter une solution à notre cause au lieu de nommer un Cabindais? Ils ont oublié le temps ou ils venaient à Paris avec les angolais du COIEPA Ntoni Nzinga et son assistant Nlando Nkama pour supplier le Président Nzita Tiago de les accepter comme facilitateurs.

Nzita Tiago les avait accepté sans regarder leurs passeport et il leur a même faciliter de réaliser la réunion préparatoire inter Cabindaise à paris en octobre 2009.
Ce Processus préparatoire a connu comme tant d'autre par le passé un échec et personne n'a jamais voulu le remettre sur la table...

Cette fois ci, le président du FLEC a encore assumé ses responsabilité pour cette nomination et attend que cette ambassadrice puisse faire bouger les lignes du blocage et du statut quo sur le dossier cabindais.

C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT PARLER DU DIALOGUE ET DE LA PAIX AU CABINDA ET ABANDONNER LE LANGAGE SUICIDAIRE DES ARMES D'OÙ QU' ILE VIENNE...

Le conflit entre l'Angola et le Cabinda a déjà fait trop de morts, de victimes et de souffrances de part et d'autre. Peut-on aujourd'hui saisir cette offre de paix au Cabinda de l'ambassadrice, proposée par le Président du FLEC comme :

- UNE opportunité de sortie de crise pour le gouvernement Angolais ?
- UN espoir de paix pour le Cabinda ?

En Grec, le mot crise (Krisis) signifie « décision ». Les sociétés modernes rencontrent une difficulté à voir en cela une possibilité de Réforme. Et pourtant : en chinois le mot qui est traduit par "Crise" est composé de deux idéogrammes signifiant à la fois « danger » et « opportunité de changement ».

Dans un cas comme dans l'autre, « crise » représente « le moment opportun pour la décision », « le temps de choisir ». C'est sûrement l'occasion pour le gouvernement Angolais d'abandonner son comportement colonialiste, de mettre fin a sa brutalité, de dépasser son égocentrisme pour accéder à une abnégation capable d'adopter une perspective existentielle plus vaste et plus globale, faisant de la solidarité l'essence même de cette humanité retrouvée.

Nous fixons nos regard vers l'espérance d'une refonte véritable et sincère de la perspective humaine, privilégiant l'être plutôt que l'avoir, la coexistence pacifique que le colonialisme, le dialogue plutôt que la confrontation armée, l'union plutôt que la division.

Les vagues des enlèvements meurtriers, des tortures et des assassinats de ces deux dernières années ont suscité l'humanité du Président Nzita Tiago de manière plus décisive pour la recherche d'une solution pacifique de paix par le dialogue et la réconciliation.

La nomination de Madame Khendhrah Silverbridge comme Ambassadrice pour la promotion et la recherche d'une solution de paix pour le Cabinda est une véritable opportunité de dissiper toute susceptibilité de conscience entre Angolais et cabindais.

PAS BESOIN DE COMMETTRE OU DE REVENDIQUER UN ATTENTAT TERRORISTE POUR MEDIATISER LA GUERRE CACHÉE DU CABINDA

Madame Khendhrah Silverbridge est une experte en humanité car sa nomination a été saluée par les grands journaux du monde, remettant ainsi le conflit caché du Cabinda à la lumière des projections médiatiques. Ce qualificatif d'experte en humanité incarne avec force sa personnalité.

Car, « il n'est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans son c½ur ». C'est donc intrinsèquement qu'elle s'est appropriée en quelque sorte cette « expertise en humanité » et l'exerce de manière exemplaire. En effet, elle accepte désormais de consacrer sa vie au service du dialogue et de l'unité entre toutes les tendances du FLEC et la société civile, entre le gouvernement Angolais et tous les fils et filles du Cabinda.

Etant donné l'échec des précédents efforts de paix, cette nouvelle perspective de dialogue doit s'appuyer sur des moyens plus pacifiques pour bâtir une société libre et florissante au Cabinda.

Faire taire les armes et tempérer l'opposition des militaires à la paix seraient des avancements majeurs. Mais, il reste de nombreux obstacles sur la route d'une solution de paix durable. La reconstruction matérielle et la construction de la paix sont des défis étroitement liés. Le processus politique vient à peine de commencer en attendant son officialisation. La relance économique est essentielle pour que les gens s'investissent pour la paix, une opportunité de prospérité et d'équité pour tous.

Nous pensons qu'il faut aujourd'hui un cessez-le-feu et essayer de mettre en place une trêve permanente pour entamer les négociations. Il n'y a pas de solution militaire à ce conflit.

Espérant que ce ne sera pas encore la langue de bois et que les mois prochains seront marqués par l'approfondissement du dialogue fondé sur la reconnaissance et le respect mutuels de la dignité humaine.

Nous le disons au gouvernement Angolais : si vous voulez une sortie efficace de conflit avec tous les honneurs possibles, il est possible d'arriver à la paix, ici et maintenant. Nous devons tous agir pour arriver à la paix sur trois volets : politique, économique et sécuritaire.

Nous devons mener ensemble des négociations de paix permanente en vue de parvenir à un accord final. Des propos qui montrent une vraie détermination pour relancer un processus de dialogue, pour restaurer la paix dans cette région, plongée depuis trente sept ans dans une impasse après l'échec des précédentes tentatives de résolution du conflit.

Réfléchissons aux meilleures choses dont l'être humain est capable. Laissons nos esprits vagabonder un moment jusqu'aux sommets que l'humanité peut atteindre. Pensons aux meilleurs fruits de sa créativité, aux meilleurs exploits, aux meilleurs rêves, aux meilleurs fruits de son amour...

OSVALDO FRANQUE BUELA

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#Posté le lundi 23 avril 2012 11:04

Modifié le mardi 24 avril 2012 01:12

*BON SANG, POURQUOI MANUEL BARROSO ET L'UNION EUROPEENNE NE VEULENT PAS FAIRE OBSERVER LES ELECTIONS ANGOLAISES DE L'AMI EDUARDO DOS SANTOS, DEJA PRESSENTIES COMME FRAUDULEUSES PAR LE PEUPLE ET L'OPPOSITION ?

*BON SANG, POURQUOI MANUEL BARROSO ET L’UNION EUROPEENNE NE VEULENT PAS FAIRE OBSERVER LES ELECTIONS ANGOLAISES DE L’AMI EDUARDO DOS SANTOS, DEJA PRESSENTIES COMME FRAUDULEUSES PAR LE PEUPLE ET L’OPPOSITION ?DEJA EN 2008 LES OBSERVATEURS DE L4U.E ONT DECLARÉ QUE DANS CERTAINES CIRCONSCRIPTION LE TAIX DES VOTANTS DEPASSAIENT PARFOIS LES 108% DES INSCRITS SUR LES LISTES ET CELA A GENÉ LES AMIS DU DICTATEUR ANGOLAIS DE L'UE QUI NE VEULENT PAS QUE LA MEME CHOSE PUISSE SE REPETER AUX PROCHAINES ELECTIONS ANGOLAISES...

Luanda - Une délégation de dirigeants de l'UNITA s'est réunie jeudi, 19 Avril 2012, avec le Président de la Commission européenne José Manuel Barroso lors d'une visite de 48 heures en Angola.

Selon la presse, le président de l'UNITA Isaias Samacuva a déclaré que la réunion a servit de passer en revue la situation du pays, les processus de paix et la démocratie.


«C'était une réunion utile et pratique car nous avons eu l'occasion de présenter nos points de vues sur tout ce qui se passe dans le pays et en particulier ce qui concerne le processus électoral, autour duquel il ya une grande attente des Angolais, cette année" a déclaré le chef de maninhos (UNITA) qui était accompagné par le vice-président du Parti, Joaquim Ernesto Mulato, la Présidente de LIMA, Miraldina Olga Jamba et Alcides Sakala Simões le porte-parole du parti.

Concernant le processus démocratique et tout ce qui y trait, la direction de l'UNITA a présenté au président de la Commission européenne toutes ses inquiétudes et ses préoccupations face à la décision annoncée par l'union européenne de ne pas envoyer d'observateurs au processus électoral en Angola.

"Nous exprimons notre vive préoccupation, puisque nous voyons des observateurs aller à tous les coins du monde, sauf pour l'Angola (...) ce processus ne commence pas maintenant, je me souviens que nous avons eu des élections en 1992 avec un groupe de 300 observateurs européens, et même la Namibie, un pays moins peuplé que l'Angola a bénéficié d'environ 1.500 observateurs, "a t-il dit.

Isaias Samakuva a déclaré qu'il espérait que cette décision soit révoquée et que l'Angola puisse bénéficier de la présence des observateurs de l'UE pour ces élections de 2012, car les observateurs européens ont émis des recommandations en 2008 et il serait nécessaire d'observer si les recommandations observées lors élections de 2008 ont été suivis et corrigés.


"C'est donc une très grande préoccupation que nous exprimons au Président de la Commission européenne et nous espérons que cette décision soit révoquée afin que les observateurs viennent en l'Angola observer tout le processus, a t-il ajouté.


Pour des raisons financières alléguées, l'Union européenne a déclaré qu'elle n'a pas de conditions pour envoyer en 'Angola un grand groupe d'observateurs, mais a insisté que les élections en l'Angola des à travers un groupe d'experts.


Le Président de l'UNITA a conclu ses remarques aux journalistes couvrant la réunion tenue à Sana Epic Hôtel du centre-ville, à Luanda, en soulignant l'importance de l'Angola pour l'Union européenne et l'intérêt qui doit exister dans le suivi de l'évolution de la situation en Angola.

Source: Unitaeuro
Traduction et commentaires de
Lumbienlengo
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#Posté le vendredi 20 avril 2012 13:50

Modifié le vendredi 20 avril 2012 15:37

SEM VIOLENCIA NAO SE VAI LA...ORLANDO CASTRO..

SEM  VIOLENCIA NAO SE VAI LA...ORLANDO CASTRO..Um dia depois de uma freira budista se ter imolado pelo fogo, e morrido, um activista tibetano recorreu no dia 4 de Novembro de 2011 à mesma forma de protesto em frente à embaixada da China em Nova Deli.


Este método de alerta para um mundo cego, mudo e surdo a tudo quanto não lhe interessa, mesmo que envolva seres humanos.

No dia 16 de Julho do ano passado, o presidente norte-americano, Barack Obama, manifestou uma "preocupação sincera" sobre os direitos humanos no Tibete.

Pois é. Não sei quantos pesos, não sei quantas medidas. Saberá Barack Obama o que é Cabinda? Não sabe, com certeza. Se até o presidente do país que assinou um acordo de protectorado com Cabinda não sabe...

Barack Obama é "o presidente da maior democracia e, naturalmente, manifestou a sua preocupação com os valores humanos fundamentais, com os direitos humanos e com a liberdade religiosa", disse o líder espiritual dos tibetanos.

Recorde-se que, segundo o conselheiro jurídico e político do líder tibetano, Michael Van Walt, a proposta de autonomia apresentada pelo Dalai Lama à China "é muito parecida à que José Ramos-Horta propôs à Indonésia" em 1995-96.

Michael Van Walt considera também que o que aconteceu na última década em Timor-Leste e no Kosovo "tornou as coisas mais difíceis para o Tibete".

Segundo o conselheiro do Dalai Lama, que tem uma larga experiência internacional e foi também assessor jurídico do Ministério dos Negócios Estrangeiros timorense, a proposta de autonomia da chamada "frente diplomática" foi apresentada a Jacarta "cerca de dois anos antes da grande crise na Indonésia" (em 1997).

No que a Cabinda respeita, Portugal não se lembra dos compromissos que assinou ontem (a não ser os da troika) e, por isso, muito menos se recordará dos assinados há 127 anos. E, tanto quanto me parece, mesmo os assinados ontem já estarão hoje fora de validade.

Portugal não só violou o Tratado de Simulambuco de 1 de Fevereiro 1885 como, pelos Acordos de Alvor, ultrajou o povo de Cabinda, sendo por isso responsável, pelo menos moral (se é que isso tem algum significado), por tudo quanto se passa no território, seu protectorado, ocupado por Angola.

Quando o presidente da República de Portugal, Aníbal Cavaco Silva, diz que Angola vai de Cabinda ao Cunene está, desde logo, a dar cobertura e a ser conivente, como acontece com a China em relação ao Tibete, com as violações que o regime angolano leva a efeito contra um povo que apenas quer ter o direito de escolher o seu futuro.

Para além do Tibete, não seria mau que Portugal olhasse para Espanha e Angola para Marrocos. Ou seja, para a questão do Saara Ocidental, antiga colónia espanhola anexada em 1975 após a saída dos espanhóis, como parte integrante do reino de Marrocos que, entretanto, propõe uma ampla autonomia sob a sua soberania, embora excluindo a independência.

Recorde-se que o governo espanhol, na altura liderado por José Luís Zapatero, mostrou – ao contrário de Portugal - coragem política não só ao reconhecer o direito do povo saharaui à autodeterminação como ao levar a questão às Nações Unidas.

Mas terá Cabinda similitudes com Timor-Leste? E com o Kosovo? E com o Saara Ocidental?

Embora a comunidade internacional (CPLP, União Europeia, ONU, União Africana e similares elefantes brancos) assobie para o lado, o problema de Cabinda existe e não é por não se falar dele que ele deixa de existir.

Cabinda é um território ocupado por Angola e nem o potência ocupante como a que o administrou pensaram, ou pensam, em fazer um referendo para saber o que os cabindas querem. Seja como for, o direito de escolha do povo não prescreve, não pode prescrever, mesmo quando o importante é apenas o petróleo.

Quando o governo português reconheceu formalmente a independência do Kosovo, o seu então ministro dos Negócios Estrangeiros, Luís Amado, disse que "é do interesse do Estado português proceder ao reconhecimento do Kosovo".

E apontou quatro razões que levaram à tomada de decisão sobre o Kosovo: a primeira das quais é "a situação de facto", uma vez que, depois da independência ter sido reconhecida por um total de 47 países, 21 deles membros da União Europeia e 21 membros da NATO, "é convicção do governo português que a independência do Kosovo se tornou um facto irreversível e não se vislumbra qualquer outro tipo de solução realista".

Deve ter sido o mesmo princípio que, em 1975, levou o Governo de Lisboa a reconhecer o MPLA como legítimo e único governo de Angola, embora tenha assinado acordos com a FNLA e a UNITA. O resultado ficou à vista nos milhares e milhares de mortos da guerra civil.

Como segunda razão, Luís Amado referiu que "o problema é político e não jurídico", afirmando que "o direito não pode por si só resolver uma questão com a densidade histórica e política desta". Amado sublinhou, no entanto, que "não sendo um problema jurídico tem uma dimensão jurídica de enorme complexidade", pelo que "o governo português sempre apoiou a intenção sérvia de apresentar a questão ao Tribunal Internacional de Justiça das Nações Unidas".

Ora aí está. Cabinda (se é que os governantes portugueses, sejam eles quais forem, sabem alguma coisa sobre o assunto) também é um problema político e não jurídico, “embora tenha uma dimensão jurídica de enorme complexidade”.

"O reforço da responsabilidade da União Europeia", foi a terceira razão apontada pelo então chefe da diplomacia portuguesa. Amado considerou que a situação nos Balcãs "é um problema europeu e a UE tem de assumir um papel muito destacado", referindo igualmente que a assinatura de acordos de associação com a Bósnia, o Montenegro e a Sérvia "acentuou muito nos últimos meses a perspectiva europeia de toda a região".

No caso de Cabinda, a União Europeia nada tem a ver. Tem, no entanto, a CPLP (Comunidade de Países de Língua Portuguesa) onde – desculpem se me engano – Portugal desempenha um papel importante.

Luís Amado frisou ainda que Portugal, ao contrário dos restantes países da UE que não reconheceram o Kosovo, não tem problemas internos que justificassem as reticências. Pois. Os que tinha (Cabinda é, pelo menos de jure, um problema português) varreu-os para debaixo do tapete.

Como última razão, indicou a "mudança de contexto geopolítico que entretanto se verificou" com o conflito entre a Rússia e a Geórgia e a declaração de independência das regiões georgianas separatistas da Abkházia e da Ossétia do Sul que Moscovo reconheceu entretanto.

Isto quer dizer que, segundo o anterior governo de Lisboa, no actual contexto geopolítico, Cabinda é Angola. Amanhã, mudando o contexto geopolítico, Portugal pensará de forma diferente. Ou seja, a coerência é feita – à boa maneira portuguesa - ao sabor do acaso, dos interesses unilaterais.
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#Posté le lundi 16 avril 2012 06:33

Modifié le lundi 16 avril 2012 07:10

LE FLEC N'EST PAS A GENOU POUR DEMANDER DES FAVEURS AU MPLA...

LE FLEC N'EST PAS A GENOU POUR DEMANDER DES FAVEURS AU MPLA...NOTRE OFFRE DE CESSEZ LE FEU VISE A MONTRER A LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE NOTRE ENGAGEMENT POUR UNE SOLUTION NEGOCIÉE PAR LE DIALOGUE....UN DIALOGUE FRANC ET INCLUSIF QUI RESTE LA SEULE VOIE POUR UNE SOLUTION DE PAIX AU CABINDA, ET PERSONNE N'EMPECHERA LES CABINDAIS DE VOULOIR VIVRE EN PAIX...
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#Posté le dimanche 08 avril 2012 14:07

L'HOMME DE LA PAIX ET DE LA NON VIOLENCE AVANCE....

L'HOMME DE LA PAIX ET DE LA NON VIOLENCE AVANCE....LE LEADER HISTORIQUE DU FLEC PROPOSE UN CESSEZ LE FEU...

N'zita Henriques Tiago, leader historique du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (FLEC), à proposé aux autorités angolaises des pourparlers pour un règlement définitif de paix dans le territoire, scène de l'instabilité militaire depuis 1975, Lusa a déclaré aujourd'hui la source des rebelles.

Oswaldo Franque Buela, porte-parole et secrétaire à l'information et de la communication du FLEC, contacté par téléphone à partir de Luanda, a confirmé à l'agence d'information Lusa que N'zita Henriques Tiago à nommé une citoyenne née en angola Khendhrah Silverbridge, qui a la citoyenneté américaine, comme son représentant pour des entretiens avec Luanda.

Les négociations proposées, ont été accompagnées d'une promesse de cessez-le feu contenue dans une lettre adressée mercredi au général Helder Vieira Dias "Kopelipa", ministre d'État et chef de la Maison militaire du président José Eduardo dos Santos.

"Le président Nzita TIAGO a nommé Mme Khendhrah Silverbridge et l'objectif est d'assurer la paix et le respect des droits de l'homme», a déclaré Oswaldo Franque Buela à l'agence Lusa.

Le projet de N'Zita Tiago , exilé à Paris, vise à mettre fin à l'un des plus longs conflits en Afrique, malgré la présence militaire renforcée dans le territoire du Cabinda .

Le FLEC de N'Zita TIAGO est la plus ancienne organisation de lutte avec armes à la main pour l'indépendance du Cabinda.

LUSA et DIARIO DE NOTICIAS
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#Posté le samedi 07 avril 2012 00:14

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